Faits d'actualité graves/choquants/...

Rappel du dernier message de la page précédente :
Luna_jena a écrit :
darko_parrain a écrit :



je veux bien que vous le fassiez mais si tu me prends pour un écolo utopiste tu te trompes


bonne idée !

çà detend l'atmosphère en effet t'as voté toi hier au fait ?
darko_parrain a écrit :

t'as voté toi hie au fait ?


j'ai pas pu malheureusement, j'ai taffé toute la journée
palikao
  • Special Supra utilisateur
StrengthAndPride a écrit :
darko_parrain a écrit :
fabh a écrit :
darko_parrain a écrit :
désolé Fab mais des pollueurs et des multinationales qui donnent des leçons de morale et d'ecologie çà me fait gerber même s'ils font des belles images pour neuneus


Là faut que tu m'explique
YAB est à fond dans ce qu'il fait, il est malheureusement obligé d'utiliser certains moyens pour montrer ce qu'il a envie de dire.

Et puis éduquer les neuneus, ce n'est pas la meilleure façon de faire bouger les choses au final?


tu connais le business de YAB ? ses sociétés ? luc besson ? PPR qui va liciencier 1800 personnes et qui pollue à tout va ? çà te gêne pas de te faire manipuler par des belles images et de l'argent ? l'ecologi c'est bien mais pas en faire un business


T'as raison on a qu'a tous s'asseoir en tailleur et se mettre un doigt dans le cul, là au moins on polluera pas ...


Ben je trouves qu'il à pas tord de pointer ces contradictions. Pinault se refait un peu une virginité sur ce coup la quand même...

Les bons sentiments en face des licenciements et des pratiques pas toujours super top du groupe PPR ça contraste assez sévèrement.

Après il faut pas dire que tout est à jeter, mais de la à s'enflammer... Je me méfie un peu de tout ces "écolos" à la sauce Hulot (sponso par Rhone Poullenc à l'époque...) qui sorte du terrier ces derniers temps et viennent quand même un peu faire la leçon à tout le monde. D'ailleurs j'aime pas l'écologie "apolitique".

Ça me fait penser aux belles pubs Total avec des petits enfants qui courent dans la prairie... Moi j'ai pas vu ce côté de Total dans les plages en bas de chez moi. Plutôt des plages saccagés pour des décennies et des piafs crevés.
Kunde
  • Custom Total utilisateur
Monsieur M a écrit :
ZePot a écrit :
Monsieur M a écrit :
ZePot a écrit :
Non, à la dégradation de l'environnement naturel. Tu dis, reprends-moi si je me trompe, que l'écologie n'est pas un problème distinct, qu'il est lié à des questions plus vastes. Première question, jusqu'où ce problème s'étend-il ?

Au moins jusqu'à toi, mais il est clair que ce forum est gravement touché.

ZePot a écrit :
Deuxième question, puisque tout problème appelle une solution, quelle solution envisages-tu ? Si j'ai bien compris, elle n'est pas politique. De quel ordre est-elle ?

Individuelle. Et je n'ai pas envie de déballer ma vie ici.


On tourne en rond. Dommage.

Mais encore ?



lui


Mais encore c'est dommage que tu ne donnes pas plus de clef.

Au vue de ce que jlis de toi tu poses de bonne question.
Néanmoins tu n'apportes pas d'élément de réponse a tout ce que tu critiques, ce qui peut etre assimilé a une démarche stérile (meme si je comprends aussi que tu ne veuilles pas vulgariser tes idées au vue de ce qui t'inspires, et du cadre de ce forum qui ne permets pas d'allez au fond).
Bref meme si je te situ un peu pres, c'est compliqué d'avoir un véritable échange d'idée avec toi.

PS: et encore désolé pour notre dernier échange, apres relecture a tete reposé j'admets etre partis au quart de tour.
J'irai cracher sur vos tongs !
lomdelamancha
Bonsoir tous et toutes,

En matière d'écologie le plus difficile est d'assumer ses propres contradictions.

Et plus elles sont grandes, plus elles sont visibles (YAB et HULOT en Hélico avec des sponsors pollueurs). Pourraient-ils toucher le grand public sans ça ?
Vous voulez savoir combien j'ai vu de docu écolo indépendants dans les salles d'arts et essais semi-désertes depuis 20 ans ???
On va pas se plaindre que 9 Millions de personnes aient vu HOME.

Apparemment, les gratteux sont nombreux à avoir voté écolo.

De mon côté, j'en ai profité pour récupérer les bulletins inutilisés pour me faire des brouillons et du PQ jusqu'aux prochaines élections.

BOUFFEZ BIO, CHIEZ BIO ....et ROULEZ BIO? Aïe, pas facile.

Acoustique ou électrique, la guitare ???

Pas facile de pédaler en jouant pour faire tourner la dynamo, ou alors faut l'intégrer à la wah-wah

Je dédie cette intervention lumineuse à René DUMONT, un de mes maîtres spirituel.

EDIT : le voici :
http://www.dailymotion.com/vid(...)itics

Ps : c'est pas moi le mec à lunette au début, j'avais que 2 ans en 72
Lao
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  • Publié par
    Lao
    le
On a rarement l'occasion de ressentir du soulagement à la mort de quelqu'un mais là je fais une exception "Omar Bongo est mort" (Sourire)

Jusque là rien de choquant.
Mais voici la suite : "Omar Bongo est mort: la France «perd un ami»". Là je me dis : merde je suis "Français"? (Dégueuli)

Je vous laiisse découvrir qui a bien pu sortir une ineptie de ce niveau et le reste du communiqué officiel. Mais avant je rapelle que ce Monsieur était sous le coup d'une enquête judiciaire en France (c'est pour ça qu'il s'est fait hospitalisé en Espagne et non en France) - http://www.afrik.com/article16805.html. En plus ça fait 3 semaines que son entourage dit que tout va bien et que Omar se repose en Espagne. Pas à un mensonge près tout ce beau monde.
"The fate of all mankind I fear
Is in the hands of fools."
Epitpah - King Crimson -1969
Redstein
Le Monde a écrit :


Mercredi 3 juin, salle du cinéma Publicis. Au micro, Luc Besson, coproducteur du film, joue le bon pote, expliquant qu'il n'y avait pas de projection presse prévue pour la sortie planétaire de Home (181 pays le diffusent, et 81 chaînes de télévision), mais qu'il a voulu faire un "geste amical, honnête" pour remercier les médias qui ont bien relayé le message.

Yann Arthus-Bertrand remercie ceux qui l'ont aidé à tourner ses 500 heures de rushes, et dit son espoir que les spectateurs aillent voir la version salles de 2 heures (la version diffusée sur les télés et sur YouTube est de 1 h 30). Il est alors repris par sa partenaire de France 2, qui rectifie : "A voir en salles... après l'avoir vu à la télé !" (vendredi 5 juin, journée mondiale de l'environnement, à 20 h 40.)

L'auteur de La Terre vue du ciel met son talent de photographe et de documentariste aérien au service d'une cause qui a déjà mobilisé Al Gore (Une vérité qui dérange), Leonardo DiCaprio (Un jour sur Terre), et que défendra aussi bientôt au cinéma Nicolas Hulot : la survie de la planète. Les images sont splendides, le commentaire pédagogique, la musique un rien grandiloquente. Home est un film militant qu'il n'est pas décent de juger selon des critères artistiques, à l'heure où l'on annonce, par exemple, 200 millions de réfugiés climatiques probables avant 2050.

L'impressionnante beauté des sites, paradis menacés ou proliférations égoïstes et démentes de pavillons, cultures, gratte-ciel implantés par ceux qui n'ont cure de "détruire l'essentiel pour produire le superflu", pourrait justifier une béatitude esthétique, mais l'urgence est ailleurs.

Home débute par un cours sur l'histoire de la Terre, l'irruption de la vie d'un chaos de poussière, il y a quatre milliards d'années, la mise en place d'un équilibre subtil et fragile "qu'un rien peut rompre", où l'eau tient un rôle capital. Un sentiment de majesté, voire de sacré, surgit de ces canyons rouges du Colorado, de ce plan d'une foule de pélicans, d'une panthère qui chemine entre les herbes. Au fil de ces tableaux saisissants, le film poursuit son cours : naissance de l'agriculture, découverte des "poches de soleil" (le pétrole) et accélération subite des populations. Home entame alors l'inexorable et suicidaire description d'une course à la consommation, à la standardisation, au gaspillage, à l'épuisement progressif des réserves.

Yann Arthus-Bertrand montre, et sidère (ces 3 000 tours édifiées à Shanghaï en vingt ans, cette hallucinante édification de Dubaï, les golfs de Palm Springs). Il sonne l'alarme sans jamais asséner de plans cauchemardesques. Même lorsqu'il est brandi comme preuve à charge de l'asphyxie de la planète, lorsqu'il rappelle l'histoire des habitants de l'île de Pâques (une civilisation anéantie par épuisement aveugle de ses ressources), le visuel reste enchanteur, vestige d'un éden à sauver. Pas un plan d'horreur, de beautés saccagées. Les massifs de Madagascar dépouillés de leurs mousses, plaies sanglantes, restent beaux. La fonte des glaces provoquée par l'excès de carbone et le réchauffement climatique donne lieu à des photos captivantes.

Ce qu'il refuse de contempler (paysages souillés, pollutions, cadavres d'animaux), l'auteur l'assène en commentaire, sans ambiguïtés : la moitié des pauvres vit dans des pays riches en ressources, des espèces animales disparaissent, les réserves de pêche s'épuisent, Tokyo est menacée par la montée des eaux qui pourrait l'engloutir.

Yann Arthus-Bertrand croit au sursaut des hommes, à la victoire des solidarités contre les égoïsmes, à la conjugaison de ces trois valeurs que sont la mesure, l'intelligence et le partage. Il cite les exemples de mesures prises ici et là, et scande en refrain final : "Il est trop tard pour être pessimiste."
'Human beings. You always manage to find the boring alternative, don't you?'


http://fermons-les-abattoirs.org

- Quand Redstein montre l'abattoir, l'imbécile regarde Redstein - (©Masha)
_Arsène
Si on commence avec les analyses journalistiques et autres points de vue, nous n'avons pas fini, simple exemple


*Libé* a écrit :
Demain va déferler sur les écrans un film de propagande aux dimensions inouïes. Véritable char d’assaut écolo, Home sera projeté simultanément dans 130 pays, sur les écrans géants du Champ-de-Mars et de Central Park, sur YouTube, France 2, Al-Jezira, etc. Gratuitement bien sûr, comme tout bon lavage de cerveau. Avant même sa sortie, le film se paie le luxe d’être adoubé par les puissants, à commencer par ces nouveaux phares intellectuels que sont devenus Al Gore et le prince Charles. Notre bon Président s’y collera aussi, à pousser le dithyrambe obligatoire, sans trop se forcer d’ailleurs, puisqu’on apprend déjà, officieusement, que ce serait son «film préféré».

Demain, il sera impossible d’échapper aux images forcément «sublimes», pas plus que l’on ne pourra ignorer le message du film, aussi lourdingue que les poches de Pinault, sponsor du projet : l’homme serait une blatte nocive pour la planète. Perché sur l’hélico, observant son monde avec bonté et paternalisme, Yann-Dieu assène prophéties glaçantes et déclarations dégoulinantes de sensiblerie. «Tout ce que tu vois n’est pas seulement un paysage, c’est le visage aimé de notre Terre.» Le tutoiement de la voix off cloue le bec et impose sa liturgie. On communie ad nauseam devant la beauté bio, écolo-guimauve d’un atoll en forme de cœur. La transe est accentuée par la musique, onirique à souhait, toute en trémolos vocaux et arrangements planants.

Yann-Dieu égrène sa vision binaire : homme - mauvais, Terre - jolie. Homme - parasite, Terre - richesse. Terre - notre maman adorée, homme - blatte. Pire que blatte - une blatte Sapiens sapiens. Vu d’en haut, c’est imparable : la blatte se démène dans les villes surchargées, aux fumées nauséabondes, accumulant les déchets, suçant l’eau, cultivant intensivement le sol. 200 000 ans que la blatte détruit ce que dame Nature a patiemment tissé en 4 milliards d’années. Cela ne peut plus continuer. Encore veut-on bien tolérer la blatte africaine ou inuite quand on la voit ramper dans le désert mauritanien ou polaire, traînant péniblement son barda. Brave petite blatte, économe de ses besoins, si belle dans son dénuement ! Touchantes images du making of où l’on voit Yann-Dieu, littéralement descendu du ciel, telle la bouteille de Coca-Cola dans Les Dieux sont tombés sur la tête, prendre un bain de foule parmi les indigènes. Blattes des pays pauvres, votre mode de vie est tellement tendance ! Il en va autrement de la blatte occidentale. Franchement, on a envie de l’écraser, cette blatte-là ! Lui faire bouffer les stations de pompage, les plates-formes off-shore, les usines qui puent, les aérodromes !

Quand il entend le mot culture, Yann sort son hélicoptère. Produit par Luc Besson, grand pourvoyeur de finesse devant l’Eternel, il nous assène quelques vérités grosses comme Las Vegas. Imagine-t-on combien il a fallu gaspiller de ressources fossiles pour construire cette ville inutile ? Terrifiantes images de mégalopoles : la bande-son devient angoissante, tendue. Los Angeles - quelle horreur ! New York, Dubaï - monstrueux ! Ne dirait-on pas des monolithes extraterrestres, de vilaines colonies venues de l’espace ? Et l’île de Pâques ? Ses habitants auraient mieux fait de s’occuper de leur forêt en péril plutôt que de perdre du temps avec de stupides statues. Regardez comme leur caillou est invivable maintenant !

Tous les Homère, Newton, Brunelleschi du monde ne sont rien à côté de la beauté sauvage d’une chute d’eau. La civilisation peut aller se rhabiller devant un éléphant gabonais galopant dans la brousse. «Les jeunes sont en quête de sens», dit le réalisateur, émerveillé par tant de cerveaux vierges à conquérir. «Il faut donner du sens à nos affaires», précise sans ciller François-Henri Pinault. Quel meilleur choix que de surfer sur l’hystérie collective du réchauffement climatique ? Judicieux marketing ! L’investissement dans la bonne conscience est rentable. Regardez les retombées presse ! La motivation des 88 000 salariés de Pinault grimpe en flèche. Les marques du groupe (Gucci, Sergio Rossi, Conforama, etc. - longuement énumérées au générique) récoltent leur onction écolo. La gabegie consumériste des hommes, ô combien vomie dans le film, se refait une santé dans un sympathique tour de passe-passe. Chez Sergio Rossi, on trouvera un «escarpin écologique» à 370 euros. Chez Gucci, un tee-shirt en coton bio, estampillé Home, 140 euros. Comme tout est simple, finalement. Après-demain, le char d’assaut sera dans les écoles. On va l’y envoyer «accompagné d’une fiche pédagogique». La rééducation forcée a commencé. Nature contre culture… L’opportunisme contre le génie humain. Je frémis et je me sens un peu seul.


_Hazard_ a écrit :
[..]
Mais voici la suite : "Omar Bongo est mort: la France «perd un ami»". Là je me dis : merde je suis "Français"? (Dégueuli)

Je vous laiisse découvrir qui a bien pu sortir une ineptie de ce niveau [..].


Oula, ça c'est du Kouchner non ?
J'crois que le pire c'est de voir les parcs à bestiaux nourris par les céréales, produites grace aux pétrole... Mouarf, ça m'a bien fait réfléchir tout ça, mais fera-t-il réfléchir les gens qui ont le pouvoir de changer les choses, même si nous l'avons à notre échelle.
Ca m'a fait bizarre de savoir que le Costa Rica n'avait plus d'armée, car ils ont tout misé sur l'environnement et le développement.
Quand est-ce que ça nous arrivera?
ce topic me fait penser qu'en fait , ici bcp jouent du rock, mais font en realité du jazz dans les forums :



Azazello
_Hazard_ a écrit :
"Omar Bongo est mort"


J'ai une pensée émue, en ce jour sombre, pour tous les agents immobiliers parisiens spécialisés dans le Très Haut de gamme, ils viennent de perdre non seulement un client mais aussi un ami. RIP Omar.

Libé a écrit :
...




Tiens voilà un texte intéressant, étrangement paru chez Libé.
Pendant longtemps, une certaine gauche radicale a haï la Nature, pas forcément par une posture esthétique baudelairienne (cf. Eloge du maquillage) mais par Réaction violente contre tout ordre "naturel". Tout ne devait être que transgression, "L'état de nature n'existe pas"... Et en cela Iegor Gran appartient à vieille école.

Et désormais la nouvelle "radicalité", (dont il faudrait faire la généalogie), la nouvelle "théologie de substitution" (Steiner) s'incarne dans un paganisme dément gavé aux "idées chrétiennes devenues folles". Ce néo-jansénisme, où Gaïa a remplacé Dieu, s'appuie sur des arguments scientifiques irréfutables (au sens de Popper serais-je tenté de dire) et utilise tous les moyens de séduction (films...), et de coercition habituelle (le gros Allègre traité de "négationniste")... Le tout porté par une eschatologie digne d'une secte de seconde zone( 'Dici dix ans...blablabla")

Ce qui est fascinant c'est que tout ça est grassement subventionné et trouve un écho puissant chez ceux que les journaliste bas de gamme appellent les "bobos" ie en fait les gens qui se situe plutôt vers le haut de la pyramide de Maslow. (cf. les scores de EE sur Paris)

Je ne sais pas trop où cela va nous mener mais c'est intéressant...Mais pas le temps de poursuivre, j'ai du kérosène à brûler...
Patchuko
Est-ce que le fait que certains brassent du pognon et se fassent mousser en surfant sur la vague écolo signifie que c'est l'écologie elle-même qui est bidon ?

Sans "écologie" à "regarder des photos de paysages en buvant un café équitable qui nous rappelle les vraies valeurs de l'authentique de quand on vivait en harmonie avec la nature" bien sûr...
Fabienm
Azazello a écrit :
(...)


je n'ai pas le coeur de te citer en entier.
Juste une question : insinuerais-tu que le GIEC est une secte et Allègre un climatologue crédible ?

Je n'ai rien contre Allègre personnellement, je le trouve juste un peu ridicule dans sa posture du Monsieur je sais-tout sur des sujets qu'il maîtrise mal a priori.
(ha si, quand même j'ai un truc contre lui : il va être ministre du nain1er, ça c'est un peu chiant )
Adagio Management
management@adagio-online.com
+33 686 15 86 89
Fabienm
Patchuko a écrit :
Est-ce que le fait que certains brassent du pognon et se fassent mousser en surfant sur la vague écolo signifie que c'est l'écologie elle-même qui est bidon ?


tu ne comprends pas du tout.
L'impact du fait que l'on ruine la planète sur la vie des gens et leur croyance est tel qu'il est absolument insupportable pour eux de faire face à cette réalité. Typiquement des gens qui passeront du déni directement à l'abattement sans passer par la phase révolte/action.
L'ensemble des preuves scientifiques qui attestent désormais que la planète ne s'est jamais aussi vite réchauffé et que nous en sommes la cause est une remise en cause profonde de la croyance de beaucoup de gens et du mythe du progrès (mythe occidental soit dit en passant).
Du coup, il est beaucoup plus simple pour eux de dénigrer toute forme de constat qui ne les arrange pas, sous couvert de boboisation, ou en dénonçant des financement par ceux-là même qui polluent allègrement.
"Je n'ai rien contre l'humanité en général, c'est l'être humain qui me dérange". Desproges
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pelly
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Azazello a écrit :


Et désormais la nouvelle "radicalité", (dont il faudrait faire la généalogie), la nouvelle "théologie de substitution" (Steiner) s'incarne dans un paganisme dément gavé aux "idées chrétiennes devenues folles". Ce néo-jansénisme, où Gaïa a remplacé Dieu, s'appuie sur des arguments scientifiques irréfutables (au sens de Popper serais-je tenté de dire) et utilise tous les moyens de séduction (films...), et de coercition habituelle (le gros Allègre traité de "négationniste")... Le tout porté par une eschatologie digne d'une secte de seconde zone( 'Dici dix ans...blablabla")

Ce qui est fascinant c'est que tout ça est grassement subventionné et trouve un écho puissant chez ceux que les journaliste bas de gamme appellent les "bobos" ie en fait les gens qui se situe plutôt vers le haut de la pyramide de Maslow. (cf. les scores de EE sur Paris)



Certes...certes... exactement ce que je voulais dire.
à part pour le Paganisme... je suis plutôt Vivaldisme.

Azazello
Fabienm a écrit :

je n'ai pas le coeur de te citer en entier.
Juste une question : insinuerais-tu que le GIEC est une secte et Allègre un climatologue crédible ?



Je dis juste que traiter quelqu'un de "négationniste" ce n'est pas une démarche scientifique sérieuse.
Et ce indépendamment de la personne d'Allègre qui m'est insupportable, mais qui n'est pas le seul à avoir cette position.

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