scanlan75018 a écrit :
shadow_gallery a écrit :
Si ça avait été dit par Ségolène, tu aurais dit quoi? Là encore je crois qu'on stigmatise le propos parce que ça vient de Sarko. Sinon des pratiques catholiques douteuses, même intégristes, je n'en connais pas. Pourtant après avoir vécu 3 ans à Versailles, j'en ai fréquenté (bien malgré moi). Je n'aime pas ces gens-là, mais je ne leur connais pas ce genre de pratiques.
Par ailleurs je précise, si ce n'était pas clair, que je ne trouverai pas ça plus normal si c'était fait par un français...
Tu as eu la chance de ne pas être du goût des prêtres de ta paroisse....
Couvrir les actes pédophiles (certes isolés mais bon...) jusqu'à il y a peu, c'est pour moi une pratique douteuse
C'est malheureusement arrivé aussi dans l'école laïque. Mais c'est un autre problème et un autre débat.
Sinon plutôt que de parler de SA, Samshiel, parle de sociétés cotées, c'est plus clair. C'est pas une demonstration de savoir de ma part, juste une petite correction. Je comprend ce que tu veux dire, je ne suis pas d'accord, mais qu'on soit au moins OK sur la terminologie.
Le problème des dividendes je le vois d'une autre manière personnellement.
Quand une entreprise a bien travaillé, a fait un résultat financier honorable, il lui reste en priorité à:
- Rembourser ses crédits (rares sont les entreprises non endettées)
- Payer son IS (33% du résultat net, ou IFA)
- Enfin et seulement enfin, payer ses dividendes. Aujourd'hui il n'y a qu'en bourse qu'on voit des entreprises verser des dividendes tous les ans. Dans les TPE, PME et même GE non cotées, on met beaucoup en réserve ou on réinvestit. Des investissements de productivité pour l'industrie, essentiellement et pour maintenir une compétitivité suffisante (parce qu'il y a des industries en France qui savent rivaliser avec les chinois, il faut le savoir, tout n'est pas noir), des investissements de croissance externe et de diversification pour les sociétés de services.
Clairement les sociétés cotées ne peuvent pas se permettre de ne pas verser de dividendes, cela ferait fuir les petits et moyens porteurs, parce que c'est bien eux aujourd'hui qui exigent du dividende à l'année. Les grands acheteurs d'action sont intéressés soit par une pluvalue à long terme, soit par une politique de rémunération pluriannuelle, soit par des intérêts stratégiques d'influence ou d'effet d'échelle.
Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver.