Sybelle a écrit :
Masha a écrit :
Mais qu'est-ce que tu racontes, Sybelle à la prose sibylline ?
On peut être amoureux et fidèle, et baiser à couilles rabattues
Et les hypothèses 3 et 4 sont aussi HS que les posts de Claclac...
De fait tu réfutes les hypothèses 3 et 4, je te sais homme d'une certaine éducation, je te fais confiance, tu réitères ton propos de fidélité et d'amour, je n'ai pas de raisons de ne pas te croire, cela invalide partiellement l'hypothèse 1 et pas du tout la 2.
Reste donc, sous forme d'un évident aveux par non-dit la probabilité que :
Quatre-vingt-quinze fois sur cent,
La femme s'emmerde en baisant.
Les pauvres bougres convaincus
Du contraire sont des cocus.
À l'heure de l'œuvre de chair
Elle est souvent triste, peuchère !
S'il n'entend le cœur qui bat,
Le corps non plus ne bronche pas.
Sauf quand elle aime un homme avec tendresse,
Toujours sensible alors à ses caresses,
Toujours bien disposée, toujours encline à s'émouvoir,
Ell' s'emmerd' sans s'en apercevoir.
Peut-être, mais si les assauts vous pèsent
De ces petits m'as-tu-vu-quand-je-baise,
Mesdam's, en vous laissant manger le plaisir sur le dos,
Chantez in petto...
Quatre-vingt-quinze fois sur cent,
La femme s'emmerde en baisant.
Qu'elle le taise ou le confesse
C'est pas tous les jours qu'on lui déride les fesses.
Je n'viens plus guère mais me trouve frappé de plein fouet par ces vérités (sévères les vérités..)
Je me demande d'ailleurs comment j'ai pu vivre des romances qui ressemblaient à quelque chose.
heureusement qu'il y a tout ce qui se passe avant...que le mec ne se retourne et ronfle...on se demande si on ne devrait pas en rester là.