Oui, bien sûr, on a tous nos trucs et c'est toujours intéressant d'échanger
et de comprendre les sensibilités.
Je ne fais jamais de prosélytisme, on aime ou pas, ça ne se discute pas.
Là ce que j'ai essayé de mettre en évidence à travers ce groupe c'est ce dont nous parlons.
D'abord la définition dans le temps, donc l'histoire du groupe et son origine : Wiki...
Ensuite et sans forcément respecter la chronologie,
Dans l'opus 1, on constate l'essence pure de la formation. Pas de basse.
C'est du live pourrit qui n'a rien à voir avec le mix vinyll mais respecte l'histoire.
Dans l'opus 2, une véritable pleinitude, basse juste et expression musicale top,
bon mix et compréhention de ce qu'est ce groupe, ils sont heureux de jouer.
Dans l'opus 3 la basse prend beaucoup trop de place et l'essence du groupe n'y trouve pas son compte.
Ivy se fait chier à la gratte, ce qui est un comble, et ce n'est plus le groupe.
L'attaque de la gratte qui est si importante est d'emblée baissée par l'ingé son
dés les premiers accords...
Une particularité française ce genre de connerie que l'on ne retrouve pas outre atlantique,
qui eux révèlent au lieu d'étouffer.
Bref, un mec qui n'a rien compris au groupe et fait la façade ou le DI console...c'est un projet ambitieux, et j'espère pas les retours.
Je pense que ce n'est pas simple de trouver un juste équilibre entre les instrus
selon ce que nous faisont et l'endroit où nous nous produisont.
C'est pourquoi il y avait un cinquième Beatles
Cela dit, étant moi-même bassiste je suis convaincu qu'on peut vivre sans basse,
mais franchement moins bien car les oreilles dans la merde et dans la misère musicale.
Quoi qu'il en soit, c'est trés intéressant.
Et ne dit pas qu'Ivy Poison laisse indifférent
Et notre version de surfin'bird.
De bons souvenirs de vertes années.
http://snd.sc/11G5DFh
Rien à dire de particulier, ou alors...