en effet.
sinon, pour cette histoire de place dans le mix, là : je crois que c'est un concept à deux niveaux :
1) fréquentiel : si on considère le mix comme un tube, chaque instrument doit pouvoir y trouver sa place en fonction de son timbre et donc de la plage de fréquences qu'il occupe. et quand le tube est plein, ben... il est plein, et tout ce qui dépasse participe à le rendre bouillasse, particulièrement les gros sabots de la basse. ce qui est précisément à l'opposé de l'effet recherché.
(c'est le coup classique du "putain, j'ai un super son chez moi, mais en groupe, on m'entend pas")
moralité : pour éviter cela, il suffit de se partager le tube : les low et low-mid pour la basse, les high mid et treble pour les grattes. et il est souvent extrêmement avantageux de se pencher sur cet aspect avant que de considérer les "volumes" respectifs.
c'est ainsi qu'il y a des basses qui s'inscrivent naturellement à leur place (typiquement, la Pbass) et d'autres avec lesquelles il faut un peu se battre (mais moins qu'avec le guitariste, quand même)
2) spatial : question panning (en considérant le truc comme un hémicycle), le schéma de principe serait :
- les graves au milieu (la basse et le kick)
- les médiums un plus plus au large (les grattes et le chant)
- les aigus tout au bout (les cymbales, les instruments solistes, etc)
avec bien sûr les ajustements et imbrications nécessaires à la cohésion du mix.
mais choisies, les imbrications ! et ça, c'est l'affaire de celui qui fait le son de façade.
quand y a pas de façade, genre en répète quand chacun joue sur son ampli, ben... c'est assez vite la merde si chacun n'y met pas du sien.
(pfiou, je vais me recoucher, moi)
"J'ai cru que tu faisais la gueule. Ou pire, que tu étais émotif."