Faits d'actualité graves/choquants/...

Rappel du dernier message de la page précédente :
K.Lagan
GuitaristeX a écrit :

Et ça va plus dans le sens de Fozzie que dans celui de King V.


Naaaaaaaaan, sans dec?
"j'ai du mal à concretiser virtuellement tout ça."
"Fender stratocaster signature Yngwie Malmsteen manche escalopé"

"-I wonder how fairy farts smells like ...
-Probably like skittles."
GuitaristeX
chuuuuuuuuuuut c'est histoire de faire chier le Roi d'la bouze littéraire ^^
BiZ
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JadedHeart a écrit :
Je peux comprendre qu'on trouve la méthode US expéditive mais bon on a juste économiser le temps et l'argent d'un procès.
S'il avait été jugé c'eut été pour crime contre l'humanité et crime contre la paix et donc exécution de toute manière.

Voilà le niveau de la France de Sarkozy de nos jours... Putain des siècles de progrès, de combat pour les libertés, pour en arriver là: ne plus savoir faire la distinction entre barbare et être civilisé, ne plus comprendre pourquoi et comment vivre ensemble, ramener l'exécution d'un homme à une question financière... Bref, c'est navrant.
If you think life's a vending machine, where you put in virtue
And you get out happiness, then you're probably gonna be disappointed.

marseillet: ben,oui.j'assume complètement mon status de parasite de la société.
et comme les français ont choisi de faire dans le social,c'est pas demain que je vais prendre le chemin de la boite!!!!!
Doc Loco
Perso, j'ai entendu des choses beaucoup plus intéressantes et sensées concernant l'exécution de Ben Laden (dont j'ai déjà expliqué ici le regret qu'elle me causait, non pas quant à la disparition de Tainted Beard qui me laisse de glace, mais du fait que ça l'empêche de parler - bref).

D'une part le garder en captivité pour aboutir finalement à un éventuel procès aurait pris des années vu le flou juridique engendré par la méthode de capture du bonhomme (sans compter qu'il aurait eu les meilleurs avocats du monde - couché Vergès! J'ai dis "les meilleurs" ).

Jusque là, ce ne sont "que" des complications; là où ça se corse, c'est que durant ces années de captivité, ses sbires auraient eu beau jeu de multiplier attentats et surtout prises d'otages pour revendiquer sa mise en liberté (et qu'on ne me dise pas que c'est un scénario de fiction hein: c'est au contraire inévitable). Le jeu en valait-il la chandelle? Confronté à ces risques, je peux comprendre qu'on ait donné l'ordre de l'élimination.
In rod we truss.

"It's sink or swim - shut up!"

Mon best of 2025 de la scène rock japonaise et coréenne
https://www.guitariste.com/for(...)47681
lomdelamancha
Exact Doc, c'est un acte de guerre.

La justice n'a aucune place dans une guerre.
Le mot "terroriste" est souvent utilisé comme synonyme anxiogène d'"ennemi".
C'est bien plus pratique.

Si on devait juger toutes les exactions de nos démocraties occidentales néo-colonialistes, on ne s'en sortirai plus.

Juger ou exécuter quelques tyrans avérés ne mange pas de pain et redonne des couleurs à nos bonnes consciences droits-de-l'hommiste.

Comme disait untel sur ce forum, si on les abattait à la descente de l'avion quand ils nous rendent visite, on gagnerait un temps fou.
Que d'économie d'argent et de vies humaines !!!
JadedHeart
BiZ a écrit :
JadedHeart a écrit :
Je peux comprendre qu'on trouve la méthode US expéditive mais bon on a juste économiser le temps et l'argent d'un procès.
S'il avait été jugé c'eut été pour crime contre l'humanité et crime contre la paix et donc exécution de toute manière.

Voilà le niveau de la France de Sarkozy de nos jours... Putain des siècles de progrès, de combat pour les libertés, pour en arriver là: ne plus savoir faire la distinction entre barbare et être civilisé, ne plus comprendre pourquoi et comment vivre ensemble, ramener l'exécution d'un homme à une question financière... Bref, c'est navrant.


c'est beau ce que tu dis!T'as pensé à faire des séminaires chez al Qaida pour leur expliquer ça?

Quant à la question de fric je pensais que c'était tellement enorme et absurde que ca passerait pour de l'humour.
Without women Blues would not exist" John Lee Hooker

http://www.myspace.com/neurothing

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"Just as a blues player can play 20 blues songs in a row but find a way to make each one different, ... I always want to find different ways to do something" - Joe Satriani
kapusta
lomdelamancha a écrit :
Exact Doc, c'est un acte de guerre.

La justice n'a aucune place dans une guerre.
Le mot "terroriste" est souvent utilisé comme synonyme anxiogène d'"ennemi".
C'est bien plus pratique.

Si on devait juger toutes les exactions de nos démocraties occidentales néo-colonialistes, on ne s'en sortirai plus.

Juger ou exécuter quelques tyrans avérés ne mange pas de pain et redonne des couleurs à nos bonnes consciences droits-de-l'hommiste.

Comme disait untel sur ce forum, si on les abattait à la descente de l'avion quand ils nous rendent visite, on gagnerait un temps fou.
Que d'économie d'argent et de vies humaines !!!

oué, mais ici on a quand même affaire à un "acte de guerre" assumé et revendiqué dans un pays souverain et ami.
pour tout autre qu'OBL (assez universellement considéré comme "ennemi de l'occident") le tollé général aurait eu bien plus d'échos.

après, exécution sommaire ou procès, bah, c'est plutôt mineur comme débat.

edit : sinon, dans un autre registre, ma copine a parcouru le forum, et pense que king V arrête de fumer (ce qui expliquerait...)
Patchuko
JadedHeart a écrit :
Quant à la question de fric je pensais que c'était tellement enorme et absurde que ca passerait pour de l'humour.

Je crois que tu ne te rends pas compte de la véritable énormité de ce que tu peux écrire parfois... on n'est pas dans le domaine de l'énorme là, on n'atteint même pas le début de la Satchnorme...

Puisque Biz a relevé le point : l'exécution d'un type comme Saddam Hussein, Ben Laden ou même un éventuel Khaddafi ou un Kim Jong Il de base (j'entends, un salopard identifié comme un peu plus qu'un criminel de droit commun) vous paraît-elle du même ordre que la peine de mort inscrite dans un code pénal ?

Si je demande ça, c'est parce que personnellement, l'exécution d'un dictateur ou d'un responsable de crimes de guerre ne provoque chez moi aucune réaction... alors que ça blesse toujours ma morale d'entendre parler de l'exécution d'un détenu dans une prison américaine ou chinoise par exemple... J'en suis pas à "dans certains cas faut voir", mais quelque chose quelque part me dit que c'est quand même pas pareil.
Redstein
AMHA, le problème n'est pas tellement le sort réservé à la tête de noeud en question, mais bien la démarche de l'exécuteur : plus la puissance est grande, et moins les circonstances sont défavorables, et plus l'exigence éthique sera importante.

En l'occurrence, les USA avaient là une belle occasion de prouver que leur morale a évolué au-delà de la bête loi du Talion - qu'ils ne confondent pas moral high ground et avantage de terrain.

Donc : FAIL.

(La peine de mort au sein d'un État quelconque, ce n'est pas du tout la même chose : c'est une caste dirigeante qui s'arroge le droit d'éliminer physiquement tout ce qui n'est pas conforme.)

(Ah m... C'est pas tellement différent, en fait )
'Human beings. You always manage to find the boring alternative, don't you?'


http://fermons-les-abattoirs.org

- Quand Redstein montre l'abattoir, l'imbécile regarde Redstein - (©Masha)
Redstein
Les sous-merdes nomades radioactives ne seraient pas une spécialité française :

Takeshi Kawakami a écrit :
"J’ai travaillé plus de cinq ans dans la centrale d’Hamaoka, mais avant ça, j’ai aussi travaillé 10 ans dans différentes centrales. A cette époque, je n’avais pas de lieu de travail fixe et je changeais constamment de centrales nucléaires. Ces gens-là, on les appelle les "gitans du nucléaire" (genpatsu jipushi) et c’était comme ça que je vivais à l’époque.

Durant la deuxième année de cette vie flottante de "gitan", je travaillais à la centrale Genkai, dans la préfecture de Saga (sur l’île de Kyûshû), et j’en vins à entrer au cœur du réacteur. Le cœur du réacteur, c’est l’endroit où les combustibles d’uranium sont brûlés. Le déclenchement de la réaction nucléaire provoque l’émission d’une gigantesque énergie qui fait tourner la turbine et créé de l’électricité. Mais parce qu’on consomme du combustible d’uranium, cette zone devient aussi extrêmement radioactive. Entrer à l’intérieur du cœur du réacteur, installer des robots de mesures, c’était ça mon travail.

Un jour, alors que ce n’était pas moi qui était en charge de l’installation, un accident se produisit. Le robot qu’on venait d’installer ne réagissait pas alors qu’on essayait de le faire fonctionner de l’extérieur. On avait fait sur les parois du réacteur d’innombrables petits trous où venaient s’insérer les "pattes" du robot, ce qui permet de le faire fonctionner à distance. Cependant, les pattes n’ayant pas été positionnées au bon endroit, un contrôle des installations était nécessaire. Si l’on ne faisait rien, ce sont des instruments de haute précision de plusieurs dizaines de millions de yens qu’on laissait se détériorer. Avant que cela n’arrive, je suis retourné à l’intérieur pour remettre le robot à sa place.

Un immense édifice

Alors que je m’approche de la zone du réacteur, je dois mettre combinaison et équipement. Pour mettre la combinaison, je reçois l’aide de deux autres ouvriers. Les vêtements d’un opérateur se composent de deux couches sur lesquels on rajoute une combinaison Tyvek en plastique et en papier. On se couvre d’un masque et par crainte de laisser des interstices, on entoure les poignets, les chevilles et le cou de bande adhésive.

Après avoir enfilé cette sorte de combinaison spatiale, je me dirige vers le cœur du réacteur. Quand j’arrive aux abords du cœur, deux ouvriers de la compagnie japonaise des contrôles non-destructifs (Nihon Hihakai Kensa, JNDI) se tenaient là. Ce qui me surpris, c’est que malgré que nous nous trouvions dans une zone hautement radioactive, ils étaient habillés normalement et ne portaient même pas de masques. Le responsable me fit signe de la main. Me regardant dans les yeux, à travers le masque, il me fit alors à nouveau un grand signe de la tête. Il jaugeait de ma capacité à endurer le travail au cœur du réacteur.

Ensemble nous nous sommes approchés du réacteur. C’était la première fois que j’en voyais un d’aussi près. Si ma mémoire est bonne, le diamètre de la cuve était d’environ 3 mètres et de forme sphérique ou ovale. Et nous nous tenions là, en face de cet immense édifice. La base du réacteur m’arrive à peu près aux épaules. A cet endroit, il y a une étroite bouche d’entrée. Il ouvre cette sorte de bouche d’égout, et je compris alors que c’était par là que j’allais devoir plonger.

Une envie irrésistible de fuir

J’approche ma tête de cette bouche pour jeter un œil. A l’intérieur, tout est sombre, l’atmosphère est dense et donne l’impression que quelque chose de mauvais s’y trouve. Je commence à éprouver de la peur, mes traits se tendent. Mes oreilles bourdonnent, et d’un coup, je n’ai plus du tout envie de rentrer à l’intérieur. Alors que j’essaye de me reprendre, le chef me montre la paroi sur lequel est fixé le robot. C’est parce qu’il est mal installé que je dois rentrer. Mais quelque chose de sinistre flotte dans l’air et je résiste à l’envie violente de fuir qui s’empare de moi. Mais je n’avais plus le choix, je ne pouvais plus revenir en arrière.

Le robot de recherche de fissure (kizu robotto) fait 40 cm de long et 20 cm de large. On appelle ça un "robot araignée". Le chef prend de longues minutes pour me donner des explications, la tête enfoncée dans le hublot. A l’époque, je n’avais pas conscience de la folie qu’il y avait à s’exposer ainsi aux radiations. J’éprouve un certain malaise aujourd’hui quand je pense au comportement "audacieux" des ouvriers.

Cet homme qui continue à regarder imperturbablement l’intérieur du cœur n’éprouve-t-il pas de la crainte ? me disais-je. Alors que j’étais protégé de la tête aux pieds, lui ne mettait pas même son masque. J’ai appris récemment qu’un gars qui travaillait à Hamaoka (centrale nucléaire située au sud de Tôkyô) et qui faisait beaucoup d’inspections non-destructives, a eu un cancer de la mâchoire. Ses collègues s’en sont inquiétés mais l’exploitant Chûbu Electric Power Company a refusé de reconnaître qu’il s’agit d’une maladie professionnelle. De nombreux collègues n’ont pas osé prendre la parole pour exprimer leurs craintes concernant les conséquences du travail en zone sur la santé. Mais ils portent un regard plein de haine sur la Chûbu maintenant.

Ce travailleur atteint d’un cancer lui s’est battu, a porté l’affaire devant les tribunaux mais a perdu. J’ai appris qu’il est mort d’une hémorragie provoquée par sa maladie. S’exprimant sur ce cas, le professeur Akio Ôhashi de l’université de Shizuoka a expliqué qu’il avait l’intime conviction que l’origine de son cancer venait de son travail à la centrale d’Hamaoka. Il y a 30 ans, lorsque j’écoutais les explications de l’employé de la JNDI, j’ai du être moi-aussi touché par ces radiations extrêmes.

Les crabes du réacteur

Une fois les explications terminées, je me préparais à entrer. On plaça un escabeau devant la bouche d’entrée puis, accroupis, j’attendais le signal du chef. D’un signe de tête de sa part, j’entre de moitié. Aussitôt, une sensation violente m’atteint et ma tête est comme comprimée. N’écoutant que mon courage, je plonge entièrement à l’intérieur du cœur du réacteur. Le bourdonnement dans mes oreilles s’intensifie. Beaucoup d’ouvriers disent que lorsqu’on plonge dans un réacteur, on entend comme des crabes ramper au sol. Une fois le travail terminé, lorsqu’on rentre chez soi, ce bruit vous poursuit. Un écrivain en a même fait un roman en 1981, qui s’appelle "les crabes du réacteur" (genshiro no kani)

Dans mon cas, je n’ai pas entendu ce son mais plutôt un bruit continu, comme des soutras récités sur un tempo rapide. Et cette sensation affreuse d’avoir la tête comprimée. Je me relève rapidement et fixe le casque sur ma tête. Forcé de rester courbé, j’attrape le robot et crie "ok" aux techniciens restés dehors. Une fois désactivé, je le défais de la paroi et constate surpris qu’il est très léger. Je replace les pieds dans les trous convenablement et crie à nouveau "ok". Une fois vérifié un à un que les pieds sont correctement mis en place, je hurle "ok" et ressort en courant de la cuve, pris de panique. Cela n’avait duré que 15 secondes.

180 millisieverts en 15 secondes

Une fois ressorti, l’employé de la JDNI continue de pencher sa tête à l’intérieur de la cuve pour vérifier que le robot est bien mis. Je me dis que ce gars a toutes les qualifications requises pour un cancer du globe oculaire. Je m’éloigne rapidement de cette zone pour aller enlever ma tenue de protection. Ma combinaison étant désormais extrêmement contaminée, je la retire avec prudence. Une fois la combinaison Tyvek retirée et mise à l’envers, les ouvriers la prennent et la jettent dans un sac en plastique. Je pouvais enfin respirer à l’air libre.

Distraitement, je sors mon compteur geiger et je constate qu’il indique plus de 180 millisieverts. J’avais peine à croire qu’en seulement 15 secondes, j’avais absorbé une dose aussi importante. Après cela, j’ai continué à travailler dans le nucléaire. J’ai eu l’occasion de replonger une seconde fois dans le cœur d’un réacteur. Je n’ai jamais réussi à surmonter l’angoisse qui s’emparait alors de moi, et ce bourdonnement dans les oreilles.


Merci le capitalisme triomphant...
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- Quand Redstein montre l'abattoir, l'imbécile regarde Redstein - (©Masha)
bustyblonde
Patchuko a écrit :
Puisque Biz a relevé le point : l'exécution d'un type comme Saddam Hussein, Ben Laden ou même un éventuel Khaddafi ou un Kim Jong Il de base (j'entends, un salopard identifié comme un peu plus qu'un criminel de droit commun) vous paraît-elle du même ordre que la peine de mort inscrite dans un code pénal ?

Oui. Si pour condamner le meurtre, il faut tuer, eh bien l'état (et donc le peuple) devient également meurtrier. Donc non.

Patchuko a écrit :
alors que ça blesse toujours ma morale d'entendre parler de l'exécution d'un détenu dans une prison américaine ou chinoise par exemple... J'en suis pas à "dans certains cas faut voir", mais quelque chose quelque part me dit que c'est quand même pas pareil.

…il y a peut-être quelques différences: les médias, le système judiciaire et la législation du pays, le rôle du système exécutif (aux USA, la prison devient un vrai bizness juteux pour les sous-traitants), le système carcéral, de réinsertion, de soins…

…bref: les avis populistes restent ce qu'ils ont toujours étés: irréfléchis et basés uniquement sur l'affect et l'impulsion. Essayez de faire fonctionner une société et un état de droit sur des putain de valeurs de néanderthal et on verra si ça se passera mieux.

Déjà, si certains d'entre vous pouviez agiter votre cortex préfrontal etc. un peu plus avant de poster compulsivement du TF1 pendant 5min lorsqu'il s'agit d'un sujet relativement sérieux, vous seriez contre la peine de mort pour les pédos - puisque c'est un fait qu'ils passent en général un très très mauvais séjour en zonzon, encore pire que les autres ou que ceux qui se font euthanasier par une quelconque piquouze administrée proprement, la suffocation dans une chambre à gaz US ou une mort violente par lynchage public.
GuitaristeX
Tin maintenant l'autre Roi V me saoule en IM énorme.
LORD RIFF
Doc Loco a écrit :
Perso, j'ai entendu des choses beaucoup plus intéressantes et sensées concernant l'exécution de Ben Laden (dont j'ai déjà expliqué ici le regret qu'elle me causait, non pas quant à la disparition de Tainted Beard qui me laisse de glace, mais du fait que ça l'empêche de parler - bref).

D'une part le garder en captivité pour aboutir finalement à un éventuel procès aurait pris des années vu le flou juridique engendré par la méthode de capture du bonhomme (sans compter qu'il aurait eu les meilleurs avocats du monde - couché Vergès! J'ai dis "les meilleurs" ).

Jusque là, ce ne sont "que" des complications; là où ça se corse, c'est que durant ces années de captivité, ses sbires auraient eu beau jeu de multiplier attentats et surtout prises d'otages pour revendiquer sa mise en liberté (et qu'on ne me dise pas que c'est un scénario de fiction hein: c'est au contraire inévitable). Le jeu en valait-il la chandelle? Confronté à ces risques, je peux comprendre qu'on ait donné l'ordre de l'élimination.


...Exécution & disparition du corps dans dans l'océan

Si on doit suivre cette logique de protection des représailles d'AQ, ou bien de la crainte qu'il devienne un martyre et sa tombe un lieu de culte genre le Jim Morrison des temps nouveau , j'aurais trouvé vachement plus logique @ cohérent de taire cette mort au grand public (et donc à AQ)

Pas sûr que le tuer en disant en même temps qu'on l'a fait disparaitre par crainte d'exaspérer la nébuleuse d'AQ ne vas pas les gonfler et provoquer un foutoir...
"Rock and roll, man. Like the first time you heard it. It’s fast, it’s dirty, it smashes you over the head." -Richie Finestra-
www.reverbnation.com/zzsam
Doc Loco
Le fanatisme a un besoin vital de substrat: reliques, tombeau, lieu saint, images pieuses. C'est tout celà dont on les a , assez habilement finalement, frustré.
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didithegrave
Doc Loco a écrit :
Le fanatisme a un besoin vital de substrat: reliques, tombeau, lieu saint, images pieuses. C'est tout celà dont on les a , assez habilement finalement, frustré.


Les frustrés en question peuvent toujours s'inscrire à un stage de plongée pieuse.
"J'allais toucher l'anti-accord absolu, vous entendez : ABSOLU. La musique des sphères ... Mais qu'est ce que j'essaie de vous faire comprendre, homme singe!"

En ce moment sur backstage...