Bobo Parisien a écrit :
vincentvince a écrit :
Retourne boire ta vinasse, fais toi une bonne injection mais ne viens pas donner des leçons vie, ce rôle ne te va pas du tout, pauvre bouffon.
Retourne refiler tes crédits foireux, tes rachats de découverts, tes plans d'épargne mafieux a des taux indécents en comparaisons a ce que ta maison mère engrange en dividendes sur le crédit de ses clients... et toutes les autres saloperies financières qui font ton quotidien... Tu n'as pas honte ? tu n'as jamais pensé a faire un vrai métier qui produit de la valeur réelle...
ça fait chier de payer des impôts (vu que je suis toujours en Europe) pour la survie de ces saloperies de trusts bancaires...
Ton post est un condensé de clichés éculés, mais c'est vrai que tu es un cliché à toi tout seul
1. si vendre un crédit hypothécaire à (la plupart du temps) des jeunes qui
veulent acheter une maison, c'est refiler des crédits foireux, alors je
suis heureux de faire ça
2. rachat de découvert on fait pas, il y a des "banques" spécialisées dans
ce genre de crédit, qui en général débouche lui même sur du
contentieux
3. manifestement, l'idée qu'une banque propose 4 % pour un placement
à 10 ans et demande 4,50 % pour un crédit sur la même durée te pose
problème.... tu voudrais peut être que ce soit l'inverse ? Désolé
bonhomme, une banque, c'est un commerce comme un autre; si ça
fait sortir de tes gonds j'ose à peine imaginer l'urticaire que tu te paies
à l'idée des marges que prennent les commerces de textiles ou de
meubles par exemple... mais bon, depuis 2008 (et bien avant), c'est
vrai que c'est beaucoup plus cool de vomir son fiel sur les vilains
banquiers (et je reconnais que pour certains, c'est pleinement justifié)
4. j'ai la "chance" de travailler dans une petite banque établie en société
coopérative; ne nous voilons pas la face, comme chez les autres
mastodontes nous avons des objectifs, mais moins de pression,
et surtout des produits simples; et cerise sur le gâteau les clients ont
aussi l'occasion de devenir coopérateurs (pas pour des cents et des
milles) et bénéficier de taux intéressants sur leurs parts
Parler de saloperies financières, ça fait preux chevalier révolutionnaire qui jette un caillou dans la mare, mais qui n'est même pas foutu d'étayer ses propos matamoresques.
Ta dernière phrase est soit révélatrice d'une ignorance complète du système socio-économique, soit encore un pétard mouillé de bouffon (voire les deux) ....
PISS and LAUGH