Faits d'actualité graves/choquants/...

Rappel du dernier message de la page précédente :
Es tu sûr qu'on ne parle que de criminels ? Pourquoi séparer, quand on parle de récidive, la délinquance du crime ? Puisque beaucoup de criminels ont un passé de délinquant...
Ce qui est sûr, c'est que le psychopate vrai (au sens psy, j'entends, pas au sens populaire) a un vécu criminologique bien rempli la plupart du temps. Le psychopthe défie la loi par nature, il s'ingénie donc à l'affronter par tous les moyens : vol, violences, escoquerie, traffic de drogues, comportements addictifs, délits et crimes sexuels, etc... Il est donc souvent tout à la fois, délinquant, criminel et récidiviste.
Seth Rotten
Samshiel a écrit :
Seth Rotten a écrit :

@Samshiel : je suis contre la peine de mort parce que je ne vois pas en quoi l'Etat aurait plus qu'un individu le droit de tuer des gens. le jour ou j'aurai le droit de buter mon voisin parce qu'il a pissé sur le pas de ma porte, je serai prêt à réviser ma position, pas avant.


Oue, c'est pas un raisonnement ça: L'etat a bien le droit d'enfermer des gens alors que tu n'en as pas le droit (et je ne trouve pas cela scandaleux).
Je pense qu'il faut plutôt s'interroger sur le fondement de ces sanctions. Or, quand on compare leurs fonctions, la peine de mort, et la réclusion à perpet' (intégrale) sont une même chose.


Si tu ne vois pas la différence fondamentale entre la peine de mort et la réclusion criminelle à perpétuité je crois qu'il y a un petit probleme...
BiZ
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san pedro a écrit :
Es tu sûr qu'on ne parle que de criminels ? Pourquoi séparer, quand on parle de récidive, la délinquance du crime ? Puisque beaucoup de criminels ont un passé de délinquant...
Ce qui est sûr, c'est que le psychopate vrai (au sens psy, j'entends, pas au sens populaire) a un vécu criminologique bien rempli la plupart du temps. Le psychopthe défie la loi par nature, il s'ingénie donc à l'affronter par tous les moyens : vol, violences, escoquerie, traffic de drogues, comportements addictifs, délits et crimes sexuels, etc... Il est donc souvent tout à la fois, délinquant, criminel et récidiviste.

Tu as raison, la réalité est un peu moins cloisonnée que ces stats. Mais quand je lis les réactions des uns et des autres, j'ai l'impression qu'on parle de personnes vraiment dangereuses. On n'aurait pas un débat aussi passionné, avec évocation de la peine de mort etc, si on s'en tenait à des voleurs de portables. J'ai perçu (peut être à tort) que le centre du débat était le criminel, avec tout ce que ça comporte de lourdes peines et de questionnements quant à leur mise en liberté avant le terme de la peine prononcée.
En tous cas, je sentais le besoin de donner quelques chiffres pour rationnaliser la réflexion, parce qu'à lire certaines personnes, la libération d'un criminel assurera quasiment sa récidive et constitue un énooorme danger pour la société. Or ce n'est pas le cas vu qu'on parle de pourcentages infimes. D'autre part l'article précise bien qu'on a une spécialisation du délinquant ET du criminel, ce qui diminue l'impact des récidives "croisées" sur ces chiffres.
Certes, on peut toujours dire 1 crime c'est un de trop, oui, mais à part ça...

Au dela des chiffres, il s'agirait de faire le tri entre les psychopathes vrais comme tu les appelles et les autres.
If you think life's a vending machine, where you put in virtue
And you get out happiness, then you're probably gonna be disappointed.

marseillet: ben,oui.j'assume complètement mon status de parasite de la société.
et comme les français ont choisi de faire dans le social,c'est pas demain que je vais prendre le chemin de la boite!!!!!
BiZ a écrit :

On n'aurait pas un débat aussi passionné, avec évocation de la peine de mort etc, si on s'en tenait à des voleurs de portables. J'ai perçu (peut être à tort) que le centre du débat était le criminel,


Tu as tout à fait raison. Mais je crois qu'il faut aussi, en le précisant, disspier toute vélléité d'amalgame.

Citation:
Au dela des chiffres, il s'agirait de faire le tri entre les psychopathes vrais comme tu les appelles et les autres.


Oui, mais pour cela, il faut connaitre le sujet de près. Or, beaucoup de réactions très entières ou épidermiques le sont par une ignorance de ce qu'est la réalité de la délinquance ou de l'univers pénal.
A cet égard, je rappelle qu'en France, la plupart des procès sont publics. On peut tout à fait y assister, que ce soit aux assises (intéressant mais long) ou en correctionnelle (court et plus "banal", mais extremement éclairant sur la justice concrète, bien éloignée des a priori).
Je pense qu'une connaissance des chiffres, des anecdotes, une lecture du journal ou le visionnage du JT |ne suffisent pas à se faire une idée rationnelle de ce qu'est la justice et in extenso de ce qu'est la délinquance.
Don Guillermo
Voila pourquoi je prends comme referents non pas des philosophes ou des sociologues , mais un policier , un grefier et un ex-delinquant pour reflechir au probleme a travers les problemes croisés qu' ils me soumettent , concernant la récidive , le probleme des mineurs delinquants et les remises de peine

Globalements ils sont tous a peu pres d' accord

Notre systeme judiciaire est imparfait , mais c' est le moins pire qu' on ai trouvé , apres il existera toujours des gens pour tirer profit des failles sans qu' on puisse remettre en cause les grands principe de justice pour eux , qui ne representent que quelques exceptions ( multi-recidivistes , simulatuers , terroristes )

Mon ami grefier est exasperé d' auditionner 5 fois par an les memes personnes , que lui a amené mon proche parent policier apres lui avoir couru apres pour la 10 eme fois de l' année , mais c' est le prix a payer de notre façon d' envisager la justice

Le point a ameliorer c' est l' etat des prisons , qui est degradant huaminement . Comme le pire nazi a droit a un avocat competent , le pire criminiel a droit a une cellule descente

Le chose la plus choquante quand je discute avec tout ces intervenants qui me sont proches , c' est le taux de gens incarcerés issus des minoritées ethniques et des precedentes vagues d' immigration ( mon ami grefier m' a parlé de 75 % ) y a un reel probleme dans notre systeme social , dans notre systeme educatif , et je dirai meme dans notre systeme d' urbanisme des années 60 , avec le concept de cité .
Modifié le 04/03/2007 à 12:24
"Mais ouvres les yeux Don Guillermo " - mjolk
BiZ
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...ou pas. Je vous conseille la lecture de "justice en France, une loterie nationale" (je crois que je l'ai déjà fait, mais je le refais :mrgreen, c'est édifiant.
If you think life's a vending machine, where you put in virtue
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marseillet: ben,oui.j'assume complètement mon status de parasite de la société.
et comme les français ont choisi de faire dans le social,c'est pas demain que je vais prendre le chemin de la boite!!!!!
Swingui
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Des drames comme celui-ci, il y en a malheureusement trop souvent. Ca m'a secoué. Peut-être parce que mon avenir n'est pas forcément plus rose que le sien, à moins de tout plaquer, à temps. Il n'y a jamais rien eu de bon à déshumaniser l'individu.

Travaillons plus, mais... pourquoi au juste ?

Faiche.

Citation:
Sylvie est la veuve d'Antonio, qui s'est suicidé fin 2006.
Elle raconte son calvaire à 20 Minutes.

« Nous étions mariés depuis dix-huit ans. J'aimais Antonio. Il m'aimait. Il était très beau, d'une extrême gentillesse, pas du tout dépressif. Cela faisait quatorze ans qu'il travaillait chez Renault comme ingénieur, il était très fier de son entreprise et faisait une bonne carrière. Les choses ont commencé à se dégrader un an avant sa mort, quand il a eu une nouvelle chef.

Est-ce sa faute à elle ? La faute du système de management ? Sûrement les deux. Sinon, il n'y aurait pas autant de suicides au technocentre.Dès le départ, il disait qu'elle ne lui faisait pas confiance, qu'elle ne lui pardonnerait rien.
En juillet, on lui a annoncé qu'il devrait sûrement partir en Roumanie en 2007. Après des missions au Brésil, je trouvais ça très dur pour notre vie de famille. Il ne voulait pas y aller mais avait peur que ça passe pour un manque d'engagement. Il doutait, racontait qu'il s'était fait engueuler en public.

A la maison, Antonio ne parlait plus que de travail. Ça comptait énormément pour lui car il venait d'une famille très modeste où le travail était vu comme le moyen de s'en sortir. Et puis en septembre, ça s'est vraiment aggravé : il travaillait tous les soirs, le week-end, dormait deux heures, se levait la nuit, anxieux, pour recommencer un travail qu'il avait déjà fait. Il disait qu'il était nul et j'imagine qu'on le lui disait. Ils l'ont détruit, broyé. Il a vu deux médecins. Sans résultat.

Début octobre, il s'est confié à un responsable des ressources humaines qui lui a proposé un poste... d'ingénieur débutant. On s'est disputé car je voulais qu'il accepte. Mais pour lui, c'était humiliant. Cela aurait été donner raison à sa chef. Le matin de son suicide, il était épuisé. Il tremblait. Je pensais qu'il allait avoir un accident sur la route et j'ai voulu l'empêcher d'y aller. Il m'a dit qu'il avait une réunion très importante à 8 heures. Je n'ai pas pu le retenir.

A 10 h, quelqu'un l'a vu faire les cent pas. Puis il s'est jeté dans le vide, du haut du bâtiment. Mais moi, je ne l'ai appris qu'à 13 h 20 de la bouche d'un lieutenant de police qui m'a dit que, chez Renault, personne n'avait eu l'humanité et le courage de m'appeler.Cinq jours après sa mort, j'ai su que la direction disait que mon mari s'était suicidé parce qu'il avait des problèmes de couple. C'était ignoble.

Depuis, en cinq mois, une seule personne de chez Renault m'a contactée, pour les papiers administratifs. J'ai reçu quatre lignes de condoléances. Mais on ne m'a jamais demandé si j'allais bien, si mon fils allait bien. Seule la CGT m'a soutenue.Après sa mort, Renault m'a refusé l'accès aux affaires de mon mari, prétendument sous scellés. Mais mon fils, qui a onze ans, me réclamait des dessins qu'il avait offerts à son père. J'ai appelé le commissariat, on m'a répondu qu'il n'y avait jamais eu de scellés. Quand j'ai récupéré les affaires, elles avaient été triées. Et toutes les données de son agenda électronique, effacées. Est-ce qu'ils voulaient éviter qu'on sache qui avait participé à la réunion ?

Puis, ils ont refusé qu'une enquête indépendante soit menée. Comme ils ont refusé d'assumer leur part de responsabilité. Moi, j'assume la mienne : celle de ne pas avoir su l'aider dans cette période terrible. Aujourd'hui, nous vivons une douleur extrême, mais Renault s'en fout. Ils disent vouloir remettre l'humain au centre de l'entreprise. Très bien. Mais alors pourquoi ne veulent-ils pas reconnaître que c'est un accident du travail ? Pour leur image ? Pour du fric ? Je n'en veux pas de leur argent. Mais je vais me battre puisque Renault a déclaré la guerre aux familles de victime. »

Recueilli par Michaël Hajdenberg
vincentvince
Swinging Gui a écrit :
Des drames comme celui-ci, il y en a malheureusement trop souvent. Ca m'a secoué. Peut-être parce que mon avenir n'est pas forcément plus rose que le sien, à moins de tout plaquer, à temps. Il n'y a jamais rien eu de bon à déshumaniser l'individu.

Travaillons plus, mais... pourquoi au juste ?

Faiche.

Citation:
Sylvie est la veuve d'Antonio, qui s'est suicidé fin 2006.
Elle raconte son calvaire à 20 Minutes.

« Nous étions mariés depuis dix-huit ans. J'aimais Antonio. Il m'aimait. Il était très beau, d'une extrême gentillesse, pas du tout dépressif. Cela faisait quatorze ans qu'il travaillait chez Renault comme ingénieur, il était très fier de son entreprise et faisait une bonne carrière. Les choses ont commencé à se dégrader un an avant sa mort, quand il a eu une nouvelle chef.

Est-ce sa faute à elle ? La faute du système de management ? Sûrement les deux. Sinon, il n'y aurait pas autant de suicides au technocentre.Dès le départ, il disait qu'elle ne lui faisait pas confiance, qu'elle ne lui pardonnerait rien.
En juillet, on lui a annoncé qu'il devrait sûrement partir en Roumanie en 2007. Après des missions au Brésil, je trouvais ça très dur pour notre vie de famille. Il ne voulait pas y aller mais avait peur que ça passe pour un manque d'engagement. Il doutait, racontait qu'il s'était fait engueuler en public.

A la maison, Antonio ne parlait plus que de travail. Ça comptait énormément pour lui car il venait d'une famille très modeste où le travail était vu comme le moyen de s'en sortir. Et puis en septembre, ça s'est vraiment aggravé : il travaillait tous les soirs, le week-end, dormait deux heures, se levait la nuit, anxieux, pour recommencer un travail qu'il avait déjà fait. Il disait qu'il était nul et j'imagine qu'on le lui disait. Ils l'ont détruit, broyé. Il a vu deux médecins. Sans résultat.

Début octobre, il s'est confié à un responsable des ressources humaines qui lui a proposé un poste... d'ingénieur débutant. On s'est disputé car je voulais qu'il accepte. Mais pour lui, c'était humiliant. Cela aurait été donner raison à sa chef. Le matin de son suicide, il était épuisé. Il tremblait. Je pensais qu'il allait avoir un accident sur la route et j'ai voulu l'empêcher d'y aller. Il m'a dit qu'il avait une réunion très importante à 8 heures. Je n'ai pas pu le retenir.

A 10 h, quelqu'un l'a vu faire les cent pas. Puis il s'est jeté dans le vide, du haut du bâtiment. Mais moi, je ne l'ai appris qu'à 13 h 20 de la bouche d'un lieutenant de police qui m'a dit que, chez Renault, personne n'avait eu l'humanité et le courage de m'appeler.Cinq jours après sa mort, j'ai su que la direction disait que mon mari s'était suicidé parce qu'il avait des problèmes de couple. C'était ignoble.

Depuis, en cinq mois, une seule personne de chez Renault m'a contactée, pour les papiers administratifs. J'ai reçu quatre lignes de condoléances. Mais on ne m'a jamais demandé si j'allais bien, si mon fils allait bien. Seule la CGT m'a soutenue.Après sa mort, Renault m'a refusé l'accès aux affaires de mon mari, prétendument sous scellés. Mais mon fils, qui a onze ans, me réclamait des dessins qu'il avait offerts à son père. J'ai appelé le commissariat, on m'a répondu qu'il n'y avait jamais eu de scellés. Quand j'ai récupéré les affaires, elles avaient été triées. Et toutes les données de son agenda électronique, effacées. Est-ce qu'ils voulaient éviter qu'on sache qui avait participé à la réunion ?

Puis, ils ont refusé qu'une enquête indépendante soit menée. Comme ils ont refusé d'assumer leur part de responsabilité. Moi, j'assume la mienne : celle de ne pas avoir su l'aider dans cette période terrible. Aujourd'hui, nous vivons une douleur extrême, mais Renault s'en fout. Ils disent vouloir remettre l'humain au centre de l'entreprise. Très bien. Mais alors pourquoi ne veulent-ils pas reconnaître que c'est un accident du travail ? Pour leur image ? Pour du fric ? Je n'en veux pas de leur argent. Mais je vais me battre puisque Renault a déclaré la guerre aux familles de victime. »

Recueilli par Michaël Hajdenberg


C'est vraiment triste comme histoire....

D'où l'importance de scinder le boulot et le privé, et de tâcher de ne pas se laisser bouffer par le taf.... c'est facile à dire, j'en conviens, et il m'a fallu des années pour y parvenir, mais je pense que c'est primordial pour réussir sa vie (qui est plus important que réussir dans la vie...)
PISS and LAUGH
Monsieur M
vincentvince a écrit :
D'où l'importance de scinder le boulot et le privé, et de tâcher de ne pas se laisser bouffer par le taf...

... ou de ne pas travailler.




lui
Pendez-les tous.
Lao
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Adepte de Paul Lafargue?
"Seulement le danger avec la haine, c'est que quand on commence il en monte cent fois plus qu'on en aurait voulu. Je ne connais rien de plus difficile à brider que la haine. Il est plus facile de renoncer à la bouteille que de juguler la haine, et ça n'est pas peu dire." Philip Roth
papibouzou
Citation:
D'où l'importance de scinder le boulot et le privé, et de tâcher de ne pas se laisser bouffer par le taf.... c'est facile à dire, j'en conviens, et il m'a fallu des années pour y parvenir, mais je pense que c'est primordial pour réussir sa vie (qui est plus important que réussir dans la vie...)
[/quote]

Tu peux faire ce que tu veux, le boulot, il est dans ta vie privée que tu le veuilles ou non si tu as un semblant de conscience professionnelle. En plus tu es rythmé par les horaires de travail, les jours de repos tu te réveilles à l'heure ou tu dois te lever

On vit en ce moment une période où l'on met la pression sur tout le monde, même sur les anciens que l'on pressurise au maximum. Compte tenu des compressions de personnels, la charge de travail par personne est fortement augmentée. Je discute souvent avec des personnes d'autres catégories professionnelles que la mienne; c'est la même chose pour elles. C'est logique, au bout d'un certain temps si tu ne prends pas de vacances, le stress est omniprésent et tu as du mal à t'en débarrasser
Parce que le cannabis; c'est aussi la galère. Parlez en.
http://forum.doctissimo.fr/san(...)1.htm
Lao
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Je connais un magasin où la situation est en train de se dégrader terriblement depuis l'arrivée de nouveaux co-propriétaires. L'idée étant de pousser les gens à démissionner pour embaucher des gens moins chers et afin de ne pas payer de primes de licenciement. Je vous passe les détails.
Il semblerait que ce genre de situation est assez courante dans la grande distribution et le commerce.
Evidemment, des "managers" sont "formés" pour agir de la sorte (il s'agit de ne pas se faire prendre pour harcèlement).
"Seulement le danger avec la haine, c'est que quand on commence il en monte cent fois plus qu'on en aurait voulu. Je ne connais rien de plus difficile à brider que la haine. Il est plus facile de renoncer à la bouteille que de juguler la haine, et ça n'est pas peu dire." Philip Roth
papibouzou
Citation:
Lao a écrit :
Je connais un magasin où la situation est en train de se dégrader terriblement depuis l'arrivée de nouveaux co-propriétaires. L'idée étant de pousser les gens à démissionner pour embaucher des gens moins chers et afin de ne pas payer de primes de licenciement. Je vous passe les détails.
Il semblerait que ce genre de situation est assez courante dans la grande distribution et le commerce.
Evidemment, des "managers" sont "formés" pour agir de la sorte (il s'agit de ne pas se faire prendre pour harcèlement).


Et oui, certains jeunes sont exploités; des salaires de misère, une charge de travail importante et des horaires à mi-temps voire variables; corvéables à merci. Pendant ce temps là, le patron profite des bénéfices et s'enrichie. Enfin, c'est pas le cas de tous les patrons, heureusement; il y en a qui s'occupent du bien être de leur salariés. Mais, je sais qu'actuellement, il existe des formations sur la culture du résultat qui s'adressent à ceux qui dirigent; les fonctionnaires n'échappent pas à cette règle; le métier devient de plus en plus stressant
Modifié le 21/03/2007 à 21:45
Parce que le cannabis; c'est aussi la galère. Parlez en.
http://forum.doctissimo.fr/san(...)1.htm
Monsieur M
Lao a écrit :
Adepte de Paul Lafargue?

Vaneighem, je ne connais pas Lafargue. Je compte bien y remédier d'ailleurs !




lui
Pendez-les tous.
Lis son oeuvre majeure : le droit à la paresse.
D'ailleurs, il l'a appliqué à l'écriture, puisque c'est très court. Juste pour info, c'était le gendre de Marx, ce qui, je n'en doute pas, en découragera beaucoup.
Lao
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Les faits sur lesquels Lafargue pose son analyse datent un peu. Mais ça permet quand même de réfléchir.
http://sami.is.free.fr/Oeuvres(...).html
"Seulement le danger avec la haine, c'est que quand on commence il en monte cent fois plus qu'on en aurait voulu. Je ne connais rien de plus difficile à brider que la haine. Il est plus facile de renoncer à la bouteille que de juguler la haine, et ça n'est pas peu dire." Philip Roth

En ce moment sur backstage...