Vous ecoutez quoi là maintenant ?

Rappel du dernier message de la page précédente :
JayBea
  • Custom Supra utilisateur
    ModérateurModérateur
rapideyemove
Un extrait de concert, pour l'heure d'hiver.
Live sans doute du début 1974, avec deux morceaux de l'album Sally can't dance, enregistré en Mars–Avril de cette année–là.



Et puis, outre le « Shut up ! » brutal de Lou vers 27'23 à l'encontre du public, ne ratez pas cette "magnifique" introduction de l'ancien (?) illustrissime érudit rock national, toujours très très bien renseigné (« Nous allons retrouver [Lou Reed]... en 1972 » ??? !!! notre érudit–dit avait pourtant largement le temps de se documenter ...), dont je ne résiste pas au plaisir de citer quelques-uns des meilleurs clichés, bien dans le style de l'époque.

« Nous allons retrouver [Lou Reed]... en 1972, décharné, squelettique, dangereux, une bombe humaine, gorgée d'amphétamines et de whisky, dans son incarnation dite du «Nazi blond»...filmé lors d'un quelconque festival en Belgique, Lou Reed est accompagné d'un groupe, bêtement professionnel et moustachu (…) »

N'imite pas le grand Patrick Eudeline qui veut .

Pour mémoire, dans ce « groupe bêtement professionnel et moustachu » , sauf erreur de ma part, je reconnais trois des plus grands sidemen de Lou Reed, à savoir Steve Hunter à la guitare (un grain, un phrasé, un son pourtant aisément identifiables), Prakash John à la basse, et Pentti "Whitey" Glan à la batterie. Ces bêtes professionnelles et moustachues ont travaillé avec Lou Reed, et l'ont accompagné sur scène, dans Berlin, Sally can't dance, et dans le concert de décembre 1973, décliné dans deux fameux albums, "Rock'n roll animal" et "Live".

Rien que ça...

Dans ces années–là, entre autres collaborations, ils travaillèrent tous les trois pour l'Alice Cooper de la grande époque.
Prakash John (hormis sa connaissance profonde des musiques indiennes et ses cours de basse à deux trois collègues importants, par exemple de Steppenwolf ou de Little Feat) alterna un temps avec Bootsie Collins au sein de Funkadelic et Parliament de George Clinton...

Excusez du peu.

... ... ...
«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.
ROCKER59
Qu'est ce qu'il peut m'énerver Philippe Manoeuvre !!!!
Précommande mon premier EP "HOPE", rock progressif/rock instrumental : https://www.kisskissbankbank.c(...)ption

Ma chaîne youtube : http://www.youtube.com/user/lu(...)=mhee

mes groupes :

https://www.facebook.com/kingsporthead59 : Prog 70's

https://www.facebook.com/calog(...)bute/ : Tribute Calogero

https://www.facebook.com/DuoRemixes : Réarrangement en duo de tubes de ces 5 dernières années.

https://www.facebook.com/profi(...)15778 : Duo Guitare/voix Pop/rock/funk/jazz

https://www.facebook.com/hyper(...)ibute : Tribute Muse

Tu veux des médiators de ouf ? C'est par ici : https://riki-le-plectrier.eu/fr/
wiizzzz


Les pianistes canons c'est bien aussi.
Masha
  • Custom Supra utilisateur
ROCKER59 a écrit :
Masha a écrit :


Putain Masha merde, voir les noms King Crimson et Kaaris dans la même page, c'est insultant !

Je suis d'accord, pauvre Kaaris :pleurs:



Chrome a écrit :

"Un cuisinier à la fois rustique et savant, plus proche de Bukowski que de Bocuse."

"Fâchez-vous comme vous voulez, je m'en fous."
PierredesElfes
La vie s'écoule comme l'eau d' un ruisseau, chaque mètre parcouru est à jamais perdu ...
rapideyemove
Ah ça, le Honey, on l'a entendu à Cleveland, en 1975, pas loin de leur base Dayton, OH.
C'était l'époque de Tower of Power et bien sûr de Funkadelic et Parliament.
Enfin, Sly Stone et la Family n'étaient pas loin, à cette époque...

(mais la pochette beuâarrk...Oh Good Lord and Holy Ghost !...)
«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.
rapideyemove
Une très honorable (et ce n'est pas une thèse) connexion entre Chiswick et Brooklyn/Freeport.





«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.

En ce moment sur bla bla et guitare...