Fozzie a écrit :
bisrice a écrit :
Sinon, je peux concevoir (sans y adhérer tu t'en doutes) ton raisonnement délire / réalité pour les paraboles, les discours de Jésus, la partie triomphante notamment de son ministère public, ses prophéties, etc. ; mais as-tu déjà, d'un point de vue professionnel également peut-être, pensé à l'appliquer à l'ensemble de ses actes durant la Passion : pré et post arrestation, arrestation, jugements (Caïphe, Pilate, Hérode, etc.), flagellation, crucifixion, agonie ; disons du mercredi "saint" au vendredi "saint" 15 h ?
Comment passes-tu, dans ta logique, des discours de Jésus à ses actes à la fin de sa vie (je laisse volontairement de côté la résurrection pour rester dans ta perspective) ?
J'ai une idée sur ta réponse, mais je peux me tromper.
Je dois avouer mon ignorance sur ce point. (Je ne sais pas si ça corrobore tes attentes)
Il faut que tu comprennes : je n'ai reçu aucun enseignement religieux, je
n'ai parcouru la Bible qu'en diagonale, par curiosité, il y a une bonne quinzaine d'années (et ça m'a mois marqué qu'un paquet d'autre bouquins que j'ai lus)
Je le dis sans irrespect : je n'ai aucune conviction religieuse. A mes yeux, la Bible "romance" la vie d'un type dont je peux à la limite admettre qu'il ait existé. Ca ne diminue en rien tes propres croyances, note. Il ne s'agit pas d'irrespect, il s'agit de convictions. Ou d'absence de conviction, en l'occurrence...
Bref, tout ça m'amène à te dire que
je n'ai qu'une très vague idée de la fin de la vie du Monsieur en question.
Par ailleurs, c'était
vraiment une formule pour rire. Je ne me suis pas amusé à creuser plus que ça et ce n'est pas une théorie
sérieuse.
Si je me prends à ton jeu, et pour le peu que j'en sais, le chemin de croix pourrait très bien avoir été parcouru par un psychotique. La dissociation corporelle est telle chez le schizophrène qu'endurer la souffrance leur est plus supportable (elle ne leur appartient pas, c'est pour eux une information) qu'au névrosé (c'est à dire, en gros, 97% de la population). La conviction d'être le fils de Dieu s'inscrit aussi complètement dans ce cadre ("Mon père pourquoi m'as tu abandonné ?", sauf Xè erreur de ma part sur le sujet).
En dehors de ça, je dois te dire que je n'ai aucune idée. C'était une plaisanterie et, donc, c'était superficiel. Je ne prétends pas que l'analogie tiendrait la route sur l'ensemble.
Si ça t'amuse,
je veux bien le faire comme un jeu : tu me narres un versant de l'histoire (ou un chapitre, peu importe), je te dis s'il pourrait être "traduit" en termes psychiatriques.
Mais là, c'est moi qui me doute de ta réponse...
Il vaut mieux attendre que tu lises la Bible autrement qu'en diagonale ; sinon ce sera très artificiel (comme tu es toujours très affirmatif dans tes critiques du christianisme, je pensais que tu connaissais davantage son texte fondateur).