bustyblonde a écrit :
J'ai lu l'année passée le bouquin de Barney Hoskyns "Hotel California".
Bookmarké, je ne connaissais pas, merci pour la référence
bustyblonde a écrit :
Ce qui me touche, c'est que c'est la toute dernière fois que les jeunes cru dans un rêve d'amour et de fraternité et d'unité.
Pas trop d'accord. La jeunesse de culture occidentale dans son ensemble, peut-être, ne l'a plus jamais manifesté, et c'est vrai que l'image de Woodstock, quand on parvient à s'imerger dans ce qui a fait le mythe (pas juste l'image), ca prend aux tripes en tirant jusqu'aux lacrymales.
Mais l'idéal est toujours là, je pense, et les jeunes (ouais, vous là, les gamins
) l'ont chevillé au corps. J'étais jeune dans les cyniques 80's, vraiment pas
peace&love pour un sous, et pourtant j'ai vécu de pareilles moments, où il me semblait possible que l'avenir soit fait d'amour, de fraternité et d'unité, comme tu dis. Un groupe d'amis, quelques jours
hors du temps, et j'avais l'impression de cerner ce futur comme une réalité et non plus comme une utopie. J'avoue d'ailleurs qu'aujourd'hui encore, cela me semble possible, ... et à l'occasion je fais ce que je peux pour que cela advienne. Woodstock a semé, je germe
Quant aux rêves brisés ... Le "Doors" d'Olivier Stone montrait bien comment et pourquoi ils se brisèrent ... Et faut dire cyniquement que le malheur (des autres) vend plus que le bonheur ...
(j'ose même pas imaginer à quoi aurait virer cette intéressante conversation en backstage, tiens ...)
Punk bourgeois :P