Monsieur M a écrit :
Personnellement, la quasi totalité des S que j'ai fréquenté étaient demeurés au possible, pas foutus d'écrire trois phrases sans aligner quinze fautes. Il y avait de brillantes exceptions, et certains, sortis de ce milieu "scientifique" lycéen, ont commencé à regarder vers d'autres horizons, mais de là à dire qu'ils sont plus capables, même d'un point de vue strictement scolaire, il y a un pas.
Quelle est ta profession monsieur M? Prof?
Parce que là, non seulement on se base sur des "mon expérience", la majorité", "un certain nombre", c'est à dire la dernière des manières d'arriver à un débat rationnel et objectif, mais on mélange tout. Le problème de l'orthographe est général, il ne concerne pas seulement les S. Quand j'étais au lycée (un peu plus de 10 ans, ouie), la majorité de ma S écrivait correctement, mais quelle conclusion en tirer...
Il ne faut pas se leurrer: papa maman poussent pour que bébé aille en S pour des questions de prestige et de soit disant assurance de réussite scolaire... La filière est de fait plus sélective, et en proportion je pense qu'on retrouve plus de bons éléments qu'ailleurs. La faute à l'orientation par l'échec en France. Non je n'ai pas de statistique pour appuyer mes dires, mais ça ne me semble pas totalement déconnecté de la réalité.
Le fait que la filière S donne accès à un peu tout par la suite y est aussi pour quelque chose.
Pour le reste on peut évidemment être logique sans passer par une filière S, ne serait ce que pour développer une argumentation solide, ce qui peut servir à ma connaissance dans toutes les filières.
If you think life's a vending machine, where you put in virtue
And you get out happiness, then you're probably gonna be disappointed.
marseillet: ben,oui.j'assume complètement mon status de parasite de la société.
et comme les français ont choisi de faire dans le social,c'est pas demain que je vais prendre le chemin de la boite!!!!!