Monsieur M a écrit :
Mark Twang a écrit :
Ah mais ne compte pas sur moi pour défendre le spectacle télévisuel du sport... mais bon appeler à brûler la télé est une position un peu extrême et je tiens à rester dans le domaine du raisonnable.
Raisonnable, raisonnable... on peut aussi raisonnablement ne pas s'en procurer.
Bien sûr... c'est du domaine de la liberté personnelle. J'ai moi-même renoncé avec profit à la télévision durant toutes mes études. Maintenant, il y a des choses que j'apprécie à la télévision et dont je n'ai pas envie de me priver par idéologie.
En clair, si refuser personnellement la télévision est bel et bien un choix respectable, il me paraitrait moins tenable de décréter que tous doivent en faire autant.
Citation:
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Certes, mais rediffuser intégralement la glisse avec la mort de l'homme à la clef, c'est un seuil nouveau qu'on vient juste de franchir et qui nous rapproche un peu plus des jeux du cirque de la Rome antique.
Parce que rediffuser en boucle les attentats du 11 septembre avec les mecs qui sautent par les fenetres, les images de villes bombardees ou encore les diverses images de charniers - regulierement, en hommage a un certain "evenement" par exemple - c'etait somme toute du vent ?
Encore un parallèle que je ne trouve pas judicieux. Les attentats du 11 septembre ne sont pas un "fait divers" quelconque. Le monde occidental a été visé intentionnellement par un groupe terroriste, donc l'enjeu était publique : ça concernait effectivement tout le monde, d'autant que sans ces image les propos négationnistes (ceux qui prétendent que les attentats n'ont jamais eu lieu) auraient eu encore plus d'ampleur. Le paysage de New York a été bouleversé par la destruction des ces deux tours symboliques, difficile de se passer des images.
Cependant, montrer et remontrer les images des corps chutant des tours et des personnes en feu se jetant dans le vide a provoqué des traumatismes chez les plus jeunes spectateurs. Le corps enseignant a dû travailler longuement sur l'évènement et sa couverture médiatique pour en limiter les dégâts.