ZePot a écrit :
(pour Monsieur M, ça va être plus dur, j'ai essayé, mais il élude les questions, il est même carrément cryptique)
Je me rappelle avoir un temps balancé tout un tas de sites qui me plaisaient vraiment. ils n'ont pas plu, c'est le moins qu'on puisse dire : les ayatollas de l'obscurantisme scientifique en ont appelé au sacré, bref ("ayatollas", c'était pour la relance ; c'est toujours facile de faire passer les autres pour des moutons de panurge, mais quand on se targue de n'avoir d'avis sur le rien, le mieux c'est encore de ne pas trop s'étaler).
ZePot a écrit :
Entre la révolution française et la révolution russe, par exemple, je trouve le bilan quand même désastreux, là aussi en termes objectifs : nombres de mort, terreur engendrée... J'ai du mal à ne pas y voir autre chose qu'un échec flagrant. Que ce soit parfois inévitable, je veux bien, mais de là à comprendre qu'on puisse l'appeler de ses voeux...
Le problème, ça me semble surtout de vouloir parler dans l'absolu de "révolution", avec de considérations historiques aussi minimes. En clair : on n'apprend pas, à l'école républicaine, l'histoire des "révolutions" ou des "insurrections", et pour cause, on évite de relativiser ce qui passe pour être le stade le plus élevé de développement humain.
20th Century Boy a écrit :
Mais le progrès (=évolution technologique ici mais c'est aussi un philosophie , le mode de pensée de la société moderne depuis la renaissance jusqu'à aujourd'hui
C'est tout le problème.
20th Century Boy a écrit :
C'est parfaitement inexact, aucune notion de progrès chez les apaches ou chez les aborigènes.
De fait, il y a eu des modes chez les apaches, des évolutions, bref, de l'eau a coulé sur les ponts. Penser l'immobilisme dans des groupes d'individus, je trouve ça douteux.
lui
Pendez-les tous.