oliolo a écrit :
Tu sous-entend, peut-être sciemment, que je mets dans le même sac les demandes faites par des parents, éventuellement portés à la "médicamentalisation" du comportement perturbateur de leur rejeton, et les demandes faites dans le cadre scolaire, ce qui m'intéressait ici.
Absolument pas. Une fois de plus, tu as une drole de lecture de ce que j'écris... Ca m'inquiète d'un lettré tel que toi, d'ailleurs, puisque ça dénote une tendance à lire entre les lignes des arguments qui n'existent pas, et souvent teintés d'un sentiment persécutif, d'ailleurs.
Mais si tu veux aller par là, jhe pense tout juste le contraire. Ce que je dis, c'est, sans sous entendu, que le corps enseignant comme tout autre corps social, est perméable à la grande parano sécuritaire actuelle et qu'il envoie sans doute très facilement ses usagers se faire microscoper le cortex.
Je n'oublie pas que les psychologues scolaires n'ont qu'une formation extra-light en psychologie, que les enseignants ne sont que vaguement formés à cette même discipline. Envoyer vers un psy un gamin qui "pose problême" à notre pauvre chou d'enseignant est devenu une facilité qui m'inquiète d'autant plus qu'elle fait passer pour galvaudée la pratique des psys qui répondent à la mère affolée que leur rejeton a besoin de faire du sport plus qu'il n'est hyperactif.
Les demandes des parents sont respectables. Ils connaissent leur môme : ils vivent avec. Celles des enseignants sont le plus souvent le reflet de leur propre difficulté à gérer un enfant. C'est bien des orientations faire par le cadre scolaire que je parlais.
Citation:
Or, j'espère que ça ne t'embête pas trop, mais nous tombons d'accord
Non, ça ne m'embète pas. Je ne fais pas un principe de te contredire. Je ne suis pas en pilotage automatique. Je garde du recul par rapport à mes arguments qui ne sont pas figés. Ce qui fait qu'il peut m'arriver d'évoluer dans certaines de mes convictions.