À la marge de ce nouvel an...
... au moins pour Monsieur Georges Pernoud, si mon ami, le fieffé coquin au cœur pur, passe encore par ces endroits de mauvaise vie et de mauvais sang ; puis d’aventure pour Monsieur de la Pierre Rouge et ses forêts à courre sans chasse ; ou David «and I wish I could have all that he has got, and I wish I could be like... fafafafa» ; puis Adam le beau Pelle loin, à cette heure, de sa maison de gruyère ; et Antoine Zoo le Zo puisque le funk, c’est à dire la musica, è cosa mentale ; voire Alexandre s’il n'est pas«trop méchant», aujourd’hui, pour que l’ombre d'un oncle de fantaisie le laisse enfin partir à la guerre, à l’image de cette conclusion en suspens du Crédit de la Mort, à moins que ce ne soit que l’inverse ; comme un mot sans jeu, une planche de salut et un peu de sel jeté derrière l’épaule, pour le chemin qui reste encore, juste avant les rituels du naufrage .
«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.