Kunde a écrit :
Mais encore c'est dommage que tu ne donnes pas plus de clef.
En même temps :
ZePot a écrit :
Non, à la dégradation de l'environnement naturel. Tu dis, reprends-moi si je me trompe, que l'écologie n'est pas un problème distinct, qu'il est lié à des questions plus vastes. Première question, jusqu'où ce problème s'étend-il ?
Monsieur M a écrit :
ZePot a écrit :
Ma question est donc : pour toi, jusqu'où le problème s'étend-il ? Que devons-nous remettre en question ou abolir :
Le capitalisme ?
La société industrielle ?
La société de consommation ?
etc.
Pour moi ça n'est qu'une seule et même chose.
La réponse est là.
ZePot a écrit :
Envisages-tu une solution économique, indépendamment du modèle politique appliqué ?
Monsieur M a écrit :
Certains ont proposé la subversion totale, le renversement de la société spectaculaire (ou marchande, ou industrielle, etc.). Mais il suffit de sortir de chez soi pour constater que c'est pas demain la veille que l'on sortira du bourbier dans lequel la plupart se complait : je ne me fais aucune illusion sur "les lendemains qui chantent", et autres "grands soirs"
D'où
ZePot a écrit :
quelle solution envisages-tu ? Si j'ai bien compris, elle n'est pas politique. De quel ordre est-elle ?
Monsieur M a écrit :
Individuelle.
Je ne vois pas trop quelles clés supplémentaires je pourrais donner (en toute honnêteté).
Azazello a écrit :
Et désormais la nouvelle "radicalité", (dont il faudrait faire la généalogie), la nouvelle "théologie de substitution" (Steiner) s'incarne dans un paganisme dément gavé aux "idées chrétiennes devenues folles". Ce néo-jansénisme, où Gaïa a remplacé Dieu, s'appuie sur des arguments scientifiques irréfutables (au sens de Popper serais-je tenté de dire) et utilise tous les moyens de séduction (films...), et de coercition habituelle (le gros Allègre traité de "négationniste")... Le tout porté par une eschatologie digne d'une secte de seconde zone( 'Dici dix ans...blablabla"
Pour le coup, je suis bien d'accord.
Mais entre ça et une morale
républicaine, teinté d'un fond de
JC (et d'un cynisme ordinaire qui sied mal à ce genre de moralisme), mon choix est (très) vite fait...
Fabienm a écrit :
L'ensemble des preuves scientifiques qui attestent désormais que la planète ne s'est jamais aussi vite réchauffé et que nous en sommes la cause est une remise en cause profonde de la croyance de beaucoup de gens et du mythe du progrès
Problème : la démarche scientifique s'alimente de ce même mythe (et vice versa, au point que les deux s'identifient presque parfaitement).
lui
Pendez-les tous.