Je le savais.
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« La consommation d’aliments ultra-transformés en soi, indépendamment d’un apport calorique excessif, est néfaste pour la santé humaine », montre notamment ce travail publié jeudi dans la revue américaine Cell Metabolism et coordonné par Romain Barrès, chercheur à l’Institut de pharmacologie moléculaire et cellulaire de Sophia Antipolis (Inserm, CNRS et université Côte d’Azur), en France.
A l’échelle mondiale, la consommation d’aliments ultra-transformés a bondi, et un nombre croissant d’études épidémiologiques a pointé sa forte corrélation avec un risque élevé de maladies chroniques (obésité, diabète, affections cardiovasculaires…), de cancers, de troubles mentaux, soulignent les auteurs de l’étude randomisée (avec répartition aléatoire des participants).