Drafted a écrit :
Source Wikipédia :
"Toutes les législations modernes admettent qu'il n'y a ni crime ni délit lorsque les blessures, les coups voire éventuellement l'homicide sont commandés par la nécessité de se défendre soi-même ou de protéger autrui.
* Pour que l'action soit considérée comme une défense légitime, il doit s'agir d'une situation de défense, la personne doit répondre à une agression, être attaquée en premier faute de quoi elle est elle-même un agresseur.
* Le danger doit paraître imminent à la personne attaquée : c'est au moment de l'attaque qu'il faut se défendre, pas après (ce qui serait alors de la vengeance, un acte prémédité) ; l'action doit s'arrêter une fois la personne neutralisée ou en fuite.
* Par ailleurs, il doit y avoir proportion entre les moyens de défense employés et la gravité du danger encouru."
On est donc bien d'accord que les gardiens auraient pu faire usage de leurs armes (du point de vue légal) à partir du moment où :
- les emeutiers (du moins la minorité qui caillissent et qui fait usage d'armes à feu) ont lancé les projectiles
- les projectiles ont atteint les policiers, et on entend bien qu'il n'y en a pas qu'un qui ont atteint leur cible.
Les gardiens ne peuvent faire usage de leur arme si leur vie n'est pas menacée. Il faudrait donc prouver dans le cas de jets de pavés (j'y étais pas, donc dur de donner mon avis), si leur vie était réellement menacée. Ils n'ont pas fait usage de leurs armes, j'imagine qu'ils ont estimé qu'elle ne l'était pas !
De plus, ton article est générique et ne s'applique aux gardiens de la paix (mais c'est un détail).