T0m_ a écrit :
Yazoo! a écrit :
T0m_ a écrit :
Et je vois pas de rapport avec le fait de se déculpabiliser, tu sais y'a aussi des gens qui sont passés outre le fait que se reproduire soit un péché. ^_^
ben je veux pas rentrer dans un débat qui à mon avis n'en est pas un mais je crois pas que la culpabité se rapporte à "l'ordre moral".
sans prétendre génréaliser, il me semble d"expérience (et dont je ne suis pas fier..justement) qu'on éprouve de la honte vis-à-vis de soi (je suis un égoîste, je suis un salaud"), de la pitié de soi ("tu vois où t'en es...") de la frustration ("je sais bien que je veux bien plus que ça"), et pour finir une sorte de dégoût de soi. tout ça est tourné vers soi, rien à voir avec les moeurs. il n'y a même pas de vrai sentiment de culpabilité vis-à-vis de la partenaire ("elle est dans le même trip"), juste le sentiment confus (et peu avouable...) qu'il existe malgré tout un "nous deux" mais que c'est une version loosesque de "nous deux".
Honnetement, je ne vois pas du tout de quoi tu parles. Tu veux dire que tu ressens ça après avoir sexé
?
Là je t'avoue que je suis complètement perplexe. Je n'ai jamais eu de sentiments de dégout, de honte de moi, ou de quoi que ce soit de ce genre après l'acte
C'est au contraire pour moi typique d'une
flagellation judéo-chrétienne ancrée dans tes moeurs.
allons...
je parle de niquer pour niquer, sans sentiments,
comme on est supposés parler ici de choses qu'on a un minimum vécues (...) je réagis par rapport à ce présupposé débile qui considère que la culpabilité qu'on éprouve à niquer sans sentiments renvoie aux tabous sexuels, à l'ordre moral, etc...
je recommence: la jouissance ultime, absolue, c'est la baise dans l'échange affectif; la baise sans échange affectif je trouve ça loosesque et misérable parce que ça ne débouche pas sur cette jouissance ultime qu'on connaît tous à partir du moment où on l'a vécu une fois.
pourtant, du point de vue de "l'observation clinique" (on est des zanimaux, tout ça...) c'est la même chose: oui, on touche pipi, (voire caca...), oui on fait des truc avec la bouche, les doigts, le tobozo, à l'endroit, à l'envers, tout ça...
sauf que dans un cas, on se livre, on s'oublie, on est parti, dans l'autre, on se regarde en train de niquer, on peut se surprendre à avoir envie d'une clope, on peut se trouver un peu long à venir (
), ou trouver que c'est l'autre qui est longue (
), et même avoir le mot "ennui" qui traverse fugitivement l'esprit. bref...le vin sans l'ivresse.
quand ces situations se répètent (et y'a pas besoin de 36000 fois non plus), on finit par se trouver naze, on finit par se trouver coupable de s'affaler dans un trip médiocre, pas du tout "digne" de la jouissance absolue après laquelle on court. alors on finit par refuser le vin sans l'ivresse.
tu vois un problème de rapport aux moeurs, à la morale "judéo-chrétienne"?
(+1 !)