@ 2pattesnon
Comme Adrian B, Robert Fripp à la guitare, de sa chaise le plus souvent, avec ses petites lunettes et son air de clergyman en mission et porte à porte, pose quelques mines tactiques et lâche quelques bombes incendiaires pas piquées de hannetons... : par exemple à 14'00—15'30, ou entre 19'50—20'25)
Je les trouve, en plus, bien détendus, à leur manière, même le Robert qui lâche aussi des sourires discrets, et toujours dans une ombre inexpugnable...(14'00—15'30, ou 19'50—20'25...)
Tony L. pareil avec son Chapman, exemple dans le 1° morceau...
Adrian Belew utilise parfois la même guitare que Robert Fripp : une forme qui s'apparente de loin à celle d'une SG, une tête et un logo qui ressemblent à ceux d'une Guild... Mais la ressemblance s'arrête sans doute là .
Et sa voix, ici, fait penser à celle d'un de ses copains de scène, David Byrne.
Et il n'hésite pas à rentrer dans le museau de sa Strat et à le lui tordre sans ménagement, après la demie–heure et le superbe solo de Bill Bruford (quel batteur ).
«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.