Redstein a écrit :
Déjà, si tout le monde mangeait à sa faim (quitte à continuer à bouffer trop de viande dans un premier temps) et si l'existence était moins désespérante pour une majorité, on serait à terme moins nombreux sur la planète.
Mais tant que travail et survie resteront inextricablement liés, rien ne bougera.
Sur la 1ère phrase, tu as l'air de penser que les gens procréent par désespoir, un peu comme quand ils jouent au loto ?
Peut-être est-ce dans l'espoir que l'humain s'améliore, ce qui pour moi, est devenu une utopie depuis pas mal de temps.
Si, l'on avait dû s'arranger, avec les moyens de com, de réflexions (éducation), etc ..., ce serait déjà fait. On n'est plus à l'époque de la préhistoire.
L'homme sera éternellement pourri par le pouvoir et l'argent !
Quant au travail et à la survie, même dans des conditions de complète autarcie personnelle, tu serais quand même obligé de faire des journées de 10 heures (voir, sans doute plus, mais avec moins de stress) pour filer à bouffer aux lapinoux, poules, etc ..., et d'arroser les carottes et les navets. Et cela sans week-end.
+1 pour 20th.