pour Aylo qui je pense a besoin d'autre chose que de nos paroles pour comprendre notre discours commun sur sa situation :
je cite ( hahahahahah Lutin rose ^^) :
Comment fonctionnent nos scénarios habituels ? Comment le mental fait-il des histoires ? « Les scénarios jaillissent en notre esprit des centaines de fois par jour – lorsque quelqu’un se lève sans mot dire et quitte la pièce ; si une personne ne vous sourit pas ou ne retourne pas votre appel ; ou quand un étranger sourit effectivement »… Le mental embraye sur une interprétation qui suppose que les choses ne devraient pas se passer ainsi, ou que c’est vraiment lamentable qu’elles se déroulent de cette manière ! La voix dans la tête dit : « il ne devrait pas partir sans me dire un mot… il devrait répondre à mon sourire… il ne devrait pas sourire… » Ainsi de suite pour des commentaires mentaux, et ce qui nous rend la vie artificielle, inutilement compliquée, fatigante et stressante. Au bout du compte, on comprend, quand le décor des scénarios est planté, le sens de la formule de Sartre : « l’enfer c’est les autres » ! Cet enfer-là est pavé des « bonnes intentions » de celui qui sait toujours mieux que quiconque comment un autre devrait se conduire et ne tolère pas le moindre écart. L’enfer des obligations imposées, des jugements et des comparaisons. L’inquisiteur mental à l’affût d’un hérétique. Au fond, l’ego aime entretenir les scénarios selon lesquels« les choses ne se passent jamais comme je le voudrais ». « Je le voudrais » est un scénario monté par l’ego et sur la lancée, le mental fabule et se raconte des histoires. A l’intérieur cela ne va plus très bien ; il y une situation d’inconfort et de malaise constant, mais au milieu de cet inconfort, l’ego peut, triomphant, se dire qu’il a réussi à s’affirmer lui-même ! Il y a « moi » assuré de lui-même qui a forcément raison… contre tous les « autres » avec lesquels « moi » est en guerre, les autres qui bien sûr ont tort. Mais « moi » dans cette lutte se sent renforcé. Et c’est tout ce qui compte ! ! Et bien sûr, cela nous ne remarquons jamais.
Ce qui fait difficulté, souligne Byron Katie, c’est la rapidité avec laquelle le scénario s’empare de notre activité mentale et en vient à nous posséder complètement, de sorte que nous partons dans une histoire, sans nous douter un seul instant qu’il s’agit seulement d’une fiction de notre esprit, d’une théorie non-examinée. Or « si vous opérez à partir de théories non-investiguées, au sujet de ce qui se passe et que vous n’en êtes même pas conscient, vous êtes dans ce que je nomme le « rêve » ». Qui vire le plus souvent au cauchemar. Un inconscient, c’est quelqu’un qui rêve les yeux ouverts et ne voit que ses propres pensées.
Devons-nous écouter toutes les suggestions qui surgissent dans notre esprit et partir dans toutes ses interprétations ? Non. Pas si nous mettons en œuvre l’investigation. Il y a le fait et ce que le mental vient broder dessus. Le fait par nature est neutre. Il est ce qu’il est. Alors ? Est-ce bien vrai ce que la pensée raconte à son sujet? En êtes-vous sûr ? Ou bien est-ce des sornettes ? Question radicale : Qui serais-je sans le scénario que je fais tourner en boucle dans mon esprit ? Que se passe-t-il quand brusquement je prends conscience que ce n’est qu’un scénario ? Ah !... Je peux éclater de rire. Peut être pour la première fois.
Ou mieux encore : si j’arrêtais de prendre au sérieux les fictions qui tournent dans ma tête, je ne serais plus du tout le même, je serais une autre personne que ce moi bavard avec ses vieilles histoires personnelles, ses concepts arrêtés, ses principes, ses rancunes, ses préjugés, ses opinions tranchées etc. Bref, tout l’attirail avec lequel il cherche à se singulariser.
Ce dernier paragraphe servirai à beaucoup de personnes sur ce forum...
Citation:
L’investigation « conduira toujours vers celui ou celle que vous êtes vraiment ». Ce n’est pas une simple technique, mais davantage. « Elle anime depuis le tréfonds de nous-même, un aspect inné de notre être ». Avec un peu de pratique, l’investigation devient spontanée. Au moment où une pensée obsessionnelle surgit, elle vient en tant que contrepartie et condisciple. « Cette collaboration interne vous donne la clarté et la liberté nécessaire pour vivre comme un observateur bienveillant, fluide, intrépide, amusé, un étudiant de vous-même et un ami qui ne manifestera nul ressentiment, ni aucune critique ou rancune ». Un peu comme si la conscience s’assumait enfin comme conscience de soi. Le résultat, c’est que « La paix et la joie s’immiscent, tout naturellement, sans faute, et irrévocablement dans chaque coin de votre mental, dans chacun de vos rapports et chacune de vos expériences ».
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Ça, au dessus, c'est le mode GX ON, vous savez ce que vous définissez comme "pas naturel" ( à ceux qui le pensent ) ben moi chez moi tout ce que je fais c'est bel et bien naturel, c'est conscient et c'est un réflexe Aujourd'hui et je ne me laisse pas dominer par une quelconque fausse idée venue de ma tronche qui s'imaginerait des choses... par contre, on est jamais à l'abri de rien j'en prends toujours des claques...
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bref au choix j'ai encore beaucoup à dire et vous faire lire là dessus, sans chercher à vous convaincre.