Interview d'Andreas Kisser, guitariste de Sepultura

Laurent Reymond - Le 12 Février 2019
La formation mythique brésilienne Sepultura fête ses 35 ans d'existence cette année et nous en profitons pour partager avec vous un entretien que son leader Andreas Kisser nous avait accordé l'an dernier au sujet de son très bon dernier album "Machine Messiah" ainsi que les rééditions des classiques que sont "Chaos A.D" et "Roots". Nous en avions bien évidemment profité pour évoquer le jeu de guitare d'Andreas ainsi que le matériel qu'il a utilisé au fur et à mesure de sa carrière dans cette interview mêlant passé et présent !

Bonjour Andreas ! Tu n'es pas seulement un guitariste de metal si l'on en juge par ton jeu à la guitare classique. Peux-tu revenir sur ton apprentissage de l'instrument ?  

Andreas Kisser : J'ai justement commencé par la guitare acoustique en jouant de la musique brésilienne. Ma grand-mère avait une guitare folk à la maison et elle pouvait en jouer quelques accords. Elle venait de Slovénie et elle jouait et chantait des chansons folk slovènes et autrichiennes. Elle avait quelque chose comme huit sœurs et elles chantaient toutes merveilleusement bien. J'ai encore en ma possession quelques enregistrements et c'est vraiment très beau à entendre mais ma grand-mère était trop timide pour monter sur scène (rires) ! Elle a eu des opportunités mais elle n'a jamais eu le cran de se produire en public. Quoiqu'il en soit, j'ai commencé à jouer de la guitare acoustique avec elle et je possède toujours cette guitare que je considère comme ma première. Elle m'a beaucoup inspiré, j'allais chez elle une fois par semaine pour jouer de la guitare et son voisin est devenu mon premier professeur. Mon premier but était de pouvoir jouer "Stairway To Heaven" et cela semblait mission impossible au départ (rires) ! Mais je m'en suis donné les moyens, j'ai commencé à étudier, à apprendre mes premiers accords et à jouer  de la musique brésilienne populaire, puis j'ai commencé à jouer du Led Zeppelin, du Kiss, du Queen et du Black Sabbath. J'adorais la musique classique et c'est pourquoi j'ai fourni beaucoup d'effort pour jouer du mieux que je peux sur des guitares folk et classique, mais je voulais également jouer de la guitare électrique et c'est naturellement devenu ma priorité. J'ai fini par former un groupe avec des potes d'école dans lequel nous reprenions des titres de Def Leppard, Venom, Ozzy Osbourne, Judas Priest, Quiet Riot,  Twisted Sister, AC/DC et Metallica ! Jouer des reprises est un excellent apprentissage selon moi. Tu as des titres qui fonctionnent avec des suites d'accord basiques sur lequel tu peux te faire plaisir, tu peux progresser au niveau des solos, cela te donne de très bonnes fondations et met en pratique ce que tu as appris sur l'instrument. Contrairement à la guitare acoustique, je n'ai jamais pris de cours pour la guitare électrique. J'ai toujours tout fait à l'oreille en écoutant mes albums, en les décryptant et en disséquant les vidéos car au Brésil nous n'avions pas la chance à l'époque d'avoir toutes ces tournées qui passaient chez nous. Il y a des amis qui m'apprenaient parfois quelques trucs. Pendant mon exploration de la guitare électrique, je n'ai jamais abandonné la guitare acoustique et j'ai commencé à apprendre plus sérieusement la guitare classique au moment où nous avons déménagé aux Etats-Unis. J'ai appris à lire la musique et à jouer plein de styles différents de musique classique. J'ai même appris de la musique classique brésilienne dont j'ignorais l'existence à cette période. Encore aujourd'hui, j'essaie toujours quand je le peux d'acquérir de nouveaux savoirs à la guitare classique mais également à l'électrique où je continue d'apprendre par moi-même mais aussi grâce à mes maitres qui sont tout simplement les groupes que j'adore ! 

"Machine Messiah" (2017) est un excellent disque de Sepultura et sans doute un des plus techniques. Nous évoquions la guitare classique et elle est présente sur l'instrumental "Iceberg Dances" où l'on retrouve également du clavier ce qui est plutôt rare chez Sepultura. Peux-tu nous parler de la genèse de ce titre ?

"Iceberg Dances" est le genre de chanson que je voulais faire depuis de nombreuses années ne serait-ce que pour utiliser davantage la guitare classique dans le contexte de Sepultura, sans que cela soit simplement pour une intro comme sur "Beneath The Remains" ou pour un petit titre acoustique comme "Kaiowas" par exemple. Je voulais que la guitare classique puisse vraiment avoir sa place et faire symbiose avec le reste du groupe et c'était le but de "Iceberg Dances" sur lequel nous avons effectivement rajouté du Hammond. On retrouve également du violon sur cet album. Ce n'est pas vraiment une nouveauté chez Sepultura, nous avons toujours eu recours à ce genre de choses, mais je pense que nous l'avons fait cette fois avec beaucoup plus de maturité pour un meilleur résultat.

Le titre "Phantom Self" a tout l'air d'un futur classique qui s'imposera à l'avenir dans votre setlist. Il y a des orchestrations bien senties sur ce morceau qui le rendent vraiment très spécial. Là encore, comment cela est-il arrivé ? 

J'espère que ce titre deviendra un classique et ça a l'air effectivement d'en prendre le chemin ! L'écriture de "Machine Messiah" était terminée au Brésil et l'album était prêt à passer à l'étape d'enregistrement, même si nous laissons toujours quelques portes ouvertes pour improviser certaines choses en studio ou pour que le producteur nous suggère certaines idées. Disons que lorsque l'on arrive en studio, notre album est à 80 ou 90% achevé. Il y a des solos que j'avais déjà précisément en tête et il y a d'autres choses que je laissais en suspens pour voir ce que notre producteur Jens Bogren pouvait apporter. "Phantom Self" est justement un de ces titres sur lequel il y avait de la place pour des ajouts. J'avais déjà la majorité de mes parties lead et Jens nous a dit qu'il avait travaillé avec un orchestre tunisien sur un album de Moonspell et il a donc suggéré que l'on fasse appel à eux pour ajouter quelque chose au morceau. Nous avions dès le départ l'idée de faire ça sur "Sworn Oath" en fait car le riff s'y prêtait avec son côté orchestral, mais pour "Phantom Self" c'est vraiment Jens qui a eu l'idée après avoir écouté la chanson. Il pensait que ce chef d'orchestre pourrait sans doute ajouter quelque chose de pertinent et il a eu raison. Il lui a donc envoyé la chanson et je dois dire qu'il a très bien compris notre musique et la place que la guitare y occupe. Il a donc écrit cet arrangement de violons qui répond à mes parties lead de guitare comme pour créer une conversation entre les deux instruments. Nous avons donc également utilisé cet orchestre sur "Sworn Oath" comme je le disais ainsi que pour "Resistant Parasites".

Vos deux albums les plus connus, "Chaos A.D" (1993) et "Roots" (1996) sont ressortis récemment dans des éditions agrémentés d'un CD bonus. Même si seulement trois années ont séparé ces deux disques, le groupe a considérablement évolué au niveau du style et du son pendant cette période. Peux-tu revenir sur cette évolution et le matériel que vous utilisiez sur ces deux albums cultes ? 

La première fois que nous avons réellement investi dans de l'équipement était pour l'enregistrement de "Arise" (1991) en Floride. Nous avions acheté des têtes Mesa/Boogie Mark III, elles avaient un son vraiment lourd et cela a marqué le début de notre relation avec Mesa/Boogie. Nous sommes partis ensuite sur une tournée mondiale qui a durée un peu plus de deux ans et cela nous a considérablement ouvert les yeux et l'esprit. Nous sommes allés en Australie, au Japon, nous avons ouvert pour Ozzy Osbourne aux Etats-Unis, nous avons tourné avec Ministry, nous avons joué au Rock In Rio 91. Beaucoup de premières fois sur la tournée "Arise" et nous vivions une sorte d'explosion des sens très excitante. "Chaos A.D" est un album que nous n'aurions pas pu faire si nous n'avions pas vécu et exploré toutes ces nouvelles choses en tournée. Nous avons commencé à introduire plus de groove dans notre musique, nous nous sommes plongé dans l'héritage musical et culturel du Brésil en ajoutant un côté plus percussif. J'ai plus ou moins commencé à mettre mes solos de côté pour me concentrer sur des choses plus simples et percutantes comme la partie lead de "Propaganda" par exemple. J'avais vraiment à cœur de m'éloigner de mes gammes et faire ces parties plus percussives à la guitare. Pour accompagner cela, nous avons fait l'acquisition de nouveaux produits Mesa/Boogie qui nous permettaient de délivrer un son plus lourd encore et je possède toujours aujourd'hui ces deux produits que sont le préampli TriAxis et l'ampli de puissance Strategy 500. Ils ont littéralement défini le son de Sepultura pendant de nombreuses années à partir de "Chaos A.D" ! Les choses étaient un peu différente sur "Roots". Ross Robinson était le producteur et il a une approche plus spirituelle des choses. Il préfère clairement les atmosphères plus vintage et nous voulions ça nous aussi. Nous sommes donc entré au studio Indigo Ranch à Malibu qui était en quelque sorte un musée plein d'équipement de très bonne qualité que nous pouvions utiliser à notre guise. D'emblée, Ross a souhaité que l'on se débarrasse des amplis Mesa/Boogie pour que nous jouions exclusivement sur du Marshall. J'ai refusé! Max (Cavalera) pouvait utiliser des amplis Marshall s'il le voulait pour cet album, mais pour ma part je voulais continuer d'utiliser nos Mesa/Boogie afin de conserver un son plus tendu et serré pour aller avec nos parties de batterie. Je ne voulais pas que notre son devienne trop souple et aéré. J'ai vraiment du me battre en studio pour continuer d'utiliser mon matériel Mesa/Boogie ainsi que mes guitares Jackson montées en micros EMG sur "Roots". La combinaison de guitare Jackson, micros EMG, Mesa/Boogie TriAxis et Strategy 500 définit vraiment mon son dans Sepultura pour toute cette période et au delà. J'utilisais encore tout cela sur "Against" (1998), "Roorback" (2003) et les autres albums jusqu'à ce que j'opte pour les amplis Orange il y a de cela une dizaine d'années, ma préférence allant au Rockerverb 100 MkII. C'était vraiment le son que je cherchais à cette époque, je voulais conserver le côté tight du TriAxis tout en lui ajoutant une autre saveur. Je viens de me rappeler d'ailleurs que Metallica a aussi utilisé pendant un moment le TriAxis. Ce préampli était pour moi la définition même du son metal de toute cette époque. Il avait un son très puissant et nous pouvions atteindre grâce à lui cette lourdeur que nous recherchions.  

As-tu du coup utilisé les mêmes amplis pour les derniers albums ? Car je me suis amusé à réécouter votre discographie, en la remontant en partant du dernier album "Machine Messiah" et si le son de guitare entre cet album et son prédécesseur "The Mediator Between Head And Hands Must Be The Heart" (2013) est semblable, j'ai trouve celui sur "Kairos" (2011) assez différent et très mince en comparaison. 

Bien qu'ils aient été enregistrés par des producteurs différents et dans des studios différents, il est vrai que les deux derniers albums ont un son plus proche. Pour "Kairos" nous enregistrions à Sao Paulo au Brésil avec Roy Z et la différence sonore vient aussi de là. Il est difficile de me souvenir ce que j'ai exactement utilisé en studio car c'est assez ouvert en général. J'ai par exemple carrément utilisé un ampli Vox sur "The Mediator Between Head And Hands Must Be The Heart" ainsi que le baffle que j'avais justement utilisé pour l'enregistrement de "Roots". Il est complètement détruit, pratiquement en miette, mais Ross Robinson (qui était de retour à la production pour cet album) l'avait gardé toutes ces années et il sonne super bien ! Pour les deux derniers albums, j'ai utilisé du Marshall, du Peavey, du Diezel et bien évidemment du Orange. Peu importe la marque, tant que cela correspond à ce que nous voulons sur le moment. En live c'est une toute autre histoire, car je dois veiller à avoir un son consistant et représentatif et je dois garder à l'esprit qu'il va devoir rendre justice à toute l'histoire du groupe. En studio c'est beaucoup plus ouvert comme processus et j'ai vraiment utilisé beaucoup de choses différentes sur les deux derniers disques. J'ai également utilisé des amplis EVH à un moment donné mais je me sens vraiment plus à l'aise avec le Rockerverb d'Orange en live, il a un son plus organique et plus ouvert. J'adorai le TriAxis de Mesa/Boogie mais j'ai joué tellement longtemps dessus que je ne pouvais plus rien en tirer de nouveau. C'est comme si j'étais devenu prisonnier de ce son ! Lorsque j'ai commencé à utiliser du Orange, cela m'a ouvert de nouvelles perspectives. 

Votre accordage a également beaucoup évolué au fil des ans. Vous étiez accordé en Mi (E) sur "Arise", puis en Ré (D) sur "Chaos A.D" et en Si (B) sur "Roots". Dans cette évolution, votre tempo ralentissait également d'album en album en ajoutant plus de groove et ses accordages plus bas étaient du coup adaptés. En revanche, Sepultura est ensuite reparti petit à petit vers des rythmiques thrash rapides tout en conservant un accordage bas. Comment gères-tu ce genre d'accordage sur des tempi aussi rapides ? 

Le fait de s'accorder de plus en plus bas était un réel tabou pour moi. Cela me posait un problème au départ car je n'étais pas sur que l'on puisse continuer de jouer de manière précise ainsi. Mais je m'y suis habitué et cela sonne très bien en fait. Lorsque tu regardes un groupe comme Napalm Death, ils jouent bas et super rapide ! Mais j'étais vraiment réticent à l'idée de nous accorder plus bas au début, j'avais vraiment peur de perdre en précision et en attaque. On peut compenser cela grâce à des tirants de corde plus importants et c'est pour cela que je joue sur du 13-60. Mais j'étais vraiment sceptique à l'époque il faut bien l'avouer. Je me souviens de Dino Cazares de Fear Factory qui nous disait : "accordez vos guitares plus bas les gars, je suis sur que cela conviendra parfaitement à votre style" et moi qui lui répondait que je ne sentais vraiment pas le truc. Il faut dire que nous étions déjà descendu d'un ton entre "Arise" et "Chaos A.D" et cela avait déjà contribué à ajouter un élément nouveau chez Sepultura avec des chansons moins rapides et plus groovy comme "Refuse/Resist" et "Territory". Mais nous avons quand même fini par aller plus loin à partir de "Roots" et cela a bien fonctionné pour la musique du groupe effectivement ! 

Comment faites-vous en concert ? Jouez-vous toutes les chansons avec le même accordage ?

Non mais nous avons adapté certaines chansons en live. Tout ce que nous avons enregistré en Mi (E) en studio est aujourd'hui joué un ton plus bas en Ré (D). Cela concerne les chansons comme "Arise", "Inner Self" et toutes les autres vieilles chansons. Sur "Chaos A.D" nous utilisions le Ré (D) et le Mi bémol (Eb), nous jouons tout également en Ré (D) en live. A partir de  "Roots" il y a du Si (B) et du Si bémol (Bb) en studio, nous jouons tout en Si bémol (Bb) en concert. Il y a plein de groupes ou de grands chanteurs comme Ronnie James Dio par exemple, qui ont toujours fait cela. S'accorder plus bas en live aide pour la voix des chanteurs lorsqu'elle commence à vieillir au bout de pas mal d'années. Pour récapituler nous utilisons donc deux accordages en concert et j'utilise un micro chevalet différent selon l'accordage. Pour le Ré (D), j'utilise un micro EMG 81 et pour le Si bémol (Bb) j'utilise le Seymour Duncan Black Winter.  

Niveau guitare tu aimes les formes Stratocaster et Randy Rhoads et tu as joué au fil de ta carrière aussi bien sur Jackson que Fender et Seizi, une marque méconnue du grand public. Peux-tu nous parler de ces différentes collaborations ? 

Je ne collabore plus avec Seizi qui est une marque brésilienne avec laquelle nous avons mis au point des guitares intéressantes (ndlr : Andreas a un modèle signature : la Seizi AK). Il s'agit d'ailleurs des guitares que j'utilisais lorsque je remplaçais momentanément Scott Ian dans Anthrax sur la tournée du Big 4 (ndlr : avec Metallica, Slayer et Megadeth) et ça s'est très bien passé mais je suis de retour avec Jackson désormais. Je ne les avais jamais vraiment quitté d'ailleurs malgré mes collaborations avec Fender et Seizi. J'ai toujours gardé le contact avec Jackson, c'est une relation qui date de très longtemps et nous travaillons enfin ensemble sur un modèle signature avec Mike Tempesta (ndlr : ancien guitariste de Powerman 5000 et désormais en charge des relations avec les artistes Jackson, Charvel et EVH). Nous allons sans doute procéder de la même manière que pour la Dunlop AK-95, ma wah-wah signature, en commercialisant d'abord la guitare sur le marché sud américain. Je ne peux pas en dire encore beaucoup plus à son sujet tant qu'elle n'est pas prête à être dévoilée , mais je pense qu'elle aura une forme de Strat. C'est tout ce que je peux dire pour le moment ! 


En parlant de Strat, tu as plusieurs guitares équipées de micros simples dans des configurations HSS ou HS. Utilises-tu parfois les micros simples dans Sepultura ?

Non. Pour Sepultura je n'ai besoin que d'un son et donc que d'un seul micro et un seul potard de volume, je ne me sers de rien d'autre. La même config que la Charvel dont je me servais à l'époque de "Beneath The Remains" (1989) : un micro chevalet et un potard de volume. Mais je ne joue pas du Sepultura en permanence et lorsque l'on propose d'ailleurs une guitare signature à d'autres musiciens, je pense qu'il est bon qu'ils puissent également y trouver leur compte et de faire en sorte qu'elle ne convienne pas seulement pour jouer du Sepultura. J'aime bien avoir des guitares qui peuvent offrir plus de possibilités et de polyvalence pour les autres musiciens et pour moi-même. 

En parlant de ta wah Dunlop Cry Baby AK-95, j'en ai déjà entendu parler mais je ne l'ai jamais vu en vente. Existe-t-elle toujours ?

Elle a seulement été commercialisée au Brésil. Nous devons la renouveler d'ailleurs car toute la première série de production a été vendue, mais c'était au départ uniquement destiné au marché brésilien. La principale particularité que j'ai voulu sur la AK-95 est d'enlever le footswitch car je déteste les variations de sensibilité qui existent entre les différentes wah. Il y en a certaines où tu dois appuyer comme un damné sur le bouton pour qu'elles s'enclenchent et d'autre au contraire qui sont trop sensibles. Cela me rend dingue, même en studio. Je voulais donc une wah sans bouton d'enclenchement et il y a également ces ajouts pratiques avec la possibilité de modifier la courbe de fréquence, le volume de la pédale ainsi qu'un boost ! C'est une super pédale ! La wah-wah a plus ou moins été mon seul effet en concert pendant longtemps, mais étant donné que j' ai utilisé plus d'effets que d'habitude sur "Machine Messiah" j'ai désormais avec moi un Delay avec le Boss DD-500, un Phase 90 de MXR ainsi que le PS-6 Harmonist de Boss dont j'ai vraiment besoin pour reproduire certaines harmonies à deux guitares de l'album. Concernant le morceau titre "Machine Messiah", la seconde guitare que vous entendez en live est jouée par mon guitar-tech même si vous ne le voyez pas forcément sur scène. C'est d'ailleurs plutôt cool pour moi d'avoir de nouveau cette interaction avec une autre guitare le temps d'une chanson ! Il y a trois ou quatre pistes de guitare différentes sur ce titre et nous étions obligé d'en ajouter au moins une deuxième en live et ça fonctionne bien ! 

   

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COMMENTAIRES (1)


ktofe
# Publié par ktofe le 14/02/2019 à 11:19   Répondre
Rien à voir avec l'article, mais c'est marrant au Brésil ils ont une version A.K du zoom G1.on
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