Vous ecoutez quoi là maintenant ?

Rappel du dernier message de la page précédente :
bobofran
backandforth a écrit :


Bon on continue dans les portes enfoncées, mais de même il n'existe aucun bon groupe avec un seul membre foireux ou juste limite.


Chez metallica il y en a 2 !!! ... Voire 3 mais le 3e à des circonstances atténuantes ...
Dernier son : Compilation Mr PSYCHO ROCK Vol.1 : https://youtu.be/cL_hs5SN3R4?f(...)hared

MES VENTES (suspendues pour le moment) :
https://www.guitariste.com/for(...)72037
Redstein
Il a dit aucun BON groupe
'Human beings. You always manage to find the boring alternative, don't you?'


http://fermons-les-abattoirs.org

- Quand Redstein montre l'abattoir, l'imbécile regarde Redstein - (©Masha)
rapideyemove
Les Jam ?
Punk fin 76 début 77, bien sûr.

L’étiquette de mod revival n’est qu'une reconstruction a posteriori, d’où ce que je disais des «spécialistes de la spécialité à spécialiser».

À cette date, cette appellation ne nous effleurait pas le moindre du monde.
Jamais ceux qui ont vécu avec moi le tournant 1975-78 (disons à partir du pub-rock, Dr Feelgood et autres, ou le Chalet du Lac pour deux concerts mémorables début septembre 1976, si je me rappelle bien ce que j’y faisais, mais c’est loin, très loin maintenant) ne les ont mis à part, à côté, ou je ne sais où encore, de la vague punk alors que sortait, par exemple, «In the City», sur fond de faïence blanche, en mars 1977.

Enfin, il ne devait pas y avoir grand monde qui connaissait, autour de moi, les Stiff Little Fingers en 1977, sauf à courir les moindres concerts londoniens.
Je ne les ai connus, personnellement, qu’au tout début 79 quand est sorti ce très grand brûlot que demeure, à ce jour encore, leur 1° LP «Inflammable Material».
«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.
Redstein
Merci pour vos précisions, rapideyemove et themidnighter

Je ne suis pas très client de cette mouvance-là, mais je jouais du cliché avec une certaine virtuosité tout à l'heure

Par contre je suis fou de cet album :

'Human beings. You always manage to find the boring alternative, don't you?'


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rapideyemove
Redstein a écrit :
(...) Je ne suis pas très client de cette mouvance-là, mais je jouais du cliché avec une certaine virtuosité tout à l'heure

Par contre je suis fou de cet album :





Là c’était encore un poil plus tôt, mais c’est une évidence. Et comme toutes les évidences, il n’est pas inutile de les rappeler de temps en temps.
Comme les New York Dolls, les Flamin’ Groovies ou les premiers titres des Modern Lovers de Jonathan Richman, à peu près au même moment.

Fin 1977, aux US, entre autres choses, j’étais complètement accro au 1° album des Real Kids, de Boston.
Ici, leur «Reggae Reggae», pas vraiment situé dans les faubourgs de Kingston...

«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.
Redstein
C'est bon ça

Un autre groupe qui m'est resté de cette époque :

'Human beings. You always manage to find the boring alternative, don't you?'


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rapideyemove
bobofran a écrit :
Les pistols (...) ça devait coller une sacrée tarte à l'époque ... (...)


La voix et la présence scénique de Johnny Rotten, qu’on n’appelait pas encore Lydon, étaient proprement stupéfiantes, même dans le Grand Bordel du Chalet du Lac, un thé dansant pour après-midis de retraités, reconverti ex-abrupto en haut lieu d'une génération et de son iconoclasme musical.

Cela dit, dès ce moment, Paul Cook et Glen Matlock, c’était en effet du solide, du très très solide.
Ce qui n’est pas pour diminuer le mérite de Steve Jones.

Et le «Never Mind...» est un disque excellemment produit, par un des plus grands sorciers de l’époque, Chris Thomas, assisté de Bill Price.

Pour voir ce que Johnny Lydon fit de cette présence et de cette voix hallucinées comme de l’écriture indéniable qui les portaient, il faudrait attendre le 1° album de Public Image Limited et surtout, un an plus tard, en novembre 1979, la Metal Box, avec ses trois maxis 45t au son tellurique, porté par la dub–basse sismique conçue par Jah Wobble, son ami de longue date et une autre de mes références personnelles, Julian Keith Levene à la guitare et aux synthés (voir ci-dessous Careering, avec sa Travis Bean Wedge et son Prophet).

Par exemple, des titres comme Poptones, Swan Lake, Albatross dont le format TuTube ne donne qu’un très pâle reflet, ou Careering, ici en public, pour "The Old Grey Whistle Test", l’émission rock de la BBC.




«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.
bobofran
Nevermind the bollocks à moins vieilli que beaucoup de disque de l'époque c'est sûr. Et sous des airs de groupe de branleurs, effectivement c'est droit ...

Faudrait que je retrouve ça mais on avait enregistré une reprise d'anarchy un the UK avec mon groupe de lycée il y a plus 20 ans ... Même si je préfère largement liar ou problems ... Malheureusement pour le commun des mortels les pistols c'est cette chanson et éventuellement god save the Queen ...
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Ben.oît
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