clarissep a écrit :
Tu vois, c'est ça que je ne comprends pas. Quelqu'un connait ses travers, sait le mal qu'il peut faire, peut l'éviter en en parlant et ne fait rien. Dans l'exemple de la cigarette ou on pourrait dire de la drogue par ex, là ça ne touche que la personne, après tout tu ne fais rien, ben tu es le seul à en payer les conséquences.
Mais dans ce cas précis, tu sais que tu as des tendances sexuelles très dangereuses pour autrui et tu n'agis pas.
C'est pas faux. J'ai un peu zappé sur les concéquences, m'intéressant plus au causes. Mais l'idée est là. En être conscient est une chose, avoir la force d'y résister en est une autre.
Il faut aussi se mettre à la place de la personne. "Je suis - apparament - pédophile.". Déjà, il faut que cette dernière l'admette, ensuite, qu'elle ose en parler "Pour qui je vais passer moi ? :/". Il est donc fort possible qu'elle ait des craintes quant à ce qu'elle pourrait raconter et le garde pour elle, pensant être capable de "tenir". Et s'il s'avère qu'elle ne tient pas, le drame arrive.
Doit-on la traiter comme quelqu'un d'ignoble, par exemple, ou même, ne serait-ce que lui jetter la pierre car elle n'a pas osé avouer qu'elle était malade ? (Imaginez-vous devoir déclarer quelque chose de vraiment très gênant, en pire, pour vous rendre compte de l'ampleur de la démarche.) Je ne le pense.
"Cette personne" dans le cas général et non pour ce fait précis.