bisrice a écrit :
Merci déjà pour la tonalité et la teneur non seulement de ton présent message, mais également de plusieurs paragraphes de tes derniers messages sur FAGC.
Je t'en prie. J'estime qu'une petite auto critique de temps en temps ne me fait pas de mal...
Citation:
Un début de réponse : non, je ne me reconnais pas du tout dans les mots prosélytisme et prêche, notamment à cause de leur tonalité offensive ; si j'essayais de résumer le moins mal possible mes interventions, j'utiliserais plutôt les termes de correction défensive.
Le mot "prêche" me semblait assez neutre.
J'ai cru voir dans tes interventions sur l'âge maximal de l'embryon dans la question de l'avortement, une sorte de "bonne parole" ou de "nous chrétiens savons quelle est la voie de la vertu". Je ne mets aucune agressivité dans mes propos. Je t'ai parfois dit que tu étais sibyllin : effectivement, je trouve que ton intention ou ton opinion ne transparaissent pas dans un certain nombre de tes messages, en particulier quand tu te contentes d'une citation biblique ou d'une question dans laquelle on sent poindre une critique non formulée.
Citation:
En revanche, tout à fait d'accord sur le fait qu'il y a, bien sûr, d'autres acceptions du mot vertu, que l'acception chrétienne.
Tu me vois ravi de le lire. Irais tu jusqu'à admettre qu'il y a des vertus en dehors de toute croyance déiste ?
Citation:
Le concepts de vertu et de morale ne me paraissent pas du tout dominants dans le christianisme (même si ces mots sont utilisés épisodiquement dans le Nouveau Testament) ; ce n'est pas pour moi l'apport principal du christianisme.
Dans les textes, sans doute pas. Mais dans l'avis des chrétiens sur les sujets de sociétés, c'est déjà plus évident (préservatif/sida/contraception, avortement, etc.). Et là, je parle de chrétiens en général, pas de ce que TU en apportes ici.
Citation:
Je te rassure aussi complètement sur mon acception générale des modes de vie non chrétiens.
Ce n'est pas toujours évident à percevoir dans ton discours. Mais ça fait plaisir de lire que tu te veux plus souple que la perception que nous pouvons avoir de toi.