Redstein a écrit :
Je ne suis pas un spécialiste, mais ça ne serait pas plutôt post-punk, ce que tu cites ? Bon à part ce dinosaure de JSB (dont un tweet de 1978 dit texto : « À chaque pogoteur son plafond bas et dur »).
Stiff LF, à la rigueur, pour une question de date, à deux ans près.
Mais ni les fab’ Buzz ni les Jam (puisque au détour de 1977, nous savions tous que Buckler, Weller et jumpin’ Bruce Foxton -qui jouera plus tard avec la réformation de Stiff LF- existaient bel et bien sous cette bannière indifférenciée aux premiers battements de ce temps... quelles que soient les illusions rétrospectives dont se nourrissent aujourd’hui les spécialistes de la spécialité à spécialiser,
«all mod cons, it’s just a town called malice»).
Comme la sainte patronne, l’égérie du Bromley Contingent, l’indienne aux yeux de charbon, la première très grande voix de cette époque heureuse ou les Heartbreakers de «So Alone» Johnny T. voire Sham 69 comme Henry Padovani, le secret et grand policier, l’ami donc sinon le protecteur de Topper Headon (un autre natif de Bromley) contre ses dérives et ses vacillements, avant de rentrer dans l’ordre de la révérende mère ou le révérend père Wayne and Jayne County, et de lui signer, plus tard, ce grand titre, de l’autre côté de l’Atlantique, pour attendre la navy, les marines ou la Royale...
Voilà, Red, et encore pouvais-je être, avec assez de facilité, moins rationnel et géomètre que je ne l’ai été ici
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«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.