Du coup, je viens de me mettre à réécouter une de ces petites choses si entêtantes, comme le clocher de Martinville et la sonate de Vinteuil, gardées pieusement des vieilles années de NYC, avec «le suc des fruits tombés en ce temps-là » :
Tron, Tronica, avant l'heure...
Et je te dispense de Robin Lee Crutchfield, à cette époque, et de son Dark Day, avec cet Exterminating Angel que je suis toujours capable d'écouter en boucle...des lustres et des lustres plus tard...
«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.