Faits d'actualité graves/choquants/...

Rappel du dernier message de la page précédente :
DarkVadehors
Il ne faut oublier que les crocodiles n'existent que pour être transformés en bottes en croco !

Et puis qui n'a jamais dépecé un chaton pour s'amuser lorsqu'il était gamin ?
"Je mets les pieds où je veux... et c'est souvent dans la gueule !" Chuck Norris.

Chuck Norris Empereur du Monde Libre Galactique !!!
Lao
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    Lao
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Henry Spencer a écrit :
philling a écrit :
L'humain restera toujours le plus cruel des animaux !

Tut tut. La cruauté est un concept qui est purement humain, et ne pourrait être appliqué que par ou pour des créatures ayant une certaine conscience de la portée de leurs actes. Les animaux ne sont pas cruels, ils sont plus ou moins efficaces. Un ours ne se demandera pas si ce serait pas mieux d'endormir le saumon avec un peu de chloroforme avant de l'entailler à coup de griffe et le dévorer.

Redstein a écrit :
Massacrer nos frères (et soeurs !!!1!) animaux pour s'en nourrir... C'est l'une des caractéristiques qui militent pour l'extermination de l'Humanité, comme le c*uple, la télévision, la religion et l'impératif de solvabilité...

Cette idée de "frères et soeurs animaux" me laisse un peu perplexe. L'équilibre entre les différentes espèces ne se fait pourtant pas sur une entente cordiale entre toutes les créatures du monde, non ? Il se base bien sur un rapport de force perpétuel entre les prédateurs et les proies, sans aucun respect ou accord, et tant pis si certains ne sont pas assez adaptés, ils passeront à la trappe. Enfin, il me semble. Cette "fratrie interespèce" me semble un peu fantaisiste.
(Je ne parle que d'un équilibre naturel dont l'homme peut faire partie selon les points de vue. Si on avait pas développés les masses, puis les lances, etc. jusqu'à en arriver aux uzis, aux magnums et à la bombe atomique, je suppose que nos "frères animaux" se seraient fait une joie de nous bouffer tout cru. Ok, ça fait un bout de temps que ces armes ne nous servent plus à survivre face aux autres espèces. Reste que ça a été notre seul moyen de défense pendant longtemps, contre ces autres espèces qu'on essaye même de protéger aujourd'hui. Un peu mégalo peut être, l'Être humain ?)
Je peux être assez d'accord sur l'ensemble. Mais maintenant que l'on est passé d'espèce en compétition, à espèce dominante, on continue sur le chemin de l'espèce dévastatrice et désertifiante?
On appelle ça "scier la branche sur laquelle........".
L'alternative pour moi serait de passer à espèce "Intelligente" (c'est à dire 'adaptée' à son milieu).
Redstein
Voilà - quand je parle de "frères et soeurs animaux", il y a forcément une bonne part d'ironie dans mon bavassage.

Mais je suis par ailleurs persuadé qu'arrivés au sommet de la chaîne alimentaire, il nous incombe de voir au-delà des impératifs de la survie pure, chose dont l'Humanité dans son ensemble ne s'est encore jamais montrée capable (et on peut voir clairement qu'elle en crève)...

"Voir au-delà des impératifs de la survie", cela veut dire repenser nos rapports au monde, à commencer par nos modes d'alimentation (je précise que je ne suis pas végétarien). Parce que la viande (au moins à haute dose), c'est de toute façon mauvais pour le corps - mais aussi parce que de tuer un animal à tuer/exploiter/écraser un animal humain, il n'y a qu'un pas.

Tiens, si vous vous demandez ce que j'ai fumé (je fume uniquement par les oreilles - transmission duplex, pour ainsi dire ) :

Slow Blues for Fuzy's Mama

J'ai ce blues qui tourne en boucle (mais tout l'album vaut le coup, si un poil stressant par moments - l'est fort, le Fuze... et Medeski n'est pas mal non plus...)
'Human beings. You always manage to find the boring alternative, don't you?'


http://fermons-les-abattoirs.org

- Quand Redstein montre l'abattoir, l'imbécile regarde Redstein - (©Masha)
Le saint
Redstein a écrit :
Massacrer nos frères (et soeurs !!!1!) animaux pour s'en nourrir... C'est l'une des caractéristiques qui militent pour l'extermination de l'Humanité, comme le c*uple, la télévision, la religion et l'impératif de solvabilité...


Ta vie est un arc-en-ciel.
"Ceux qui interviennent sur ton TALC sont pour beaucoup des philosophes pas forcément des écrivains, mais dans l'esprit. Ils ont [...] la plume facile [...], le goût du "choc" et les lectures qui correspondent."

"les gens n'aiment pas trop qu'on leur mette le nez dans leur caca...)"
Redstein
Si tu le dis.
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- Quand Redstein montre l'abattoir, l'imbécile regarde Redstein - (©Masha)
philling
Henry Spencer a écrit :
philling a écrit :
L'humain restera toujours le plus cruel des animaux !

Tut tut. La cruauté est un concept qui est purement humain, et ne pourrait être appliqué que par ou pour des créatures ayant une certaine conscience de la portée de leurs actes. Les animaux ne sont pas cruels, ils sont plus ou moins efficaces. Un ours ne se demandera pas si ce serait pas mieux d'endormir le saumon avec un peu de chloroforme avant de l'entailler à coup de griffe et le dévorer.


Apparemment, après recherche dans le dico (cruauté du tigre), il n'est fait aucunement allusion à un quelconque rapport entre la cruauté et la conscience.
Quand mon greffier joue avec un oiseau ou un mulot, tant que celui-ci bouge, je trouve que "c'est" cruel. Bien évidemment, lui ne s'en rend pas compte. En plus, môssieur, me ramène le bestiaux après, du style; tu me nourris, j'ai choppé ça, j'participe aussi.
La cruauté est un fait, pas un concept ou une idée.
D'où ma phrase.
Besoin d'un coup de main (essai, vérification) pour un achat à distance , ça se passe ici:
https://www.guitariste.com/for(...)08377

Du matos qui t'encombre: https://www.guitariste.com/for(...).html
philling a écrit :

Apparemment, après recherche dans le dico (cruauté du tigre), il n'est fait aucunement allusion à un quelconque rapport entre la cruauté et la conscience.
Quand mon greffier joue avec un oiseau ou un mulot, tant que celui-ci bouge, je trouve que "c'est" cruel. Bien évidemment, lui ne s'en rend pas compte. En plus, môssieur, me ramène le bestiaux après, du style; tu me nourris, j'ai choppé ça, j'participe aussi.
La cruauté est un fait, pas un concept ou une idée.
D'où ma phrase.

La cruauté est associée au plaisir à faire souffrir. Or, pour faire souffrir, il faut qu'il y ait conscience de la douleur : il n'y a pas de conscience chez les animaux.

Dès lors, voir de la cruauté chez l'animal n'est rien d'autre que de l'anthropomorphisme.
Henry Spencer
_Hazard_ a écrit :
Je peux être assez d'accord sur l'ensemble. Mais maintenant que l'on est passé d'espèce en compétition, à espèce dominante, on continue sur le chemin de l'espèce dévastatrice et désertifiante?
On appelle ça "scier la branche sur laquelle........".
L'alternative pour moi serait de passer à espèce "Intelligente" (c'est à dire 'adaptée' à son milieu).

Oh, bien sûr que non. À partir du moment où on est devenu "hors concours" dans la sélection naturelle (et encore, c'est une vision de l'esprit, y'aura bien un virus ou deux qui nous le rappelleront à notre bon souvenir), on peut en effet éstimer qu'on a un certain devoir envers les autres espèces. Mais à ce niveau là, ce ne sont plus nos frères/soeurs, c'est là que je voulais en venir.

Redstein a écrit :
Voilà - quand je parle de "frères et soeurs animaux", il y a forcément une bonne part d'ironie dans mon bavassage.

Mais je suis par ailleurs persuadé qu'arrivés au sommet de la chaîne alimentaire, il nous incombe de voir au-delà des impératifs de la survie pure, chose dont l'Humanité dans son ensemble ne s'est encore jamais montrée capable (et on peut voir clairement qu'elle en crève)...

Réponse idem à plus haut. Je suis d'accord qu'à partir d'un certain moment, il faut prendre conscience de l'influence qu'on peut avoir, et ne pas la prendre pour simple fait acquis. Le soucis, c'est que l'humanité ne possède pas de conscience globale, mais une somme monstrueuse de consciences individuelles... et individualistes par nature. Je suis pas très optimiste. J'avoue que je préfererais que la fin (pas nécessairement totale et définitive) du règne humain ne passe pas par sa propre main (en fauchant au passage quelques autres espèces). Il y'a assez de risques au delà du ciel pour éviter ça.

philling a écrit :
Fozzie a écrit :
Dès lors, voir de la cruauté chez l'animal n'est rien d'autre que de l'anthropomorphisme.


Indirectement, c'est pas faux.
Donc pirouette; c'est un fait créé par l'homme.
Hop là !

Ce forum est en fait un repaire d'acrobates.
Your mother is so fat, the escape velocity at her surface exceeds 3*10^8 M/S.
Redstein
Henry Spencer a écrit :
Réponse idem à plus haut. Je suis d'accord qu'à partir d'un certain moment, il faut prendre conscience de l'influence qu'on peut avoir, et ne pas la prendre pour simple fait acquis. Le soucis, c'est que l'humanité ne possède pas de conscience globale, mais une somme monstrueuse de consciences individuelles... et individualistes par nature. Je suis pas très optimiste. J'avoue que je préfererais que la fin (pas nécessairement totale et définitive) du règne humain ne passe pas par sa propre main (en fauchant au passage quelques autres espèces). Il y'a assez de risques au delà du ciel pour éviter ça.


Ah, l'optimisme n'est de mise que dans la mesure où "le pire n'est jamais certain", on est d'accord.

Tout ce que je dis (c'est une marotte), c'est que l'un des facteurs d'évolution de l'être humain - l'un de ses critères de civilisation post-fange - sera obligatoirement la fin de l'industrie de la boucherie (la fin de toute industrie, en fait, mais c'est une autre histoire)...

La fin de la boucherie tout court. On en est très loin, 'videmment.
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Henry Spencer
Tiens, ça m'intéresserait d'entendre t'as vision du futur de l'humanité, une fois l'industrie alimentaire et/ou les autres industries disparues ?
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Redstein
J'ai pas de solution - juste des suggestions irritantes

Déjà, si tout le monde mangeait à sa faim (quitte à continuer à bouffer trop de viande dans un premier temps) et si l'existence était moins désespérante pour une majorité, on serait à terme moins nombreux sur la planète.

J'imagine aussi que la robotique, la génétique et les nanotechnologie pourront aider (parce que la fin de toute industrie, je sais bien que ce n'est ni réaliste, ni même souhaitable)...

Mais tant que travail et survie resteront inextricablement liés, rien ne bougera. Tiens, si vous en avez l'occasion, lisez "Copernick's Rebellion", de Leo Frankowski - un ptit roman de SF très marrant et aussi très intéressant dans lequel il est démontré que pour que l'Humanité change (non sans mal), il faut commencer par régler une fois pour toute la question des besoins fondamentaux : bouffe et logement.

(Je vous donnerais bien le titre en français, mais ça m'étonnerait qu'il ait été traduit.)
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20th Century Boy
Redstein a écrit :

Déjà, si tout le monde mangeait à sa faim (quitte à continuer à bouffer trop de viande dans un premier temps) et si l'existence était moins désespérante pour une majorité, on serait à terme moins nombreux sur la planète.

J'imagine aussi que la robotique, la génétique et les nanotechnologie pourront aider (parce que la fin de toute industrie, je sais bien que ce n'est ni réaliste, ni même souhaitable)...


La misère est quelque chose de soigneusement entretenue, ce n'est pas un quelconque progrès technologique qui va y changer grand chose.
well I’m a mess / hell, I know that it’s a crappy excuse
Redstein
Tu veux dire pour faciliter le pillage des ressources naturelles du Tiers-Monde ? Parce que par chez nous (et jusqu'à nouvel ordre), on a besoin de con-sommateurs à peu près solvables (mais effectivement maintenus dans "le droit chemin" par la peur de la paupérisation).

(Ça fait un moment que je répète que le dogme de la solvabilité - inséparable de celui de la croissance - est un mal absolu...)
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philling
Redstein a écrit :

Déjà, si tout le monde mangeait à sa faim (quitte à continuer à bouffer trop de viande dans un premier temps) et si l'existence était moins désespérante pour une majorité, on serait à terme moins nombreux sur la planète.

Mais tant que travail et survie resteront inextricablement liés, rien ne bougera.


Sur la 1ère phrase, tu as l'air de penser que les gens procréent par désespoir, un peu comme quand ils jouent au loto ?
Peut-être est-ce dans l'espoir que l'humain s'améliore, ce qui pour moi, est devenu une utopie depuis pas mal de temps.
Si, l'on avait dû s'arranger, avec les moyens de com, de réflexions (éducation), etc ..., ce serait déjà fait. On n'est plus à l'époque de la préhistoire.
L'homme sera éternellement pourri par le pouvoir et l'argent !

Quant au travail et à la survie, même dans des conditions de complète autarcie personnelle, tu serais quand même obligé de faire des journées de 10 heures (voir, sans doute plus, mais avec moins de stress) pour filer à bouffer aux lapinoux, poules, etc ..., et d'arroser les carottes et les navets. Et cela sans week-end.

+1 pour 20th.
Besoin d'un coup de main (essai, vérification) pour un achat à distance , ça se passe ici:
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