Monsieur M : ce n'est pas en suisse mais au Canada
Je viens de revoir Bowling For Columbine, et je trouve qu'il y'a quelques critiques à faire. Moore déforme un peu les choses. Notament le passage ou il enumère le nombre de mort par arme à feu par an en Angleterre, Japon, Canada, USA etc.. Ca ne veut pas dire grand chose car il oublie de ramener ça au nombre d'habitant. (10x plus d'habitant = 10x plus de mort par armes à feu)
jerzy59 a écrit :
Concernant le drame de Virginia Tech, et comme pour celui de Colombine, des artistes (ou films, livres) dont le tueur était fan vont probablement subir une sorte de cabale (Marilyn Manson et Rammstein à l'époque pour Colombine) de la part du gouvernement américain ...
Pas sur, 1999 c'etait une autre epoque, presque une autre amérique. De plus la vague culturel Matrix/Manson/goth s'est calmée.
papibouzou a écrit :
On commence à en avoir l'habitude à force.; mais encore une fois, je m'incline avec respect et exprime ma sympathie à la famille de ce Policier jeté sous un manège par un barbare des rues. Je serais peut être le seul à le faire, c'est un sujet qui n'intéresse personne puisqu'il n'a pas été évoqué. Peut être pas assez de sensation; l'inverse en tous cas, aurait sans doute fait coulé plus d'encre
Les resultats de l'enquete n'ont pas encore été publié je crois ? L'hypothese comme qui il s'agit tous simplement d'un mouvement de foule semble presque avérée. Si c'est le cas, sa fonction de policier n'aura peut etre rien à voir avec l'accident. Ca n'enlève en rien la gravité du fait evidement : un homme est mort.
"En fait on peut se demander si le mot 'télévision' est celui qui correspond à cette circulation extraordinaire, nouvelle, libre des images et des sons que l'on peut imaginer pour l'avenir. Tout ce que vous voyez arriver par le canal de ce câble, implique une participation active de chacun. Au fond, on ne trouve pas de mot. J'attend que des professionnels de la langue trouvent un mot nouveau qui définira très bien cette possibilité extraordinaire de circulation des informations."
Jean D'Arcy, 1969