ZePot a écrit :
Tu voudrais pas descendre de ton cheval blanc et nous donner un peu plus que des miettes de ta si géniale pensée ? Les devinettes, c'est sympa cinq minutes, ça a le mérite de susciter la curiosité, alors vas-y, profites-en, explique,
vulgarise, mets-toi à notre niveau bordel !
ça
C'est très drôle de voir certains perturbés par ce "lui", qui n'est en fait qu'une signature (comme j'ai l'habitude de signer mes lettres, etc). Bref.
Quant au fait que je suis sur un cheval blanc, c'est ton fantasme ça. Idem pour ce qui est de ma "si géniale pensée" (mais c'est gentil de le dire...).
Tout le débat partait de
Home. J'ai dit que, selon moi, le problème était très mal posé : penser l'écologie comme un problème en soi, c'est ne pas voir les ramifications du "problème environnemental", et surtout le séparer d'autres problèmes qui passent pour être totalement indépendants (par exemple, j'avais dit le vote, sorte de discussion parallèle avec Doc Loco).
De même, quand on me parle de tri des déchets, ou des panneaux solaires je rigole : faire de "l'écologie" (donc si j'ai bien compris, "sauver la nature"... encore faudra t il dire ce qu'est la nature...) au milieu d'immeubles en béton, de tours en acier, de millier de tonnes de goudron, je trouve cela ridicule, tout aussi ridicule que le sont les panneaux solaires, ultra polluants à la production, et pas éternels, donc nécessitant d'être renouvelés, donc de maintenir les usines dégueulasses qui les produisent. Ces mêmes usines où travaillent des ouvriers débilisés, qui, le soir, se materont TF1, parce que c'est bien dur de prendre un bouquin, de se poser au calme avec 10h de boulot non stop (c'est juste histoire de jeter un petit pont, j'ai pris l'exemple "ouvrier" parce qu'il "en jette").
Une fois ce constat fait, on peut pousser la logique (si j'ai bien compris, c'est ce que tu attends de moi).
Certains ont proposé la subversion totale, le renversement de la société spectaculaire (ou marchande, ou industrielle, etc.). Mais il suffit de sortir de chez soi pour constater que c'est pas demain la veille que l'on sortira du bourbier dans lequel la plupart se complait : je ne me fais aucune illusion sur "les lendemains qui chantent", et autres "grands soirs".
Je me répète donc, je ne préconise
politiquement aucune solution, c'est à dire que le fait de la
polis, la cité, m'est totalement indifférent. Ce qui ne m'empêche pas de constater (car, c'en est finalement le logique aboutissement) dans quelle merde mes contemporains sont (et moi aussi par la même occasion), de faire un constat donc, une critique, que je ne trouve pas moins valable que celle, par exemple, de Doc Loco qui lui vote.
palikao a écrit :
Boarf... il est
moins pire que Azazelo je trouve.
Sur quel critère tu te bases ? Le nombre de citations de marxistes que je fais ?
lui
Pendez-les tous.