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romainrom
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Petit avertissement : le texte qui suit a été rédigé avec l’aide de ChatGPT. Après plusieurs années à faire évoluer ce pedalboard, j’avais beaucoup de choses à raconter et à structurer. Les choix de matériel, les solutions techniques, les essais, les erreurs et les conclusions sont les miens ; l’IA m’a simplement aidé à organiser tout cela dans un récit cohérent.
Ce projet est le résultat de plusieurs années d’expérimentations, d’innombrables reconstructions de pedalboards et d’une recherche permanente du compromis idéal entre flexibilité et simplicité. Avec le recul, je pense que ce que j’essayais réellement de construire n’était pas un simple pedalboard, mais un système capable de s’adapter à presque toutes les situations sans sacrifier l’immédiateté et le plaisir d’un rig traditionnel.
Comme beaucoup de guitaristes, je suis passé par plusieurs phases. J’ai eu des pedalboards entièrement analogiques, des configurations centrées sur le HX Stomp, des solutions à base de pédales UAFX, des rigs entièrement directs vers la façade, des systèmes FRFR, des amplis guitare traditionnels alimentés par des power amps externes, ainsi que de nombreuses combinaisons de tout cela. Chaque solution résolvait certains problèmes tout en en créant de nouveaux. Petit à petit, j’ai compris que je ne voulais plus qu’un seul appareil fasse tout. Je préférais que chaque élément se concentre sur ce qu’il fait le mieux.
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Le système actuel est construit autour d’un HX Stomp, d’un Morningstar MC8 Pro, d’un Morningstar ML10X, de trois TONEX One+, d’un HX One, d’un UAFX Galaxy, d’un UAFX Del-Verb, d’un Walrus Canvas Stereo et d’un Temple Audio MOD-4X. L’alimentation est assurée par une Harley Benton ISO-10AC Pro installée sous le pedalboard. Aujourd’hui, toutes les sorties sont utilisées à l’exception du port USB, qui reste disponible pour une éventuelle évolution future.
Le HX Stomp est probablement l’appareil dont l’utilisation a le plus évolué au fil du projet. À l’origine, je l’utilisais comme modélisateur d’amplis et multi-effets principal. Aujourd’hui, il est devenu un centre d’utilitaires. Il héberge un Deluxe Comp, une wah, le Feedbacker, un Minotaur et le looper, tout en servant de point central pour l’intégration MIDI. L’une des découvertes les plus surprenantes a été de réaliser que je n’avais plus besoin de changer de preset HX Stomp pendant un concert.
À la place, j’ai créé une banque entière du MC8 dédiée au contrôle d’un unique preset du HX Stomp. Chaque switch envoie une combinaison spécifique de messages MIDI CC qui modifient l’état des blocs et leurs paramètres. En pratique, cela m’a permis de créer une vingtaine de snapshots virtuels à l’intérieur d’un seul preset. Le HX Stomp ne change jamais de preset, ce qui élimine les temps de chargement, les réallocations DSP et tout risque de coupure audio.
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J’ai ensuite poussé le concept encore plus loin en programmant des états alternatifs sur le MC8. Un premier appui rappelle la version principale d’un son. Un second appui sur le même switch rappelle une variation de ce son. Selon les morceaux, cette variation peut augmenter le gain du Minotaur, modifier le comportement du compresseur, changer certains paramètres du Feedbacker ou ajuster plusieurs éléments du HX Stomp simultanément. À un moment donné, j’ai cessé de raisonner en termes de presets et de snapshots pour commencer à raisonner en termes d’états de morceaux et de variations de jeu.
Le MC8 est finalement devenu bien plus qu’un simple contrôleur MIDI. Il est devenu le véritable système d’exploitation du pedalboard.
Le ML10X est tout aussi important. Ensemble, le MC8 et le ML10X ont complètement changé ma façon de concevoir une chaîne d’effets. Au lieu d’avoir un pedalboard fixe où chaque pédale occupe toujours la même position, je peux décider de l’emplacement des effets dans la chaîne en fonction du preset.
Le HX One est probablement l’exemple le plus représentatif de cette philosophie. Il a remplacé une UAFX Astra qui sonnait pourtant très bien. Avec le temps, je me suis rendu compte que j’utilisais finalement assez peu les modulations classiques. Le HX One apportait davantage de flexibilité et s’intégrait mieux à la logique globale du projet. Grâce au ML10X, il peut être placé avant le TONEX Drive pour les fonctions Poly Capo, Poly Pitch ou Poly Wham, ou après les étages de gain pour les modulations. La position de l’effet peut changer complètement sans déplacer le moindre câble.
Le HX One est également totalement intégré au système MIDI. Ses presets sont rappelés automatiquement depuis le MC8 en fonction du morceau. Un effet peut être chargé déjà actif ou au contraire désactivé. Je conserve malgré tout la possibilité de l’activer ou de le contourner manuellement à tout moment. C’est devenu l’un des principes directeurs du projet : profiter de l’automatisation sans perdre la sensation d’utiliser un véritable pedalboard.
L’un des TONEX One+ est entièrement dédié aux sons de gain. Plutôt que de l’utiliser comme ampli, je l’utilise avec des captures qui se comportent comme des pédales d’overdrive ou de distorsion. Cette approche est devenue l’une des meilleures découvertes du projet et constitue aujourd’hui mon étage de gain programmable.
Les deux autres TONEX One+ forment la section amplification. Chacun contient une vingtaine de presets d’amplis, ce qui offre un nombre considérable de combinaisons possibles. Je peux rappeler instantanément un Twin associé à un JCM800, deux AC30, deux Bad Cat ou pratiquement n’importe quelle autre combinaison. Ma configuration favorite actuelle associe un Twin clean à gauche et un JCM800 clean à droite. L’objectif n’est pas forcément de produire un effet stéréo spectaculaire, mais plutôt de mélanger des personnalités d’amplis complémentaires.
Pour rendre ces combinaisons facilement accessibles, j’ai créé des raccourcis dédiés sur le MC8 permettant de rappeler instantanément différentes associations d’amplis. Il devient alors possible de changer complètement d’architecture d’amplification sans toucher aux TONEX eux-mêmes.
L’un des problèmes les plus intéressants rencontrés durant le développement a concerné la polarité. Certaines combinaisons de captures sonnaient étrangement creuses lorsqu’elles étaient utilisées ensemble. Après de nombreux tests, j’ai découvert que certaines associations nécessitaient une inversion de phase. Le switch de phase du Walrus Canvas Stereo s’est révélé beaucoup plus important que prévu et fait aujourd’hui partie intégrante du système.
L’intégration MIDI s’est progressivement étendue aux autres appareils. Grâce au port USB Host du MC8 et à un hub USB installé sous le pedalboard, j’ai pu intégrer directement les pédales UAFX au système. Le Galaxy et le Del-Verb peuvent désormais charger automatiquement leurs presets et être actifs ou non selon le morceau sélectionné. Les delays et reverbs participent ainsi à la logique globale des presets tout en conservant la possibilité d’être utilisés comme des pédales traditionnelles.
Le résultat est un système qui se comporte davantage comme une plateforme programmable que comme un pedalboard classique, tout en conservant la sensation d’un pedalboard lorsque je joue.
La section de sortie a été conçue pour être la plus flexible possible. Selon les besoins, le système peut fonctionner directement vers la façade, alimenter une paire de TONEX Cab ou attaquer deux Harley Benton GPA-100 connectés à deux baffles 1x12. Pour cela, je maintiens des banques de captures avec et sans IR.
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Le ML10X me permet également de contourner complètement les TONEX dédiés aux amplis. Grâce à une boucle disponible via le patchbay externe, je peux envoyer le signal directement dans le retour d’effet d’un ampli traditionnel. Le même pedalboard peut donc fonctionner comme un rig stéréo direct, un système à base de cabinets, un rig mono ou la façade d’un ampli guitare classique sans aucun recâblage.
La construction physique du pedalboard a représenté un projet à part entière. Le ML10X est installé sous le Pedaltrain grâce à des supports Pedaltrain. J’ai ajouté des risers ainsi qu’une fine cale sous les risers afin d’obtenir davantage d’espace pour le passage des câbles. Le ML10X est lui-même légèrement décollé des rails grâce à des patins antidérapants que j’ai découpés et adaptés. Sans ces entretoises, les connecteurs se retrouvaient trop proches des rails et le câblage devenait compliqué.
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Dès le départ, je tenais à conserver un accès complet à l’appareil. Malgré son installation sous le pedalboard, je peux toujours accéder à l’écran, aux boutons et au port USB du ML10X pour la programmation, la maintenance ou les mises à jour.
Le dernier ajout est un Temple Audio MOD-4X relié à une boucle libre du ML10X. L’expérience m’a appris qu’un pedalboard n’est jamais réellement terminé, et disposer d’un point d’accès externe facilite énormément les futures expérimentations. Le MOD-4X permet également de déporter les connexions expression et switch de ma Hotone Press II jusqu’au bord du pedalboard. J’y ai aussi prévu une connexion destinée au changement de canal d’un ampli via l’un des relais du MC8 Pro. Même les fonctions que je n’utilise pas encore quotidiennement ont été prévues afin que le système puisse continuer à évoluer.
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Plusieurs appareils ont joué un rôle important dans le développement du projet même s’ils ne figurent plus dans la version finale. Les UAFX Dream et Lion ont largement contribué à me faire découvrir l’intérêt du concept de double ampli, qui est devenu la base de l’architecture actuelle. L’Astra m’a permis de comprendre que la flexibilité de routage était devenue plus importante à mes yeux que la présence d’une pédale de modulation dédiée.
Aujourd’hui, ce système ressemble moins à un pedalboard qu’à une plateforme guitare modulaire. Le HX Stomp gère les utilitaires. Le MC8 gère le contrôle. Le ML10X gère le routage. Les TONEX gèrent le gain et l’amplification. Le HX One apporte les effets spécialisés. Le Galaxy et le Del-Verb créent les ambiances. Le Canvas s’occupe des sorties et de la gestion de phase.
Ce projet est le résultat de plusieurs années d’expérimentations, d’innombrables reconstructions de pedalboards et d’une recherche permanente du compromis idéal entre flexibilité et simplicité. Avec le recul, je pense que ce que j’essayais réellement de construire n’était pas un simple pedalboard, mais un système capable de s’adapter à presque toutes les situations sans sacrifier l’immédiateté et le plaisir d’un rig traditionnel.
Comme beaucoup de guitaristes, je suis passé par plusieurs phases. J’ai eu des pedalboards entièrement analogiques, des configurations centrées sur le HX Stomp, des solutions à base de pédales UAFX, des rigs entièrement directs vers la façade, des systèmes FRFR, des amplis guitare traditionnels alimentés par des power amps externes, ainsi que de nombreuses combinaisons de tout cela. Chaque solution résolvait certains problèmes tout en en créant de nouveaux. Petit à petit, j’ai compris que je ne voulais plus qu’un seul appareil fasse tout. Je préférais que chaque élément se concentre sur ce qu’il fait le mieux.

Le système actuel est construit autour d’un HX Stomp, d’un Morningstar MC8 Pro, d’un Morningstar ML10X, de trois TONEX One+, d’un HX One, d’un UAFX Galaxy, d’un UAFX Del-Verb, d’un Walrus Canvas Stereo et d’un Temple Audio MOD-4X. L’alimentation est assurée par une Harley Benton ISO-10AC Pro installée sous le pedalboard. Aujourd’hui, toutes les sorties sont utilisées à l’exception du port USB, qui reste disponible pour une éventuelle évolution future.
Le HX Stomp est probablement l’appareil dont l’utilisation a le plus évolué au fil du projet. À l’origine, je l’utilisais comme modélisateur d’amplis et multi-effets principal. Aujourd’hui, il est devenu un centre d’utilitaires. Il héberge un Deluxe Comp, une wah, le Feedbacker, un Minotaur et le looper, tout en servant de point central pour l’intégration MIDI. L’une des découvertes les plus surprenantes a été de réaliser que je n’avais plus besoin de changer de preset HX Stomp pendant un concert.
À la place, j’ai créé une banque entière du MC8 dédiée au contrôle d’un unique preset du HX Stomp. Chaque switch envoie une combinaison spécifique de messages MIDI CC qui modifient l’état des blocs et leurs paramètres. En pratique, cela m’a permis de créer une vingtaine de snapshots virtuels à l’intérieur d’un seul preset. Le HX Stomp ne change jamais de preset, ce qui élimine les temps de chargement, les réallocations DSP et tout risque de coupure audio.

hx stomp
J’ai ensuite poussé le concept encore plus loin en programmant des états alternatifs sur le MC8. Un premier appui rappelle la version principale d’un son. Un second appui sur le même switch rappelle une variation de ce son. Selon les morceaux, cette variation peut augmenter le gain du Minotaur, modifier le comportement du compresseur, changer certains paramètres du Feedbacker ou ajuster plusieurs éléments du HX Stomp simultanément. À un moment donné, j’ai cessé de raisonner en termes de presets et de snapshots pour commencer à raisonner en termes d’états de morceaux et de variations de jeu.
Le MC8 est finalement devenu bien plus qu’un simple contrôleur MIDI. Il est devenu le véritable système d’exploitation du pedalboard.
Le ML10X est tout aussi important. Ensemble, le MC8 et le ML10X ont complètement changé ma façon de concevoir une chaîne d’effets. Au lieu d’avoir un pedalboard fixe où chaque pédale occupe toujours la même position, je peux décider de l’emplacement des effets dans la chaîne en fonction du preset.
Le HX One est probablement l’exemple le plus représentatif de cette philosophie. Il a remplacé une UAFX Astra qui sonnait pourtant très bien. Avec le temps, je me suis rendu compte que j’utilisais finalement assez peu les modulations classiques. Le HX One apportait davantage de flexibilité et s’intégrait mieux à la logique globale du projet. Grâce au ML10X, il peut être placé avant le TONEX Drive pour les fonctions Poly Capo, Poly Pitch ou Poly Wham, ou après les étages de gain pour les modulations. La position de l’effet peut changer complètement sans déplacer le moindre câble.
Le HX One est également totalement intégré au système MIDI. Ses presets sont rappelés automatiquement depuis le MC8 en fonction du morceau. Un effet peut être chargé déjà actif ou au contraire désactivé. Je conserve malgré tout la possibilité de l’activer ou de le contourner manuellement à tout moment. C’est devenu l’un des principes directeurs du projet : profiter de l’automatisation sans perdre la sensation d’utiliser un véritable pedalboard.
L’un des TONEX One+ est entièrement dédié aux sons de gain. Plutôt que de l’utiliser comme ampli, je l’utilise avec des captures qui se comportent comme des pédales d’overdrive ou de distorsion. Cette approche est devenue l’une des meilleures découvertes du projet et constitue aujourd’hui mon étage de gain programmable.
Les deux autres TONEX One+ forment la section amplification. Chacun contient une vingtaine de presets d’amplis, ce qui offre un nombre considérable de combinaisons possibles. Je peux rappeler instantanément un Twin associé à un JCM800, deux AC30, deux Bad Cat ou pratiquement n’importe quelle autre combinaison. Ma configuration favorite actuelle associe un Twin clean à gauche et un JCM800 clean à droite. L’objectif n’est pas forcément de produire un effet stéréo spectaculaire, mais plutôt de mélanger des personnalités d’amplis complémentaires.
Pour rendre ces combinaisons facilement accessibles, j’ai créé des raccourcis dédiés sur le MC8 permettant de rappeler instantanément différentes associations d’amplis. Il devient alors possible de changer complètement d’architecture d’amplification sans toucher aux TONEX eux-mêmes.
L’un des problèmes les plus intéressants rencontrés durant le développement a concerné la polarité. Certaines combinaisons de captures sonnaient étrangement creuses lorsqu’elles étaient utilisées ensemble. Après de nombreux tests, j’ai découvert que certaines associations nécessitaient une inversion de phase. Le switch de phase du Walrus Canvas Stereo s’est révélé beaucoup plus important que prévu et fait aujourd’hui partie intégrante du système.
L’intégration MIDI s’est progressivement étendue aux autres appareils. Grâce au port USB Host du MC8 et à un hub USB installé sous le pedalboard, j’ai pu intégrer directement les pédales UAFX au système. Le Galaxy et le Del-Verb peuvent désormais charger automatiquement leurs presets et être actifs ou non selon le morceau sélectionné. Les delays et reverbs participent ainsi à la logique globale des presets tout en conservant la possibilité d’être utilisés comme des pédales traditionnelles.
Le résultat est un système qui se comporte davantage comme une plateforme programmable que comme un pedalboard classique, tout en conservant la sensation d’un pedalboard lorsque je joue.
La section de sortie a été conçue pour être la plus flexible possible. Selon les besoins, le système peut fonctionner directement vers la façade, alimenter une paire de TONEX Cab ou attaquer deux Harley Benton GPA-100 connectés à deux baffles 1x12. Pour cela, je maintiens des banques de captures avec et sans IR.

dessous
Le ML10X me permet également de contourner complètement les TONEX dédiés aux amplis. Grâce à une boucle disponible via le patchbay externe, je peux envoyer le signal directement dans le retour d’effet d’un ampli traditionnel. Le même pedalboard peut donc fonctionner comme un rig stéréo direct, un système à base de cabinets, un rig mono ou la façade d’un ampli guitare classique sans aucun recâblage.
La construction physique du pedalboard a représenté un projet à part entière. Le ML10X est installé sous le Pedaltrain grâce à des supports Pedaltrain. J’ai ajouté des risers ainsi qu’une fine cale sous les risers afin d’obtenir davantage d’espace pour le passage des câbles. Le ML10X est lui-même légèrement décollé des rails grâce à des patins antidérapants que j’ai découpés et adaptés. Sans ces entretoises, les connecteurs se retrouvaient trop proches des rails et le câblage devenait compliqué.

side ml10x
Dès le départ, je tenais à conserver un accès complet à l’appareil. Malgré son installation sous le pedalboard, je peux toujours accéder à l’écran, aux boutons et au port USB du ML10X pour la programmation, la maintenance ou les mises à jour.
Le dernier ajout est un Temple Audio MOD-4X relié à une boucle libre du ML10X. L’expérience m’a appris qu’un pedalboard n’est jamais réellement terminé, et disposer d’un point d’accès externe facilite énormément les futures expérimentations. Le MOD-4X permet également de déporter les connexions expression et switch de ma Hotone Press II jusqu’au bord du pedalboard. J’y ai aussi prévu une connexion destinée au changement de canal d’un ampli via l’un des relais du MC8 Pro. Même les fonctions que je n’utilise pas encore quotidiennement ont été prévues afin que le système puisse continuer à évoluer.

arrière
Plusieurs appareils ont joué un rôle important dans le développement du projet même s’ils ne figurent plus dans la version finale. Les UAFX Dream et Lion ont largement contribué à me faire découvrir l’intérêt du concept de double ampli, qui est devenu la base de l’architecture actuelle. L’Astra m’a permis de comprendre que la flexibilité de routage était devenue plus importante à mes yeux que la présence d’une pédale de modulation dédiée.
Aujourd’hui, ce système ressemble moins à un pedalboard qu’à une plateforme guitare modulaire. Le HX Stomp gère les utilitaires. Le MC8 gère le contrôle. Le ML10X gère le routage. Les TONEX gèrent le gain et l’amplification. Le HX One apporte les effets spécialisés. Le Galaxy et le Del-Verb créent les ambiances. Le Canvas s’occupe des sorties et de la gestion de phase.