bisrice a écrit :
Fozzie a écrit :
Proposer un procès en la matière consisterait à se porter partie civile au nom de Jésus. Là, on est dans le balèze (voire le délirant, dirait le professionnel de la santé mentale).
De toute façon, même si on ôte toute plaisanterie (de mauvais goût, faut admettre) sur la sexualité au sujet des enfants dans ce passage de la bible, force est de reconnaître qu'il n'en est pas pour autant admissible.
En gros, l'idée c'est que le paradis n'est déjà pas gagné, mais si le croyant ne s'y est pas mis de bonne heure, il est carrément tricard.
D'où l'idée de commencer le conditionnement le plus tôt possible : faudrait pas qu'il ait le temps de réfléchir.
C'est bien le signe que cette religion est moins une affaire de ressenti qu'une affaire de persuasion.
Tu devrais lire un peu de jurisprudence sur le sujet avant de parler de balèze.
Par curiosité professionnelle, ça m'intéresserait de voir ça. Pas la jurisprudence, dont je me fous comme ma première liquette. Non, je parle de la tenue du procès que tu sous entends manifestement.
Evidemment, l'expertise psychiatrique et psychologique du plaignant capterait une bonne partie de mon attention.
Citation:
Tu sembles avoir fait un énorme contre sens dans ton interprétation du passage.
Je t'assure que je sais lire. D'autant que le passage, comme ce que j'ai souvent pu lire de l'ouvrage en question, n'est pas aussi profond ou complexe que ses adhérents semblent souvent le croire.
Nous n'en avons évidemment pas la même lecture. Tu y vois le recueil d'une vérité, j'y vois un manuel d'endoctrinement (probablement en partie bienveillant, mais d'endoctrinement quand même).
Mais je suis partant pour une explication de texte de ton cru. Sérieusement.