Adam Bopel a écrit :
Intemporel ...
Un des derniers grands dialogues Miles & Trane (seul titre de JC sur cet album, non ?) : son entrée en matière après l'intro–chorus de Paul Chambers et Miles D. ! Ouch !
.
Miles qui doit serrer le jeu encore davantage, pour conclure.
Et puis Jimmy Cobb (ou Philly JJ ?), ses rim–shots, surtout, avec l'énorme Wynton Kelly, ses transitions et cette respiration discrète, pour en finir : limite Ahmad Jamal, pour moi
.
«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.