Citation:
On nage en plein délire là.
Oui mais on n'est plus à ça près !
Je quotais les points répondant à la question sur le statut d'herboriste, c'est tout.
Les pharmaciens font un peu de botanique, mais si tu veux des conseils sur les plantes et surtout sur leurs interactions négatives ( la sauge par exemple, qui a de nombreuses contre-indications), il vaut mieux demander conseil à un herboriste.
Pareil pour les champignons, ils ne font pas la différence entre un mousseron et un tricholome !!!
Les pharmaciens, à de rares exceptions, sont des épiciers en matière de botanique. (bien que je ne remette pas en question leurs connaissance sur la partie chimie, nuance)
C'est comme deux conducteurs qui ont le permis, l'un sait mais n'a jamais conduit l'autre conduit tous les jours.
Philosophiquement c'est la différence entre le savoir et la connaissance.
Si nos voisins européens reconnaisse ce diplôme c'est bien qu'ils sont plus arriérés que nous, c'est une constante d'un discours teinté de chauvinisme.
Citation:
Il y a pas mal de plantes aux propriétés reconnues, et on peut les trouver chez des pharmaciens. Je ne vois pas ce qu'on veut de plus.
Raison de plus, entre une plante récoltée et séchée dans les règles de l'art par un producteur de simple (c'est leur nom officiel) et une plante de labo séchée à la chaleur et à la lumière puis irradiée(c'est presque systématique pour toute plante importée) pour lever toute suspicion de contamination, c'est le jour et la nuit.
Citation:
Le regain d'intérêt pour les plantes médicinales, si ça peut faire arrêter la surconsommation de médicaments, pourquoi pas.
C'était le but de la question du sénateur susnommé.
Si ça peut remplacer les placébos et l'homéopathie, tout en maintenant de petites unités de production dans des coins paumés, c'est tout bénef et
ça ne remet pas en question la chimie efficace, n'est-ce pas ?
Et c'est à cette vision des choses que s'attaque cette fameuse loi en préparation il me semble.