Azazello a écrit :
Josh43 a écrit :
Si les BC n'avait pas accepté d'annihiler leurs taux directeurs il y a 2 ans, le monde sombrait dans le marasme économique à cause des conneries des libéraux.
Si les BC avait fait leur boulot ie contrôler la croissance des masses monétaires, il n'y aurait sans doute pas eu de crise, pas de la même intensité en tout cas.
Josh43 a écrit :
Le coup de la planche à billet gauchiste est quand même hyper drôle: parce que baisser les taux directeurs ou vendre des bons du trésor aux chinois, c'est quoi? Les chinois sont la planche à billet du monde, et les libéraux s'en servent en permanence.
C'est une solution au mieux keynésienne, ce que tu décris ensuite ce sont des magouilles entre états pour avantager leurs économies, pour moi le libéralisme c'est plutôt éviter que les états intervienne dans l'économie.
Josh43 a écrit :
Par contre le retour d'un étalon je me demande si c'est possible (sérieusement). Quitte à introduire un élément de régulation mondiale, autant en revoir totalement la gouvernance économique... enfin c'est une idée de gauchiste...
Un retour à l'étalon-or (le vrai) n'a rien à voir avec une quelconque régulation... Et il permet justement de se passer une gouvernance mondiale ou même nationale (cf.USA avant 1913); ce n'est pas pour rien que son retour est en général soutenu par des libéraux purs et durs.
Citation:
Par contre les jeunes qui cassent et pillent les boutiques en centre ville, ça ne sert pas vraiment le mouvement...
Sans doute des policiers déguisés.
Ouaip... Tu vois c'est le problème quand on parle de ces sujets. Évidement ça reste très théorique: les libéraux peuvent se dédouaner des errements du système en les mettant sur le compte des entorses idéologiques faites à leur doctrine au nom de divers intérêts politiques (discuter de leur légitimité n'est pas le propos ici). c'est ce que tu fais.
Les interventionnistes défenseurs d'une économie politique de leur coté, peuvent attribuer les mêmes failles à de trop grandes concessions faites aux libéraux par le passé. C'est ce que je fais.
On tourne en rond.
Evidement que le monde n'obéit pas à 100% à une seule logique économique (malgré le vieux rève capitaliste et les tentatives pour le réaliser) et que par conséquent toute tentative d'analyser l'économie à travers une seule grille de lecture théorique est vaine. (c'est pour ça que je te reproche trop te fier à la littérature et pas assez aux faits)
On touche au fond de nos désaccords, là: on a simplement de vision du monde différentes et deux conceptions de ce que doit être une gouvernance économique. Ce n'est pas logique, c'est idéologique (et ça j'aimerais que tu l'admette).
Et ce n'est pas une pirouette.
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