David W.
Mais, au commencement, il y eut la rage à peine contenue et si peu parodiée des deux phares que restent pour moi "Heart" et "Lonely Weekend".
On est dans un lieu commun aux Troggs, le groupe de l'autre Presley, le no man's land entre "Wild Thing" et "I can't control myself".
Idem, un autre interrègne ou autre non–lieu avec les Standells entre "Dirty Water" et "Sometimes Good Guys Don't Wear White"...
Et il y a bien d'autres parentés, les Electric Prunes et leur rêve...etc ...etc.
Ou ces larmes,
Et Eddie Philips, sa classe folle et sa guitare si douée, si méconnue, avant que le petit Ronnie Wood (absent sur ce titre) ne le remplace et solde vite fait la baraque,
Et si je n'avais pas craint le hors–sujet caractérisé, j'aurais bien mis un grain du côté de la Mersey en 1963, pour Johnny Gustafson et ses lignes de basse à rêver, bien avant Roxy...
Brisons là , cette liste devrait être bien plus longue...et des deux côtés de l'Atlantique...
«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.