Caïpirana a écrit :
lol Gx je ne pense pas qu'on ai besoin d'en arriver jusqu'à la rédac de philo lol
mais un truc: l'alcoolique, n'est pas "heureux" quand il boit, il boit pour oublier ou combler un vide, mais il ne se sent pas plus heureux, au même titre que l'anorexique ou le schizophrène...c'est une méthode palliative!
Après celui qui décide d'être heureux sur un modèle de comparaison baah c'est qu'il se juge par rapport aux autres, s'pa être heureux non plus.
Comme tu dis heureux c'est associé à la notion de plénitude, après, on peut relancer le débat sur la notion de désir...dans le cas du couple séparé comme Stars par exemple...le désir est il un besoin ou une notion superficielle?
Je veux dire etre eloigner par la distance n'est jamais une chose facile à vivre, mais ce qui compte, c'est de profiter pleinement des instants où les deux etres sont réunis.
La question c'est si vous étiez en activité, j'veux dire vous bossez sur un truc qui vous passionnent et vous etes constamment entourés de gens que vous aimez et qui vous aime sauf cette personne là, est ce que le manque est toujours là?
Est ce que c'est un manque d'amour en général ou de la personne en particulier...?
le bonheur est peut etre relatif mais au fond c'est la meme chose: la vie est une ligne constituée de petits points, et le bonheur c'est savoir apprecier chacun de ces pointillés, voilà le bonheur pour moi...après il y a des circonstances qui peuvent barrer la route au bonheur comme l'éloignement dont parle stars, un pcem1, etc
L'essentiel est de regarder autour aussi et ne aps se focaliser dessus je pense...parce que 3 ans après on relève la tete du sable et on découvre des choses désagreables...non non je m'emporte
Tout ça pour dire que la notion de "manque" est relative liée au plaisir ou bien au besoin.
ah et chu d'accord avec cabask sur le fait que la recherche du bonheur en lui meme peut gacher la vie...tout ça lié a mes petits points
ptain chu sur que personne a rien capté à ce que j'ai écrit...pi jm'embrouille en plus pff
Plutôt d'accord avec vous, même si des fois Caïpirana emprunte des chemins un peu tortueux. Enfin, je dis ça, mais je suis pas un modèle dans le genre
J'essaie de ne pas limiter les moments de bonheur qu'aux moments où je me dis un truc du genre "j'ai vraiment une sacrée veine". Essayer de faire abstraction des choses qui nous sont déplaisantes pour creuser une sorte de plénitude n'est pas une chose facile mais ça fait un bien fou. Je sais pas trop si c'est du ressort de tout le monde de mettre ses problèmes de coté et se concentrer sur les moments de plaisir (Référence à Miossec).
Pour faire un exemple simple ; suffit de parler d'une ancienne relation où ma copine avait une vision du couple un peu "fermée". En gros, c'était vie sociale, vie familiale avant vie amoureuse. Le fait est qu'on se voyait très rarement hors cours ; par contre, c'était sacrément intense quand on passait un bout de temps ensemble.
Enfin, bref, la sensation de manque était un peu étouffante, au début, mais en travaillant un peu cela, j'y trouvais assez bien mon compte, tout simplement en vivant hors d'un monde où je la connaissais.
En relisant, vous devez être croire que je suis schyzophrène, mais je vous assure que non. Un autre indice est que, paradoxalement, la mélancolie me met dans un état de bien être.