Peut-être faudrait-il, et excusez mon impertinence, définir les outils d'analyse avant de tenter une réponse au sujet de la taille du zgueg de l'infini, et surtout ne pas les mélanger.
Je m'explique :
Les physiciens n'expliquent rien.
Ils se contentent d'observer et quand ils tombent sur une phénomène répétitif, ils peuvent en déduire un «principe» et ainsi alors prédire un comportement systématique. C'est très pratique mais toujours imparfait, sauf que le niveau d'inexactitude peut nous convenir.
Exemple Archimède (vachement balèze avec son principe du canard vibrant dans ma baignoire qui remonte toujours quand j'écarte les cuisses) ou Newton.
Ce dernier observe que tout objet lâché va vers le sol et non dans une autre direction. Il en déduit justement que les masses s'attirent, ni lui ni personne ne sait pourquoi, mais dans un espace définit et hors autres perturbateurs, ça marche à tous les coups.
Les matheux n'expliquent rien.
C'est une bande de joyeux artistes qui inventent des concepts farfelus comme l'infini ou pire, le zéro (qui à mon avis n'existe pas, je penche pour un infiniment petit qui tend vers un néant hypothétique sauf sous le crâne de certains backstagiaires)
Exemple Pythagore qui te dit que tu peux acheter 10 mètres de clôture pour diviser en 2 parties égales une champs carré de 100m2 mais si tu veux le diviser par la diagonale ben, non le quincailler ne sait pas couper un fil de fer de 14.1421356237309504880168872421(et c'est pas fini)... mètres. On peut donc en conclure que la moitié d'un tout fini peut être à la fois mesurable et incommensurable... Ça remet en cause la finitude des choses mais les artistes, fussent-il matheux ont tous les droits sur l'Univers.
Le philosophes expliquent tout...
Ils se lèvent le matin se grattent les couilles, pardon... ils se grattent l'ego, et se demandent ce qu'ils vont bien pouvoir sortir comme niaiserie de comptoir pour faire les intéressants sur les plateau TV et gagner des sous avec (OK, OK, j'exagère un peu, pas tous, mais les autres sont morts).
Exemple le solipsisme de Descartes (cogito ergo sum) ou mieux (forcément...) de Sybelle : Seule moi existe vraiment. Tout l’univers (Backstage inclus) n’est qu’une simulation créée par mon cerveau pour avoir quelqu’un à ignorer (sauf Mascha qui est extra-sensoriel, extra-ordinaire, extra-conjugal). Quand je viens ici pendant 3 posts puis part, c’est une crise existentielle qui anéantit l'univers entier ici défini comme possiblement infini, sauf sur les bords.
Je suis vulgaire et j'aime la vie avec des petits bouts des autres dedans. (Et l'amour avec des gros bouts...)
La méchanceté est gratuite. Si elle était payante les cons seraient ruinés.
https://www.youtube.com/@sybel(...)ideos