philling a écrit :
L'humain restera toujours le plus cruel des animaux !
Tut tut. La cruauté est un concept qui est purement humain, et ne pourrait être appliqué que par ou pour des créatures ayant une certaine conscience de la portée de leurs actes. Les animaux ne sont pas cruels, ils sont plus ou moins efficaces. Un ours ne se demandera pas si ce serait pas mieux d'endormir le saumon avec un peu de chloroforme avant de l'entailler à coup de griffe et le dévorer.
Redstein a écrit :
Massacrer nos frères (et soeurs !!!1!) animaux pour s'en nourrir... C'est l'une des caractéristiques qui militent pour l'extermination de l'Humanité, comme
le c*uple, la télévision, la religion et l'impératif de solvabilité...
Cette idée de "frères et soeurs animaux" me laisse un peu perplexe. L'équilibre entre les différentes espèces ne se fait pourtant pas sur une entente cordiale entre toutes les créatures du monde, non ? Il se base bien sur un rapport de force perpétuel entre les prédateurs et les proies, sans aucun respect ou accord, et tant pis si certains ne sont pas assez adaptés, ils passeront à la trappe. Enfin, il me semble. Cette "fratrie interespèce" me semble un peu fantaisiste.
(Je ne parle que d'un équilibre naturel dont l'homme peut faire partie selon les points de vue. Si on avait pas développés les masses, puis les lances, etc. jusqu'à en arriver aux uzis, aux magnums et à la bombe atomique, je suppose que nos "frères animaux" se seraient fait une joie de nous bouffer tout cru. Ok, ça fait un bout de temps que ces armes ne nous servent plus à survivre face aux autres espèces. Reste que ça a été notre seul moyen de défense pendant longtemps, contre ces autres espèces qu'on essaye même de protéger aujourd'hui. Un peu mégalo peut être, l'Être humain ?)
Your mother is so fat, the escape velocity at her surface exceeds 3*10^8 M/S.