Vous ecoutez quoi là maintenant ?

Rappel du dernier message de la page précédente :
jules_albert
Dans son essence ultime, la musique de Wagner refuse ce rôle mensonger : elle affronte sans réserves son ennemi, c'est-à-dire, la tradition musicale aliénée d'un état de fait social qui n'existe que par l'écrasement et la souffrance irrationnelle du sujet. La haine de Wagner vis-à-vis de la société bourgeoise et de sa culture est passée dans la composition. C'est une musique de la destruction : elle révèle le chaos sur lequel s'est érigée la barbarie civilisée et appelle à l'anéantissement d'un monde abhorré. - Francis Pagnon



Sans valeur marchande : https://debord-encore.blogspot(...).html

La peste citoyenne. La classe moyenne et ses angoisses : http://parolesdesjours.free.fr(...)e.pdf
rapideyemove
http://www.xeno-canto.org/soun(...)1.mp3




Acrocephalus palustris
, ou Rousserolle Verderolle, enregistrée par l'ami Jens Kirkeby, au Danemark, en 2003.

«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.
rapideyemove
Un autre chant, en 1977, du côté de Boston :



«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.
rapideyemove
Et une parenthèse pour Dominique, là-bas, sur les planches, à Boston, depuis le 25 septembre 2002.


See you, Duke,



See you.
«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.
Colonel Blues
Too much class for the Neighbourhood…
Le prochain qui m'écrit "un publique", "une visse" ou "il a tord" sera condamné à écrire ses futurs posts au porte-plume !

"Ce n’est pas d'un dimanche à la campagne dont nous avons besoin, mais d'une vie moins artificielle". (B. Charbonneau & J. Ellul)
rapideyemove
Colonel Blues a écrit :
Too much class for the Neighbourhood…


As usual.
Retreat from oblivion too.
Jour après jour.

Le premier 45 tours de 1977, pour faire bon poids.
Bonne mesure.





Là-bas, à Rouen, la rue Massacre est devenue sa place. A pris son nom.
Et, peut–être, un peu plus.

Plaque sobrement émaillée d'un simple

« Dominique Laboubée, auteur-compositeur, 1957–2002 »
«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.
Colonel Blues
Yep !
Le prochain qui m'écrit "un publique", "une visse" ou "il a tord" sera condamné à écrire ses futurs posts au porte-plume !

"Ce n’est pas d'un dimanche à la campagne dont nous avons besoin, mais d'une vie moins artificielle". (B. Charbonneau & J. Ellul)
rapideyemove
Colonel Blues a écrit :
Yep !



«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.
David Watts
Je les ai vus en concert au siècle dernier, ça devait être en 83 après la sortie de "Legendary Lovers".
Le jeu de Dominique avec sa Rickenbacker 450 m'avait marqué.
On adorait tous l'album "Too much class..." à l'époque.
J'ai aperçu Antoine récemment à Marseille, il assistait (comme moi) à un des 2 concerts de Ben Vaughn dans le sud...
"Yesterday today was tomorrow and tomorrow today will be yesterday"
rapideyemove




Connu, plus tôt, en 1977, à Rouen.
Mélodies Massacre de Lionel.
Puis un peu plus tard, à la MJC d'Hérouville, près de Caen.
Les mots de Dominique, ce soir–là :
« Bonsoir, nous sommes les Dogs, de Rouen. Et il va falloir nous aider »
«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.
Masha
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"Un cuisinier à la fois rustique et savant, plus proche de Bukowski que de Bocuse."

"Fâchez-vous comme vous voulez, je m'en fous."

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