ZePot a écrit :
syle 7 a écrit :
ZePot a écrit :
Il faut savoir ce qui gêne : est-ce la souffrance de l'animal ou la cruauté du public ?
Mais les deux, justement !
D'ailleurs, l'un ne va pas sans l'autre, en l'occurence...
Mais les implications ne sont pas les mêmes : si tu veux empêcher toute démonstration de cruauté ou de violence, t'as pas fini d'interdire...
J'ai parlé d'interdire, quelque-part ?
Non...
J'ai juste dit que ce spectacle me faisait gerber et ne faisait, à mon avis, pas honneur à l'humanité, c'est tout...
Après, j'ose espérer que, de la même manière que l'on ne brûle plus trop de sorcières dans nos contrées, l'évolution des moeurs conduira naturellement à ne plus torturer d'animaux dans les arênes.
ZePot a écrit :
Redstein a écrit :
Nous sommes nombreux à ne pas nous reconnaître dans cette conception de l'Humanité...
De là à vouloir l'imposer aux autres...
Il n'a pas été question de ça.
Savoir que des animaux se font massacrer gratuitement (enfin, non, pas gratuitement : le matador prend son cachet quand même) me dérange. Ca me fait de la peine. Mais je vis avec...
lomdelamancha a écrit :
Ce qui me gène le plus dans le militantisme anti-corrida (indépendamment de vos opinions persos), c'est que ce type de militantisme soit associé à l'écologie.
En tant que sympathisant écolo je pense que ces combats ainsi que l'anti-chasse, l'anti foie gras et ce genre de conneries décrédibilisent l'image de l'écologie au sens propre : la protection de l'environnement.
Pour manger de la viande, il faut tuer un animal, pour manger du fromage il faut tuer les enfant de l'animal (pour lui piquer son lait, CQFD).
Donc tout ça n'est que chipotage et sensiblerie mal placée.
Pourquoi voir encore une fois du militantisme là où il n'y en a pas ?
Après, si tu veux parler de l'anti-chasse, on peut aussi. Mais pour moi, la problématique ne sera pas la même. je ne vois pas d'objection à flinguer un lièvre et à se le taper en civet. On est omnivores, c'est ainsi, c'est dans l'ordre des choses. Après, perso, je ne serais pas capable d'appuyer sur la détente, mais si on m'invite à bouffer un lièvre ou des côtes de sanglier au barbeuque, no problemo.
Il y a une grosse différence entre ça et torturer un animal devant un public enthousiaste, pour balancer ensuite son cadavre à l'équarissage.
Pour en revenir à la chasse, donc, ce qui me pose le plus gros problème, c'est que des mecs bourrés comme des cantines se baladent dans la nature avec des fusils chargés à balles... et nous privent accessoirement moi et ma famille des promenades dominicales que nous affectionnons tant... mais là, c'est un problème de forme et non de fond.
Enfin, ce que tu appelles sensiblerie, je l'appelle sensibilité.
Et mal placée ou pas, c'est la mienne.
palikao a écrit :
J'aime pas les cartes, c'est une activité de retraités, jpréfère jouer aux flèchettes
Banco pour un cricket...