clarissep a écrit :
Je vais te dire une bonne chose, le jour où plus rien ne nous choquera, où nous dirons oui à tout et bien le monde pourra s'inquièter...
Ah ouais. Donc, en fait, tu ne fonctionnes qu'en binaire. Soit tu es choquée par tous les faits divers (et nous ne comptons plus ceux que tu as pu citer dans ce topic), soit tu n'es plus choquée par rien.
A moi de te dire une bonne chose (j'aime bien ce genre de tournure, moi aussi) : le jour où tu ne seras plus sous le choc, mais où tu pourras penser à ce genre de fait divers avec la tète froide, là, on aura fini de s'inquiéter.
C'est bien ça le problème, Clarissep : tu ne conçois que le choc et l'indifférence.
Citation:
Et pê que la peine s'il avait été reconnu meurtrier aurait elle aussi était de 20 ans mais pour les parents dire que leur fils a été victime d'un malheureux concours de circonstance non c'est inacceptable.
A tout hasard, j'ai parcouru Wikipédia (je sais, c'est moyennement fiable). il y est dit que le droit français reconnaît trois formes d'homicide (j'imagine que l'esprit du droit belge n'en est pas loin) :
" 1. L'homicide volontaire, où un être humain en tue un autre volontairement ; un homicide volontaire est un meurtre s'il n'y a pas de préméditation, et un assassinat s'il y a préméditation ;
2. Les violences volontaires ayant entraîné la mort sans l'intention de la donner, où un être humain en tue un autre en ayant volontairement été violent mais sans intention de tuer ;
3. L'homicide involontaire, où un être humain en tue un autre par accident ou imprudence."
Aussi incroyable que cela paraisse, la sentence rendue est la seconde, et pas la troisième. Il n'est pas question d'accident ou d'imprudence.
Donc, il n'est pas dit qu'il s'agissait d'un concours de circonstances (cas 3), mais simplement qu'il ne s'agit pas non plus d'une mise à mort volontaire (cas 1).