BiZ a écrit :
Il y a une telle disparité dans les études, les personnalités des étudiants etc, que ça ne sera jamais quelque chose de considéré comme étant juste ou équitable. Faire des études c'est bien, mais quid de l'adéquation du diplôme avec la profession exercée? Si j'ai envie de faire une licence en sociologie pour mon plaisir personnel, de quel droit je vais réclamer que ça compte pour des annuités? Si je me cherche et que je me réoriente, qu'est ce qu'on compte?
Tout ce que tu dis est vrai, et doit être pris en compte. Le principe de compter les "vrais années d'étude" comme annuités me parait juste.
BiZ a écrit :
Quand on fait des études, on est avantagé par rapport à quelqu'un qui n'en fait pas, de fait (on est plus protégé contre le chômage, on aspire à des carrières plus intéressantes/moins pénibles). Donner en plus le droit à des annuités pour la retraite serait infliger une double peine à ceux qui n'ont pas fait d'études...
Plus protégé contre le chômage, franchement je ne suis pas convaincu.
Des carrières plus intéressantes, oui, moins pénibles, dans certains cas aussi (physiquement en tous cas, mais la pénibilité n'est pas que physique, quid du commercial qui est est tjs sur la route et jamais chez lui par ex ?, les 35h très théoriques...).
Je ne vois pas les choses comme toi, les études c'est pas forcément une une de plaisir non plus, et je pense qu'elles doivent compter