SILK a écrit :
tiens t'en es ou toi d'ailleurs?
Bah écoute, suis toujours à Aubagne et j'attends les vacances avec impatience.
Ca a été très dur la semaine dernière avec le mélange histoire foireuse et taf. Et puis vendredi, je me suis repris en mains et ça va là. J'ai besoin de bien ruminer pour rebondir.
Niveau taf, ils essaient de me faire partir sans rien me payer en me faisant appeler par leur avocat qui me conseille le licenciement pour faute grave (comme ça la boite paie ni indemnités, ni préavis et je suis mis à pied direct). Je me renseigne, prends mon courage à 2 mains et leur dit "ok, vous voulez que je parte, moi aussi. Vous me licenciez, je reste le temps qu'il faut pour passer le relai, mais je veux toucher les 3 mois de préavis.". Et le lendemain, ils m'ont dit que je pouvais partir entre le 15 et le 20 janvier (pour l'amour propre c'est pas bon, mais ça fait partie du jeu, en clair ça veut dire "casse toi!"). J'attends leur réponse et ne céderai pas tant que je n'aurai pas ce que je demande (en termes d'argent). Il n'y a pas de raison que je sois le seul à faire des efforts. Pas un seul reproche en 4 ans et là, je deviens pestiféré, ça j'accepte pas.
Niveau filles. Bah l'autre c'est une connasse finie. Je fais un résumé parce que ça serait trop long. Pendant 15 jours, je suis génial, je lui manque, elle quitte le père de son fils, elle m'appelle tous les jours blabla. Du jour au lendemain, elle ne peut plus me voir. Et bien entendu, elle le fait au jour après jour ("ce midi je peux pas désolé, mais j'aimerais vraiment beaucoup" blabla). Donc je commence à lâcher l'affaire. Et là, bien entendu, elle revient à la charge "Je suis inquiète keskispass ?
". Je retombe dedans con comme je suis, mais on ne peut toujours pas se voir. Elle m'appele le mardi de la 2e semaine et je lui dis ce que je pense "Tu t'es fouttue de ma gueule blabla". Elle répond que "Non, tu es quelqu'un de très important pour moi tout ça, là je peux pas, c'est trop compliqué" blabla". Ca fait plaisir, mais en y réfléchissant, je l'appelle le lendemain pour mettre les choses au clair. J'arrive à lui faire dire ce que je savais à savoir "Je ne suis pas certaine de pouvoir aller jusqu'à quitter le père de mon fils". Je lui souhaite donc bon vent et lui envoie un petit mail pour lui dire tout le bien que je pense d'elle
. Elle comprend que "je ne sois pas très content"
Elle me rappelle en pleurs le jour même pour "prendre des nouvelles". Je suis cassant à mourir "Tu ne veux plus qu'on se voit, ça fait 15j qu'on ne s'est pas vus. Qu'est ce que tu veux ?!". Son fils est malade blabla, elle pensait qu'elle pouvait compter sur moi tout ça.
Je lui dis d'arrêter de se trouver des excuses, de tenter le tout pour le tout avec le père de son fils et de m'oublier. Gentil comme je suis, je me sens coupable et me dis que si je peux l'aider, j'essaierai de le faire. Le soir elle me dit qu'elle ne veut pas de ma pitié. Je la vois le lendemain (vendredi donc) à un cocktail au taf et je me sens mal au possible. 1ère fois que je la vois depuis 15 jours et c'est à chier, je suis mal à l'aise, elle m'ignore, on parle 2' et elle s'en fout à un point.
Je me barre super blessé.
Et donc cette claque m'a confirmé que c'était une pauvre fille, paumée, qui ne sait pas ce qu'elle veut, qui n'a pas les couilles de dire les choses et encore moins en face. Je ne vais pas gacher mon WE pour elle et encore moins mes vacances. Je l'ai même virée de mon portable pour ne pas être tenté de l'appeler (on sait jamais si je craque).
Voilà, une nouvelle claque, mais après tout, si les gens ne veulent pas être heureux, on ne peut pas les forcer. Je trouve que ça ressemble pas mal à l'histoire de Blacky (au niveau du comportement de la fille en tous cas).