Je valide et je continue j'éditerais ce message dans quelques instants, je suis en train d'écrire la suite.
edit: La voila:
La radio crachota encore. Jamais Josh n'avais entendu dire qu'un appereil pouvait emettre un disfonctionnement. il tourna legerement le bouton de volume pour mieux entendre la voix glacée qui sortait de son auto-radio. Son grand pere était bouche bée.
"...sommes ici ce matin pour vous faire entendre ce que jamais..crr..sshh... entendu jusqu'a lors. si vous nous écoutez, ce message est là pour vous redonner un peu...ccrrrsshh...crrrrccrr... et nous esperons que tous nos espoirs vous donneront la force de vous reveiller de votre torpeur. voici pour vous ce pourquoi nous nous battons... sshhhrr..."
Un son que josh n'avais plus entendu depuis de nombreuses années s'éleva et resonna dans l'habitacle de la voiture. De la musique. Josh était terrifié. ils savait que si quelqu'un les prenait, ils avaient droit tous les deux a un séjour en centre de restrucuration. Et Josh savait que ceux qui sortaient de la n'étaient plus jamais les memes. Il amorca un geste pour éteindre sa radio, mais son grand pere lui saisit le bras d'un coup vif.
-Ne touche pas a ca!
-Mais... tu es fou? dit-il d'une voix qui laissait supposer une certaine terreur. On va avoir de sérieux ennuis si quelqu'un entend ca!
-Laisse, je te dis. Et écoute.
Des perles de sueurs apparaissaient sur le front de Josh tandis qu'il écoutait la musique. Son grand pere souriait. la musique était douce et belle. Une voix féminine chantait des paroles qu'ils ne comprenaient pas, et ils resterent là à l'écouter. Sa premiere frayeur passée, Josh s'émerveillait de la beautée de la chose. Un sourire ou se mêlaient la surprise et le contentement se dessina sur son visage. On aurait dit que le temps s'était arreté dans la petite voiture grise, qui elle meme s'était arretée au milieu de la chaussée.
Tout se passa alors en un éclair. La portière s'ouvrit du coté de Josh et des bras gantés de noirs le maitrisèrent et le plaquèrent sur le sol. Il sentit qu'on lui passait des menotes lorsqu'il entendit son grand pere se débattre et hurler avec vigueur jusqu'a ce qu'un des hommes de la garde citoyenne lui administre un violent coup de matraque sur le sommet du crane. Il tomba, évanoui, aux coté de son petit fils.
-NOOOONNN!!! GRAND PERE!!! ARRETEZ, IL NE VOUS A RIEN FAIT!!!
-La ferme!!
Et il recut a son tour un coup de matraque qui lui fit voir des chandelles avant de perdre conscience.
Modifié le 25/07/2006 à 09:38