Merci mon (Ze)pot... Finalement, les journalistes se dédouanent un peu facilement, non ? « Elles ont donné leur accord, elles ont signé une décharge »... Ça fait penser à ces gens qui ont peur de témoigner parce que la priorité des médias (et de la police/des magistrats ?) n'est pas vraiment de les protéger... Images choc d'abord ? (Je parle un peu sans savoir - pas pu voir le documentaire... Parlaient-elles à visage découvert ? Voix non déformée ?)...
Dodo13 a écrit :
Assez édifiant, surtout la vidéo du mec qui parle de sa soeur de 28 ans
C'est bizare, on dirait que le documentaire sous-entend que c'est le comportement normal dans les banlieux de donner aucun droit à la femme (avec bien sur qqs références à l'islam). Ca fait un peu docu propagande anti banlieu.
Ça donne envie d'en savoir plus... Tant de banlieues sont-elles vraiment sous l'empire de l'Islam ?
C'est en tout cas l'opinion de
Malika Sorel, membre du Haut conseil à l'intégration, qui participait au débat l'autre jour...
Citation:
Du fait de l’importance des flux migratoires, il était hautement prévisible, en raison même du fonctionnement de ces populations, qu’elles reformeraient leurs sociétés d’origine sur la base de leurs propres normes collectives. Il est par ailleurs important de mentionner que la crise morale, intellectuelle et politique profonde que traverse notre société y aura grandement aidé. Notre société doute en effet profondément, et n’a plus guère confiance en elle-même ni en ses ressorts profonds.
Citation:
La gravité se jauge en effet au regard de son propre référentiel de valeurs et de principes. Ce que nous avons vu et entendu dans ce reportage est extrêmement grave au regard des normes collectives de la société française. Cela ne l’est pas pour eux. Leur comportement est tout à fait rationnel. Il répond aux exigences de leur milieu, et correspond simplement au respect de l’enseignement qui leur a été transmis au sein de leur famille, de leur environnement, de leur société.
Citation:
Cette éducation fabrique des êtres qui éprouvent les plus grandes difficultés à devenir libres au sens où l’entend notre société, à savoir des individus qui disposent d’un libre arbitre, d’une autonomie de décision, d’un sens critique et d’une véritable capacité de raisonnement. C’est là qu’il faut chercher les raisons du malheur de nos enseignants, qui ne sont pas confrontés à une simple problématique de transmission des savoirs, mais à un problème autrement plus complexe qui dépasse de très loin la mission de l’école. Avec une éducation qui de plus n’hésite pas à recourir à la violence psychologique, morale et physique, il n’est pas du tout surprenant que beaucoup de filles constituent à leur tour des maillons de la chaîne et contribuent à la perpétuation du système. Pour ne pas renforcer l’effet pervers d’une telle éducation, il est important de veiller à ne pas verser dans la communautarisation, ce qui se produit lorsque l’on traite au niveau politique avec des communautés ou lorsque l’on considère les êtres sur la base de leur supposée appartenance ethnique ou raciale. Il faut au contraire s’attacher à traiter avec les seuls individus, sur la base de leur appartenance à la famille humaine.
Encore une fois, si l'État et la société avaient fait leur boulot d'assimilation, si toutes ces populations importées pour faire tourner le bâtiment et autres boulots de merde avaient été vraiment intégrées d'entrée, si elles n'avaient pas été en butte au racisme virulent de ces salauds d'autochtones franchouilles...
Faut-il rappeler par ailleurs que les femmes libres sont mal vues par une sacrée frange de ces derniers, au fait ? Suffit de voir ce que tous ces bons mâles pensent d'une Ségolène Royal ou d'une Carla Bruni...
'Human beings. You always manage to find the boring alternative, don't you?'
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- Quand Redstein montre l'abattoir, l'imbécile regarde Redstein - (©Masha)