Bach, le motet BWV 227,
«Jesu meine Freude…», par Lionel Meunier et son ensemble "Vox Luminis" dans une petite église de la Baie, en 2018, à l’occasion du Berkeley Early Music Festival.
À l’os.
Sans démonstration d’orchestre.
Juste quelques voix (mais quelles voix !) et le continuo d’un petit orgue.
Au cas où vous voudriez suivre les "paroles", celles glissées dans la documentation de la vidéo sont très incomplètes…et sans traduction française, manque par exemple le si beau passage
"Es ist nun nichts…" (à partir de 1’08 )
Cherchez-les plutôt
ICI, si vous en sentez le besoin.
«Wir leben unter finsteren Himmeln, und –es gibt wenig Menschen. Darum gibt es wohl auch so wenig Gedichte. Die Hoffnungen, die ich noch habe, sind nicht groß. Ich versuche, mir das mir Verbliebene zu erhalten. »
Paul Celan, 18 mai 1960, Lettre à Hans Bender.