Encore de quoi faire la route avec le gigantesque par Blaze Foley (et son Oval Room en intro, cette "bluette" , créée pour casser les genoux à Ronald Ray–Gun, comme Blaze nommait un certain chief–officer de l'époque).
À la fin, en duo, avec Townes Van Zandt (à 13'20), tous deux ensuqués sur scène au bourbon, ou à la vodka orange (le péché mignon de l'auteur de Kathleen), and some weeds maybe, filmés à la va–comme–je–te–pousse par la documentariste, venus interviewer les deux soucoupes volantes.
«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.