Histoires et conseils pour drague

Rappel du dernier message de la page précédente :
Skalamandre
Et vos exprériences en matière "d'amour physique" ça donne quoi ?

(Moi ca m'intéresse car je pense vivre cette situation en ce moment, je ne sais pas si il y'a encore de l'amour ou bien si il ne reste que cette attirance)
Ma page Tutube ou yatoumécover : http://www.youtube.com/user/SebVep51300
K.Lagan
Je crois bien que je suis en plein dedans également ... Accro à une fille (même si ça fait 1 mois que c'est terminé) alors que je sais pertinement que ça ne marche pas entre nous et qu'on a pas grand chose en commun au final.

Comme disait ronono, c'est sa présence qui manque, sa voix, son physique, ... C'est ça l'amour physique ?
"j'ai du mal à concretiser virtuellement tout ça."
"Fender stratocaster signature Yngwie Malmsteen manche escalopé"

"-I wonder how fairy farts smells like ...
-Probably like skittles."
l'amour physique...bah c'est quand tu ne sais faire l'amour qu'à son corps et pas à sa tête...et inversement, réciproque, proportionnel ou égal

pff non mais j'vous jure les mecs parfois...
Tout est relatif, et encore ça dépend.
Skalamandre
Et si le problème c'est justement qu'on ne sait plus QUE faire l'amour..

On ne peut plus rien partager sans que ca parte en vrille, et étant plutôt romantique dans l'âme perso, ça me dérange.

Et, elle ne me manque pas plus que ça, donc j'me demande vraiment ce que c'est que l'amour physique..
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StarsRfallin
A mon sens Skalamandre, si elle ne te manque pas plus que ça c'est signe que c'est éteint.

Bon, je dis bien "à mon sens" parce que moi je ne connais pas la demie-mesure. Je m'endors en pensant à lui, je me réveille en pensant à lui et je ressens le manque de sa présence toute la semaine.

Mais j'ai l'impression que globalement c'est un bon moyen de se tester, le manque. D'où ma conclusion.

Il faut bien voir aussi qu'après un ptit moment de relation, en plus de l'attirance il y a l'habitude et une certaine forme d'attachement (qui n'est pas de l'amour) qui viennent jouer les trouble-fêtes et agrandir la confusion.
Mother fuckin' Princess A.


« Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »
Apocalypse 3:14-16
StarsRfallin a écrit :
Je m'endors en pensant à lui, je me réveille en pensant à lui et je ressens le manque de sa présence toute la semaine.


C'est généralement l'effet que je fais aux femmes!
GuitaristeX
StarsRfallin a écrit :
A mon sens Skalamandre, si elle ne te manque pas plus que ça c'est signe que c'est éteint.

Bon, je dis bien "à mon sens" parce que moi je ne connais pas la demie-mesure. Je m'endors en pensant à lui, je me réveille en pensant à lui et je ressens le manque de sa présence toute la semaine.

Mais j'ai l'impression que globalement c'est un bon moyen de se tester, le manque. D'où ma conclusion.

Il faut bien voir aussi qu'après un ptit moment de relation, en plus de l'attirance il y a l'habitude et une certaine forme d'attachement (qui n'est pas de l'amour) qui viennent jouer les trouble-fêtes et agrandir la confusion.


C' est risqué de vivre les choses comme tu les dis/vies, au bout de deux mois ressentir un manque aussi important ça fait fuir les mecs... Puis tu risques aussi à vivre trop passionnément ta relation une sorte d'épuisement rapide.

Après j'dis ça je dis rien c'est ma manière de fonctionner, si tu es heureuse ... c'est le principal.
GuitaristeX a écrit :
C' est risqué de vivre les choses comme tu les dis/vies, au bout de deux mois ressentir un manque aussi important ça fait fuir les mecs... Puis tu risques aussi à vivre trop passionnément ta relation une sorte d'épuisement rapide.

Après j'dis ça je dis rien c'est ma manière de fonctionner, si tu es heureuse ... c'est le principal.


Non pas forcément, moi je trouve ça plutôt flatteur que l'on me dise ça. Bon après il faut assumer que quelqu'un ressente ça pour soi, car après il est plus difficile quand il s'agit de se barrer...
GuitaristeX
Deadprose a écrit :
GuitaristeX a écrit :
C' est risqué de vivre les choses comme tu les dis/vies, au bout de deux mois ressentir un manque aussi important ça fait fuir les mecs... Puis tu risques aussi à vivre trop passionnément ta relation une sorte d'épuisement rapide.

Après j'dis ça je dis rien c'est ma manière de fonctionner, si tu es heureuse ... c'est le principal.


Non pas forcément, moi je trouve ça plutôt flatteur que l'on me dise ça. Bon après il faut assumer que quelqu'un ressente ça pour soi, car après il est plus difficile quand il s'agit de se barrer...


Je ne parlais ni du mec ni de ce que ressente les autres mais principalement de stars L'épuisement sentimental arrive très souvent vers le 4ième mois...
StarsRfallin
GuitaristeX a écrit :
L'épuisement sentimental arrive très souvent vers le 4ième mois...
Merci Gx ! Je vais être sur mes gardes !

Après, je sais que dans le fond tu as raison...et j'essaie de me soigner parce que je suis comme ça pour tout : pas de gris dans ma vie, c'est blanc ou noir...et ahem...c'est pas toujours très bien

En tout cas, merci du conseil

Fin du quart d'heure d'introspection public :mdr:
Mother fuckin' Princess A.


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Apocalypse 3:14-16
Blackdragon
boarf encore si y a qu'une semaine qui te separe ton mec et toi a chaque fois c'est pas bien difficile...

y a largement plus compliqué comme epreuve pour un couple(d'autant plus difficile si c'est un jeune couple).
Compositeur, orchestrateur, guitariste.
Mon site : http://www.jf-originalscores.com
Mon soundcloud : https://soundcloud.com/jeremie-friez
Ma chaine youtube : https://www.youtube.com/channe(...)6GLtQ
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StarsRfallin
Ah mais Blacky ne te méprends pas je ne me plains pas de ma situation. D'autant que j'ai vécu à l'étranger par exemple, donc oui...il y a des choses plus compliquées je le sais...

Pour en revenir à Skalamandre, vous en pensez quoi les gars vous du "manque" comme élément de mesure ?
Mother fuckin' Princess A.


« Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »
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cabask
  • Custom Supra utilisateur
Il y a tellement d'éléments qui entrent en ligne de compte que c'est difficile de savoir si le 'manque' mesure l'attachement. On peut ressentir ce manque parce qu'on est vraiment attaché à la personne, parce qu'on pense/se persuade qu'on l'est, parce qu'on a peur de la perdre.... Bref, ça se passe dans la tête et ça peut être assez complexe de savoir pourquoi on ressent ce manque.
GuitaristeX
StarsRfallin a écrit :
Ah mais Blacky ne te méprends pas je ne me plains pas de ma situation. D'autant que j'ai vécu à l'étranger par exemple, donc oui...il y a des choses plus compliquées je le sais...

Pour en revenir à Skalamandre, vous en pensez quoi les gars vous du "manque" comme élément de mesure ?


Perso, je suis dans une situation depuis 6 Mois ou ma copine ne me manque pas des masses, on se voit tous les jours au taf et si j'passe une semaine chaque soir sans elle c'est pas un drame ... voir même deux ...

Mais j'ai une situation plus que délicate me concernant.
StarsRfallin
cabask a écrit :
Il y a tellement d'éléments qui entrent en ligne de compte que c'est difficile de savoir si le 'manque' mesure l'attachement. On peut ressentir ce manque parce qu'on est vraiment attaché à la personne, parce qu'on pense/se persuade qu'on l'est, parce qu'on a peur de la perdre.... Bref, ça se passe dans la tête et ça peut être assez complexe de savoir pourquoi on ressent ce manque.

Complétement d'accord.
Il est super difficile de caractériser le manque...

Mais quand il n'y a pas manque justement ?
(Puisqu'on ne peut pas étendre l'expérience de Gx qui semble être dans un cas très particulier)
Mother fuckin' Princess A.


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GuitaristeX
Dans un sens un peu plus étudié et philosophique j'ai trouvé dans des cours de philo que je lis assez souvent, un texte qui exprime la notion de manque associée au bonheur de chaque individu.

je cite :

Citation:
1°) Quand est-ce qu'une personne est en manque, fait l'expérience d'un manque ?

2°) Quand est-ce qu'on peut dire d'une personne qu'il lui manque quelque chose, qu'elle manque de quelque chose ?



Citation:
Nous pouvons distinguer deux types d'usage de la notion de manque. Être en manque, faire l'expérience d'un manque, dans le cas par exemple de la faim, ou d'une drogue pour un toxicomane, le manque est directement ressenti, éprouvé par la personne. Mais si nous affirmons qu'il manque une page dans un agenda, il n'est pas question ici d'un manque ressenti, mais d'un jugement qui se fonde sur le fait que nous savons qu'il devrait y avoir cette page, et qu'elle n'y est pas. Dans ce cas, il s'agit d'un manque établi par comparaison, par comparaison avec un modèle, avec une idée de ce qui devrait être.

Ne pouvons-nous pas alors appliquer cette distinction entre les deux types de manque, à la notion de plénitude ? Dans ce cas, on distinguerait une plénitude ressentie, qui correspondrait au fait de se sentir heureux, et une plénitude établie par comparaison avec un modèle de plénitude, avec un idéal du bonheur. Dans le premier cas, il suffirait de se sentir pleinement satisfait pour parvenir au bonheur, dans l'autre cas, il suffirait que notre vie soit conforme au modèle de la plénitude, pour parvenir au bonheur.


Cela nous amène à poser deux problèmes à propos de la notion de bonheur.

Citation:
1°) Peut-on parler d'un même modèle de plénitude pour tous ? Y a-t-il vraiment un idéal de bonheur objectif, ou bien est-ce à chacun de déterminer sa propre conception du bonheur ? Le problème du paternalisme est évoqué : peut-on contraindre quelqu'un à faire ou ne pas faire quelque chose afin qu'il soit plus heureux, ou pour éviter qu'il soit malheureux, au nom d'un modèle du bonheur ? Peut-on imposer à quelqu'un une contrainte en prétextant que c'est pour son bien, pour son propre bonheur, en vue d'un certain modèle de bonheur ?

2°) On ne peut pas dire d'une personne qu'elle est heureuse si elle ne se sent pas heureuse, mais suffit-il vraiment qu'une personne se sente heureuse pour que l'on puisse dire qu'elle est heureuse ? John Stuart Mill affirmait qu'« il vaut mieux être un homme insatisfait qu'un porc satisfait ». Effectivement, si seule la plénitude ressentie compte pour parvenir au bonheur, pourquoi ne pas vivre la vie d'un animal pleinement satisfait ? Choisirions-nous vraiment ce type de vie ?


Exemples :

1°) L'alcoolique qui noie ses malheurs dans l'alcool : il se sent heureux dès qu'il boit et décide donc de boire tout le temps. Cette personne est-elle heureuse ?

2°) L'amoureux insouciant : une personne est follement amoureuse d'une autre, qui l'aime également, mais par ailleurs, cette personne a énormément de soucis ; pourtant, la seule chose qui compte est d'être près de celui (ou celle) qu'elle aime, et elle néglige totalement tout le reste, elle ne veut pas y penser. Cette personne est-elle heureuse ?

Citation:
Dans chacun de ces cas, la personne se sent heureuse, pourtant nous hésitons à dire que sa vie est heureuse ; bien que la personne ne ressente aucun manque (nous sommes dans le cas d'une plénitude ressentie), nous hésitons à dire qu'il ne lui manque rien (il y aurait dans la vie de la personne un manque, par comparaison avec une certaine idée que nous nous faisons du bonheur). Ces exemples permettent de mettre en évidence les problèmes suivants.
Ces exemples illustrent l'idée qu'il est possible qu'une personne se sente heureuse, mais que l'on ne puisse pas dire que sa vie est heureuse. Toutefois, avant d'examiner cette possibilité-là, il faut d'abord comprendre quand est-ce qu'une personne se sent heureuse. Qu'est-ce qui fait qu'une personne se sent heureuse ?



C'était un peu long

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